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LE CH'TI BETHUNOIS

Quel visage pour l’agglomération de Béthune demain ?

31 Juillet 2015 , Rédigé par le journaliste

Quel visage pour l’agglomération de Béthune demain ?

Quand on vous disait qu'il n'a rien compris et qu'il ne cherche même pas à le cacher, le futur ex député résume Artois comm.

A ça :

Comment est-ce qu’on paierait l’assainissement, les transports en commun, le ramassage des ordures ménagères ? C’est une attitude suicidaire. »

 

Et le reste :

Nos actions

Comme toutes les communautés d’agglomération, Artois Comm. exerce des compétences obligatoires :
• Développement économique
• Aménagement de l’espace communautaire • Equilibre social de l’habitat
• Politique de la ville et prévention de la délinquance.

En complément, les conseillers communautaires ont choisir d’exercer les compétences suivantes :
• Aires d’accueil des gens du voyage
• Aménagement et développement rural
• Création ou aménagement et entretien de voirie et de parcs de stationnement d’intérêt communautaire
• Lutte contre les inondations
• Politique en matière d’énergie
• Protection et mise en valeur de l’environnement et du cadre de vie
• Technologies de l’information et de la communication
• Services de secours et d’incendie
• Refuge pour animaux
• Construction, aménagement, entretien et gestion d’équipements culturels et sportifs d’intérêt communautaire
• Tourisme
La Communauté d’agglomération de l’Artois s’est résolument engagée dans une politique de développement durable. Les grands axes de son action s’articulent donc autour du développement économique, de la protection de l’environnement, du développement social mais aussi de la solidarité.

Nous pensons vraiment qu'il faut se débarrasser le plus vite possible de ce genre de personnage tombé dans la politique avec un tout petit P, dés son berceau, grâce à son père, homme bien d'ailleurs, mais ce n'est malheureusement pas génétique.

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Quand l'industrie va, tout va, bande de gros rigolos...

31 Juillet 2015 , Rédigé par le journaliste

Quand l'industrie va, tout va, bande de gros rigolos...

Mistral: un accord aurait été scellé entre Paris et Moscou sur le remboursement

Un accord final aurait été trouvé entre Paris et Moscou sur la somme que la France doit verser à la Russie pour la non-livraison des navires Mistral -

"Les négociations sont déjà entièrement achevées", affirme le conseiller pour la coopération militaire et technique du président russe. Paris se refuse à tout commentaire.

Un accord final a été trouvé entre Paris et Moscou sur la somme que la France doit verser à la Russie en dédommagement de la non-livraison des navires Mistral après huit mois d’intenses négociations, a annoncé un haut responsable russe.

La France s'est refusée vendredi à tout commentaire. Lundi, François Hollande avait indiqué que les discussions se prolongeaient et qu'une décision serait prise "dans les prochaines semaines". "Nous en restons à ce qu'a dit le président de la République lundi sur ce sujet", a-t-on déclaré dans son entourage.

1,2 milliard d'euros


 

Dans un pays en prospérité énorme comme le notre 1.2 milliard d'euros c'est quoi ?

Merci Angéla et merci Barak.

Surtout que l'industrie marche tellement bien dans notre pays

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Le rayonnement de la France

31 Juillet 2015 , Rédigé par le journaliste

JO 2024: la candidature de Paris

 

Les Jeux olympiques 2024 auront-ils lieu à Paris? La capitale amorce une énième candidature et va devoir faire face à la concurrence féroce de Rome

 

Un nombre de milliards a faire tomber sur le cul n'importe quel  banquier ....

Mais 5 millions de chômeurs.

Avec un minimum vieillesse à environ 750 €.

Un pays à la botte d'Angéla.

N'y a t'il pas autres choses à faire et ces choses sont indispensables et urgentes.

Et voyez vous des J.O à Paris inaugurés par Marine Le Pen ???

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Histoire d'un gros échec et d'un mec qui en veut beaucoup trop !

30 Juillet 2015 , Rédigé par le journaliste

Rebsamen : la fin d'un parcours marqué par l'échec

Le ministre devrait bientôt quitter le gouvernement pour redevenir maire de Dijon, sans être parvenu à concrétiser l'inversion de la courbe du chômage.

