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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 10:11
Ils veulent qu'Obama soit candidat à la présidentielle.... française

Des internautes ont monté un site pour encourager Obama à se présenter à l'élection présidentielle française.@ Capture d'écran

 

Le site obama2017.fr recueille des promesses de vote en faveur de l'ancien président américain pour que celui-ci accepte de se présenter à l'élection présidentielle.

On ne sait pas si le site sera plus utile que ceux intitulés baroin2017.fr ou bertrand2017.fr, remisés au placard après que François Fillon a décidé de maintenir sa candidature. Toujours est-il qu'un site appelé obama2017.fr est visible sur le net.

"Obama a le meilleur CV du monde pour le job". Le site a été créé dans le but de convaincre Barack Obama de se présenter à l'élection présidentielle française des 23 avril et 7 mai prochains. Pour ce faire, il propose aux visiteurs de signer une promesse de vote de manière à convaincre l'ancien président américain que, oui, il peut se présenter à la présidence, et même être élu !

Une petite profession de foi détaille les raisons de cet appel original : "Barack Obama a le meilleur CV au monde pour le job", est-il expliqué. Puis le site avance d'autres raisons, non sans humour : "Parce qu'il est encore possible de voter pour un président et non pas contre un candidat. Parce qu’à l’heure où la France s’apprête à voter massivement pour l’extrême droite, nous pouvons encore donner une leçon de démocratie à la planète en élisant un président français, étranger."

Les maires voulant donner leur signature à Obama appelés à se signaler. L'internaute peut même télécharger un simili kit de campagne tandis que les maires et autres élus désirant apporter leur signature sont cordialement invités à se signaler. Et certains parisiens se sont déjà visiblement servis des goodies mis en ligne par les gérants du site.


 
 

Manque de chance pour ses "soutiens" français, pour pouvoir se présenter, Obama doit nécessairement être un électeur français...

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 11:40
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 09:50
Béthune Carnaval 2017Béthune Carnaval 2017
Pour Cette Année Grand ou Petit Carnaval de Béthune ????
Le Dimanche 26 Mars ou Le Dimanche 02 Avril ????
Départ de la Gare oui ou Non ???
Quelqu'un pourrait il répondre aux 3 questions ..............????..
MERCI
Voila le plan du carnaval en attente de vérification.... dit par Mr Lefrancq dans les commerces....
 
Béthune Carnaval 2017
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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 22:45

 

  • François Fillon aurait été payé de 140 000 à 210 000 € au total, pour des colloques à l’étranger entre 2013 et 2016.
     
 

François Fillon aurait perçu entre 140 000 et 210 000 euros de rémunérations pour avoir participé des conférences à l’étranger, organisées par des proches, entre 2013 et 2016.

L’image d’exemplarité de François Fillon, déjà écornée par l’affaire des emplois fictifs présumés qu’auraient occupés son épouse Penelope et deux de ses enfants, pourrait encore souffrir des révélations de Libération ce vendredi.

On pourrait dire "au suivant".

Mais modeste par rapport à Nicolas X dit les "talonnettes"  marié à Carla la puritaine : reine du palmarès masculin.

A Béthune PEG reste comme la fosse très septique...

et commence à se reconvertir en moine "trappiste"...

Après tout ça, nous allons tous être surpris et écœurés de l'abstention ou du vote FN, mais non ils sont tous pour le changement de ce système politique ou on arrange tout mais entre nous, surtout pour les mêmes, toujours mais le smicard se lève toujours pour ne pas pouvoir faire vivre sa famille pendant 1 mois

"Abolition des privilèges qu'ils disaient" faut il recommencer ? Non, refonder ce système politique hors d'âge mais retenu par les élus de tous les bords par tous les moyens même ceux qui sont ignorés et à la limite de la légalité... 

Ce ne sont pas leurs électeurs qui les intéressent mais leurs comptes bancaires largement créditeurs.

Mais promesses toujours promesses, "demain on rase gratis"

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 09:23
Voilà ce qui attend Béthune et les Béthunois



La municipalité filloniste a choisi le gadget des points d'apports  volontaires avec une puce.

Cela fait smart...

Mais bienvenue aux rats  des villes béthunois qui feront démentir la fable des rats des villes et des rats des champs. Avec la saleté galopante de notre ville on comprend mieux pourquoi le maire a abandonné une légitime ambition de présider l'office intercommunal du tourisme.

En conclusion si la municipalité maintient son projet de poubelles d'apports volontaires, il lui reste à acheter des chats mais pas noirs pour ne pas porter malheur au candidat filloniste aux législatives.

Voilà ce qui attend Béthune et les Béthunois
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 15:14

François Fillon : « Je m’en remets au jugement du suffrage universel »

Le parquet national financier, à qui a été remis jeudi 16 février le rapport de police sur les soupçons d’emplois fictifs de Penelope Fillon, n’envisage pas de classement sans suite « en l’état

».

François Fillon, candidat à l’élection présidentielle, et sa compagne Penelope Fillon pendant la campagne du candidat de droite, le 29 Janvier 2017.

François Fillon, candidat à l’élection présidentielle, et sa compagne Penelope Fillon pendant la campagne du candidat de droite,

 

Le rapport de la police concernant l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs de Penelope Fillon a été remis mercredi 15 février au parquet national financier (PNF), qui n’envisage pas « en l’état » de classement sans suite, a annoncé jeudi le parquet.

« Les investigations vont se poursuivre »

Autre sujet d’investigations, les emplois d’assistants parlementaires de deux enfants du couple, Charles et Marie Fillon, auprès de leur père quand ce dernier était sénateur de 2005 à 2007.

Réactions de François Fillon

« Il n’y a rien de nouveau, ni poursuite ni mise en examen », a réagi François Fillon dans Le Figaro. « Cela n’entame en rien ma détermination. J’entends plus que jamais porter le projet de redressement et de modernisation de la France, conformément au mandat qui m’a été donné par 4,4 millions de nos concitoyens. Je m’en remets donc désormais au seul jugement du suffrage universel ».

Un peu plus tôt jeudi, ce sont ses deux avocats qui étaient montés au créneau en réaffirmant que le PNF n’était pas compétent et agissait en violation du principe de séparation des pouvoirs

.

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 09:58
Priorité PV de stationnement ou circulation sécurisée ???

Un choc entre une voiture et un cyclomoteur, avenue de Bruay: un jeune homme blessé

Un important dispositif de secours est actuellement en place avenue de Bruay, à Béthune. Vers 18 h 30, une voiture et un cyclomoteur sont entrés en collision

 

 

Moins de Com..., plus d'actions, bon bien sur il faut un peu de vision de la ville, c'est peut être trop demander  pour eux .....

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 18:56

Nous avons demandé à Jacques Mellick l'autorisation de publier sur notre blog sa réflexion suivie du texte du sénateur Gaétan Gorce concernant l'aménagement de notre territoire face à la métropolisation galopante de Lille au détriment du béthunois.

Vous trouverez ci- dessous un texte du sénateur de la Nièvre Gaétan Gorce concernant les territoires périphériques en dehors des métropoles pour le futur.
Je partage totalement son analyse. C'est pourquoi pressentant ce qui allait arriver en terme d'aménagement du territoire j'ai toujours proposé soit l'orientation du territoire du Béthunois vers Lille, soit la constitution d'une métropole basée sur 4 pôles: Arras, Béthune, Lens, Douai, à l'image du pôle universitaire construit en 1992. Et presque à l'image de monde économique qui a construit la CCI de l'Artois même s'il manque encore Douai.
Mais les peurs, les conservatismes de gauche comme de droite s'y sont opposés de crainte de perdre leurs petits pouvoirs. Enfin "le pôle métropolitain constitué est une première étape mais il faut aller très vite pour retrouver au moins Arras et si possible Douai. En mars 1984, le journal Nord Matin titrait en gros titre "Jacques Mellick réclame pour le Béthunois sa part d'avenir".
Et nous avons obtenu l'un des pôles universitaires, le TGV, l'établissement Voies Navigables, un Nouveau Centre Hospitalier équipé de matériel médical sophistiqué, la Scène Nationale la Comédie de Béthune, la construction d'un nouveau aquatique etc... Mais tout cela est encore insuffisant pour que notre population ait une chance de s'en sortir. Il aurait fallu aller plus loin mais des gestions "pépères", sans ambition ont cassé la dynamique enclenchée.
Alors pour combler le handicap, il faut mettre la pression pour obliger les élus des 3 agglomérations de l'ex Bassin Minier à engager une coopération avec Arras la capitale du Pas-de-Calais. C'est aussi l'intérêt de l'Arrageois.
C'est une question de survie à moyen terme, pour les habitants du Béthunois.

J.M.

La source du malaise ? La fin programmée de l’unité française.

Longtemps marquée par un équilibre entre ses territoires, ou par la recherche volontariste de celui-ci, la France d’aujourd’hui se fracture. Et là se trouve sans doute l’une des causes profondes du malaise qui l’étreint. L’autre nom de cet équilibre – l’égalité- cette passion chevillée au cœur de la République n’y trouve en effet plus son compte. Un fossé qui ne cesse de se creuser… Un véritable décrochage est en train de s’opérer, désormais visible à l’œil nu… au moins, et c’est une partie du problème, pour ceux qui veulent bien regarder.
Toutes les données sont en effet « sur la table » et France Stratégie dans un rapport de juillet 2016 nous en a fourni obligeamment la synthèse.
On y « apprend », entre autres, que le mouvement de métropolisation à l’œuvre découpe littéralement la France en deux, réservant l’avenir aux uns, assurant à peine la survie des autres. C’est moins en effet le niveau de pauvreté qui distingue nos 15 aires métropolitaines (40% de la population) du reste du pays que leurs perspectives de progrès : concentrant la moitié de la masse salariale, elles ont bénéficié entre 2000 et 2010 de 3/4 de la croissance nationale, et de 70% des créations nettes d’emplois privés. Ceux-ci y sont en outre nettement plus qualifiés mais aussi à compétence égale mieux rémunérés (de 25% entre Paris et le Morvan par exemple). Ce processus a une explication principale : la désindustrialisation à laquelle on assiste depuis 30 ans et surtout depuis 2000 ! Celle-ci n’a pas touché que les régions aujourd’hui en déclin global (du Nord-Est au Centre) mais ces dernières ont la particularité de n’avoir pas pu s’adapter à la nouvelle donne… tandis que l’Ile de France et les grandes métropoles de l’Ouest et du Sud développaient une nouvelle économie de services, voire pour la façade méditerranéenne une économie fondée sur la présence de retraités et de touristes. Le décrochage a été violent : la différence de richesse par habitant n’a cessé de se creuser pour représenter plus de 50%, accentuée par la diminution ou l’éloignement des services publics, ajoutant aux écarts de niveau de vie des inégalités de santé ou d’éducation de plus en plus fortes. L’absence d’avenir commun…
Mais le plus préoccupant, et qui confirme le constat que je fais de deux France de plus en plus éloignées l’une de l’autre, c’est que la France plus pauvre ne peut plus espérer, à la différence du passé, profiter des mêmes opportunités que l’autre. Un mur de verre s’est dressé qui ne laisse à la plus déshéritée d’autre option que d’observer la prospérité de la France la plus riche sans pouvoir s’y associer. Ainsi, nous assène le rapport de France Stratégie, achevant la démonstration, « la probabilité de connaître une promotion sociale varie fortement selon le département de naissance. »
Un enfant d’ouvrier aura ainsi quatre fois moins de chances d’accéder à un emploi qualifié s’il est né à Nevers plutôt que dans l’une de ces grandes aires métropolitaines.
Et pour un même taux de réussite au bac, la Nièvre (comme des dizaines d’autres territoires) aura un taux d’accès à l’enseignement supérieur… deux fois plus faible ! Il s’agit bien d’une INJUSTICE puisque que nos concitoyens n’ont plus les mêmes chances selon leur lieu de résidence.
J’insiste : ce n’est pas la différence de richesse qui est nouvelle (les politiques sociales continuent bien d’ailleurs à la réduire puisqu’elle n’est plus que de 20% après redistribution), c’est le fait de ne plus partager le même espoir d’évolution.
De ne plus avoir, bien qu’appartenant au même pays, le même droit à l’avenir ! L’indifférence de la France et de la gauche d’en haut… A en croire le rapport, les choses ne vont pas aller en s’améliorant.
« Justifié », selon ses auteurs, par la concurrence mondiale, le processus de métropolisation est ainsi jugé par ces experts, au mépris de nos valeurs politiques, comme « utile » voire « inéluctable » ! Et de proposer de toujours concentrer sur les zones les plus riches les investissements publics, ne laissant aux autres que les résidus…..
Naturellement les choses sont dites en termes plus choisis mais avec un bel aplomb : « Une telle politique [concentrer l’investissement public dans les zones productives] augmenterait la compétitivité de l’économie française et assurerait des recettes fiscales supplémentaires qui bénéficieraient in fine [j’adore ce « in fine »] aux territoires défavorisés, par le système de protection sociale notamment. » Ce qui revient à assumer clairement le décrochage des habitants de régions entières qui faute d’emplois toucheront des allocations !!!!!
Et cela pourtant après avoir fait le constat que (je cite): « les politiques territoriales… ne semblent pas répondre à des finalités claires ».
« Depuis trente ans, les dispositifs d’aide aux territoires, poursuit le rapport, se sont multipliés et certains d’entre eux se chevauchent, voire même apparaissent contradictoires. » CQFD…
Le plus grave n’est pas que ce raisonnement libéral (la vieille théorie du ruissellement) soit tenu au plus haut niveau de l’Etat et cela indépendamment des étiquettes politiques. