C’est le cri de Géraldine Bulinski. La présidente tient à rappeler que l’association de commerçants et artisans ne se résume pas à des animations commerciales. Elle travaille aussi sur des dossiers plus profonds.

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Il n’y a pas d’association tournée vers l’intérieur des commerces et une autre vers l’extérieur
! Une association travaille pour que le commerce se pérennise
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« Il n’y a pas d’association tournée vers l’intérieur des commerces et une autre vers l’extérieur ! Une association travaille pour que le commerce se pérennise ! »
 

«  Il n’y a pas d’association tournée vers l’intérieur des commerces et une autre vers l’extérieur ! Une association travaille pour que le commerce se pérennise, c’est tout  », déclare Géraldine Bulinski.

La présidente de La Maison du commerce tient ainsi à réagir aux propos de Christophe Leclercq, conseiller délégué aux commerces, parus dans La Voix du Nord du 14 octobre. Bien entendu, parmi les actions de La Maison du commerce, on compte des animations commerciales (la journée des bonnes affaires, le salon du véhicule neuf…) mais pas que.

Ces actions seraient la face visible de l’iceberg. Car, en-dessous, Géraldine Bulinski énumère : la participation à Octobre Rose, à Miss Béthune, aux 4 Jours de Dunkerque, à Miss Carnaval... des actions municipales et que dire du temps passé en réunion ? Exemple avec l’organisation de la journée nationale du commerce de proximité à Béthune en 2014, la participation aux commissions mixtes paritaires sur le commerce de proximité à Béthune (avec la CCI, la chambre des métiers…), ou encore les heures à dresser un état des lieux commercial du boulevard Poincarré, en 2016 (la proposition d’occulter les vitrines à l’abandon, c’est elle !), un constat loué par le maire en personne.

Demande « d’équité »

Alors, réduire La Maison du commerce à une animation, non, ça ne passe par pour Géradline Bulinski. Et de rappeler que depuis sa création, il y a 12 ans, La Maison du commerce a travaillé avec trois équipes municipales différentes. «  Sans faire de politique  », insiste-t-elle. «  Nous sommes là pour travailler avec l’équipe en place et celle à venir.  » Mais elle regrette que c’est la première fois que l’association est si peu concertée ou consultée. «  On se sent mis à l’écart, estime la présidente, mais un maire a tellement à faire, peut-être que celui de Béthune pas au courant de tout.  »

Au sujet de la nouvelle association de commerçants (Pass’à Béthune), Géraldine Bulinski assure que «  ce n’est pas un problème  ». «  Il peut y avoir, deux voire trois associations de commerçants, comme à Arras. Si le commerce y gagne.  » Mais en revanche, elle souhaite un peu plus «  d’équité  ». En référence aux 8 000  € de subvention municipale.

Et entre ses mains, un récent courier signé du maire, rejettant une demande de subvention pour «  restiction budgétaire  ».

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