Arrivé rue de Grenelle en avril 2014, le ministre laissera son poste dans les prochaines semaines, s'il est élu le 10 août maire de Dijon, pour succéder à son ancien adjoint Alain Millot, décédé lundi. Son passage au gouvernement est marqué, avant tout, par l'échec sur le front du chômage. Depuis sa prise de fonction, Pôle emploi a vu affluer 207 100 chômeurs supplémentaires et n'a connu que deux baisses mensuelles.

Un "échec"

Au départ, il était optimiste. "Nous sommes sur une tendance baissière", assurait-il avant ses premiers chiffres. Il reconnaîtra quelques mois plus tard un "échec" du gouvernement sur le front du chômage. M. Rebsamen, 64 ans, table désormais sur une "baisse effective du nombre de demandeurs d'emploi" à "la fin de l'année", espérant que le rebond de croissance se reflétera enfin sur le marché du travail.

S'il a échoué face au chômage, il est parvenu à réformer le dialogue social, par une loi qui porte son nom et qui simplifie les règles dans les entreprises. D'aucuns lui prédisaient pourtant les pires difficultés, après le parcours chaotique de la loi Macron, adoptée sans vote grâce à l'article 49-3 de la Constitution. M. Rebsamen réussira finalement à faire adopter sa loi, malgré un accueil mitigé des partenaires sociaux, sans engager la responsabilité du gouvernement.

Mais le ministre s'est aussi fait subtiliser une partie de ses dossiers par son collègue de l'Économie, Emmanuel Macron, dont la loi comprenait notamment une réforme des prud'hommes. En outre, M. Macron n'a jamais caché sa volonté de réformer le code du travail. En juin, M. Rebsamen avait montré un certain agacement: "Le travail, c'est moi, lui, il s'occupe d'économie."

Polémiques en série

Le passage au ministère du Travail de M. Rebsamen, qui se voyait plutôt à l'Intérieur, est aussi marqué par une série de polémiques. Comme lorsqu'il a fait dépublier une interview non relue dans laquelle il affirmait se battre "depuis longtemps pour une vision libérale de l'économie". Ou quand il a assuré que le gouvernement allongerait la durée de cotisation pour la retraite "s'il le faut" avant d'être aussitôt démenti.

Malgré les couacs et les divergences de vue, le leader de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, a affirmé à l'AFP avoir toujours conservé "des rapports très cordiaux" avec le ministre, "un homme très attachant, un fin politique qui évalue bien les rapports de force".

Mais, "pour lui, comme pour un autre, ce n'est pas facile d'être ministre du Travail dans ce contexte", a estimé M. Mailly. Au sein d'un gouvernement qui "suit une ligne économique très libérale", "le travail est devenu secondaire".

Maire de Dijon, le "plus beau des mandats"

Pour M. Rebsamen, maire de Dijon, c'est "le plus beau des mandats", comme il le clamait en avril 2014, quelques semaines après son entrée au gouvernement. L'ancien trotskiste devenu socialiste avait arraché en 2001 la mairie de Dijon à la droite, qui y régnait depuis 1935. Dès son élection, il se met en congé de la franc-maçonnerie.

À Dijon, il a appliqué sa politique de sécurité (vidéoprotection, conseils locaux de sécurité...). Il l'a "réveillée", faisant revenir la jeunesse dans le centre-ville, avec notamment un tramway reliant une université excentrée et des autorisations nocturnes pour les bars-terrasses. Des changements qui lui ont permis d'être réélu en 2014 avec près de 53 % des voix.

Avant son entrée au gouvernement, M. Rebsamen cumulait son mandat de maire avec celui de sénateur, gagné en 2008. Il avait pris la tête du groupe PS en 2011, lors du basculement à gauche de la Haute Assemblée. Dans ces fonctions, il a toujours fidèlement soutenu le chef de l'État, dont il avait été le numéro deux à la tête du PS, sauf pour l'interdiction du cumul des mandats dont il voulait exempter les sénateurs. C'est justement ce principe qui l'empêchera de rester au gouvernement, une fois redevenu maire.

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Gérard Depardieu interdit d'entrée en Ukraine !

29 Juillet 2015 , Rédigé par le journaliste

C'est une catastrophe nationale , mais qu'en pensent nos cultureux béthunois DB, BD et autres consorts ???

Rendez vous compte la culture française interdite !!!

 

 

Le comédien français est persona non grata en Ukraine en raison de ses prises de position en faveur de la Russie depuis le début du conflit russo-ukrainien.

 

Gérard Depardieu
 

Les instances ukrainiennes ne veulent pas de Gérard Depardieu sur leur territoire ! Citoyen russe depuis plus de deux ans, l'acteur français n'a eu de cesse de clamer sa dévotion totale pour son pays d'accueil et a multiplié les louanges à l'égard de Vladimir Poutine et de sa politique. Aujourd'hui, le service de sécurité ukrainien a annoncé que, sur demande du ministère de la Culture, Gérard Depardieu n'avait plus le droit d'entrer en Ukraine.

Liste noire

Cette sanction est à effet immédiat et court pour une durée de cinq ans. Pendant ce délai, Gérard Depardieu sera placé sur liste noire. Et si aucune raison officielle n'a été avancée par le nouveau gouvernement de Petro Porochenko, cette décision intervient quelques mois après les déclarations polémiques du comédien. "J'aime la Russie et l'Ukraine, qui fait partie de la Russie", avait-il publiquement fait savoir suite à l'indexation très contestée de la Crimée l'année dernière. Par la suite, Gérard Depardieu s'était même montré satisfait que la Serbie ait refusé de s'associer aux sanctions internationales visant à affaiblir Vladimir Poutine, accusé d'entretenir la rébellion pro-russe dans l'est de l'Ukraine.

 

 

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Le mauvais combat du Parti socialiste

29 Juillet 2015 , Rédigé par le journaliste

 

Etienne Lefebvre / Rédacteur en chef "International, Politique et Economie générale"
 

 

«  Une base de discussion avec le gouvernement en vue du débat budgétaire », dixit le PS. «  Un détricotage en règle du pacte de responsabilité », selon un ministre. Le texte adopté lundi soir à une large majorité par le bureau national du Parti socialiste ne vise pas à corriger à la marge la politique économique de l'exécutif, mais bien à l'infléchir nettement. C'est la suite logique et regrettable d'un congrès de Poitiers ayant accouché d'une motion ambiguë, signée par des ministres expliquant ne pas se sentir liés par des recommandations phares telles que la « réorientation » du pacte. Au coeur du débat : la volonté récurrente de nombreux socialistes de ne pas voter les baisses de prélèvements prévues pour les entreprises en 2016 et 2017 afin de les réaffecter à des baisses d'impôts pour les ménages et des dotations aux collectivités locales. Alors que François Hollande affiche sa détermination de ne pas modifier son pacte, en respectant l'engagement d'une baisse des prélèvements sur les entreprises de 40 milliards d'euros sur 2015-2017, le PS explique doctement que 30 milliards suffisent, tordant les statistiques pour affirmer que le sujet de la perte de compétitivité française serait derrière nous... Les propositions de baisses d'impôts pour les ménages s'apparentent quant à elles à une énième tentative de remettre à l'agenda la « grande réforme fiscale » consistant à rendre la CSG progressive,

 

 

«  Une base de discussion avec le gouvernement en vue du débat budgétaire », dixit le PS. «  Un détricotage en règle du pacte de responsabilité », selon un ministre. Le texte adopté lundi soir à une large majorité par le bureau national du Parti socialiste ne vise pas à corriger à la marge la politique économique de l'exécutif, mais bien à l'infléchir nettement. C'est la suite logique et regrettable d'un congrès de Poitiers ayant accouché d'une motion ambiguë, signée par des ministres expliquant ne pas se sentir liés par des recommandations phares telles que la « réorientation » du pacte. Au coeur du débat : la volonté récurrente de nombreux socialistes de ne pas voter les baisses de prélèvements prévues pour les entreprises en 2016 et 2017 afin de les réaffecter à des baisses d'impôts pour les ménages et des dotations aux collectivités locales. Alors que François Hollande affiche sa détermination de ne pas modifier son pacte, en respectant l'engagement d'une baisse des prélèvements sur les entreprises de 40 milliards d'euros sur 2015-2017, le PS explique doctement que 30 milliards suffisent, tordant les statistiques pour affirmer que le sujet de la perte de compétitivité française serait derrière nous... Les propositions de baisses d'impôts pour les ménages s'apparentent quant à elles à une énième tentative de remettre à l'agenda la « grande réforme fiscale » consistant à rendre la CSG progressive, chantier là encore écarté à plusieurs reprises par l'exécutif. Bien sûr, il y a comme toujours une part de théâtre dans cet affrontement, chacun montrant ses muscles avant les débats budgétaires de l'automne. Mais comment ne pas se lasser de voir la gauche au pouvoir se diviser sur les mêmes sujets, se complaire dans le double discours et se montrer incapable d'assumer pleinement une ligne économique qui ne fait guère débat chez nos voisins.

Plus prosaïquement, une nouvelle période d'incertitude s'ouvre pour les entreprises, et c'est exactement l'inverse de ce qu'il faudrait pour conforter l'investissement et donc la reprise. Une reprise modeste, qui tarde à se traduire par une décrue du chômage, quand d'autres pays européens décollent, à l'instar du Royaume-Uni. Tous les Etats de l'Union européenne entendent poursuivre leurs efforts en faveur de la compétitivité de leurs entreprises, comme l'illustrent les annonces récentes des gouvernements italien, britannique, espagnol ou encore belge. La France, qui a elle aussi engagé ce chantier de longue haleine, est donc loin du point d'arrivée. Le Parti socialiste se trompe de cible en s'attaquant au pacte. Plaider pour une baisse d'impôts serait légitime, à condition de la financer par une réduction des dépenses publiques. A quand des propositions concrètes d'économies de la part du PS ?


 
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humour de juillet.

29 Juillet 2015 , Rédigé par le journaliste

humour de juillet.

Le Petit Pierre revient de l'école et demande à son père:
- Papa, j'aurais besoin de tes lumières. Pourrais-tu me parler de la politique ? J'ai un devoir à rendre pour demain.

Après un instant de réflexion, son père lui répond:
- Bien, je pense que la meilleure méthode pour t'expliquer tout cela est de faire une analogie avec notre famille:
"- Je suis le capitalisme car je nourris la famille."
"- Ta mère est le gouvernement car elle contrôle chaque chose."
"- La bonne est la classe ouvrière car elle travaille pour nous."
"- Toi, tu es le peuple."
"- Ton petit frère, c'est la future génération."
En espérant que cela puisse t'aider pour ton devoir...

Le petit Pierre dit:
- Merci Papa. Je ne comprends pas tout mais je vais y réfléchir.

Dans la nuit, le Petit Pierre est réveillé par les cris de son frère. Il constate que ses couches sont sales. Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère sans succès. Il remarque que la place de son père est vide. Il retrouve son père au lit avec la bonne. En désespoir de cause, il retourne se coucher.

Le matin suivant, au petit déjeuner, il dit à son père:
- Papa, je crois que cette nuit, j'ai tout compris à la politique.
- Excellent mon garçon. Et qu'as-tu compris ?
- J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la merde.

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Faites ce que je dis pas ce que je fais !

28 Juillet 2015 , Rédigé par le journaliste

La Dépêche rachète le groupe Midi Libre, Baylet annonce 300 suppressions d'emplois

Après un premier échec, il y a huit ans, Jean-Michel Baylet, le PDG de La Dépêche du Midi, s'est enorgueilli jeudi du rachat au groupe Sud Ouest des Journaux du Midi, qui s'accompagnera de la suppression d'environ 300 emplois, pour former le quatrième groupe de presse régional français.

  Jean-Michel Baylet, PDG de La Dépêche du Midi (à gauche), et Bernard Maffre, futur PDG de Midi Libre, lors de la conférence de presse de rachat du groupe Midi Libre - 25 juin 2015 © France 3 LR / N. Mutel

 

 

En présentant jeudi soir lors d'une conférence de presse la finalisation de ce rachat, M. Baylet qui se trouvait à Saint-Jean-de-Védas, siège social du groupe des Journaux du Midi (L'indépendant, Centre Presse et Midi Libre) a levé le voile sur son impact sur les salariés, en évoquant "150 suppressions d'emploi dans chaque groupe environ".

La Dépêche emploie 800 salariés et enregistre un chiffre d'affaires de 145 millions d'euros et le groupe Les Journaux du Midi 920 personnes pour un chiffre d'affaires de 120 millions d'euros.

 

le principal syndicat des deux groupes SNJ-Solidarité a dénoncé une "saignée".
M. Baylet a présenté ses orientations pour péréniser le nouveau groupe, qui sera, selon lui, le 4ème groupe de presse régional "indépendant".

 

Il y aura des mutualisations et des rationalisations. Nous venons pour créer les conditions de retour à la prospérité, pour pouvoir ensuite investir et conforter nos groupes de presse", a-t-il aussi plaidé.


"Aujourd'hui, ni l'un ni l'autre ne peut investir. Certaines décisions difficiles (...) seront à prendre, le plus rapidement possible", a prévenu M. Baylet, également président du parti radical de gauche, membre de la majorité gouvernementale.

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Il ne reste plus qu'"Habitat" enfin si ça tient le coup ???

28 Juillet 2015 , Rédigé par le journaliste

Loi sur les entreprises en difficulté : Montebourg en rêvait, Macron l’a fait

 

Si la loi Macron votée le 10 juillet 2015 a été largement commentée dans ses aspects les plus médiatiques, certaines de ses dispositions relatives aux entreprises en difficulté, n’ont pas fait l’objet d’autant d’attention. Elles n’en sont pas moins importantes et méritent d’être brièvement décrites.

La loi Macron prévoit de réserver, à partir du 1er mars 2016, la connaissance de certaines des procédures relatives aux difficultés des entreprises à quelques tribunaux de commerce seulement.

Ces tribunaux de commerce spécialisés seront seuls compétents dans le ressort territorial qui leur sera assigné pour connaître des procédures de sauvegarde, redressement judiciaire et liquidation judiciaire concernant des entreprises :

- Dont le nombre de salariés est d’au moins 250 et dont le chiffre d’affaires est d’au moins 20 millions d’euros ou dont le chiffre d’affaires est au moins de 40 millions d’euros ou qui atteignent ces seuils en cumul avec leurs filiales ;

- Dont l’ouverture d’une procédure collective nécessite la mise en œuvre de règles de droit international ou communautaire.

S’agissant de la procédure de conciliation – procédure amiable –, les mêmes règles de compétence seront applicables.

L’intention est louable : en spécialisant certaines juridictions et en y concentrant le traitement des difficultés des entreprises les plus importantes, ces juridictions gagneront en expérience et en technicité et l’on ne peut que s’en réjouir.


 
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Quand St André a une révélation!

28 Juillet 2015 , Rédigé par le journaliste

Quand St André a une révélation!

St André déclare ce jour que le maire de Béthune est un Homme de Droite ! Il vaut mieux tard que jamais ! Mais alors quel aveu !

En 2008 pour battre la municipalité socialiste le député UMP Flajolet et Olivier Gacquerre UDI ne sont pas pour lui des hommes de droite et s'allie avec Gacquerre et un grand nombre d'UMP. Sans réelle conviction seule compte pour St André une ambition personnelle sans borne. Et découvre aujourd'hui 7 ans après les élections municipales de  2008 que Gacquerre qui fut son 1er adjoint pendant 6 ans son vrai bras droit est un homme de droite. Incroyable !

On comprend pourquoi les citoyens ne vont plus aux urnes ou vote FN. En 2008 et pendant 6 ans St André s'est foutu des Béthunois. Mais que ne ferait on pour sauver son siège de député ! En avouant qu'il s'est allié avec la droite St André commence son chemin de rédemption. Cela va être long car à la trahison de mars 2008 il faut ajouter tous les votes des lois anti sociales et d'austérité sans oublier les erreurs stratégiques en politique étrangère qui conduit la France à être vassal des États Unis et de l'Allemagne.

Certes il sait qu'il ne faut pas désespérer pour entreprendre. Nous lui souhaitons bon courage pour rassembler les forces éparses de la gauche de toujours.

                                                                                                                                    Pierre Gosselin

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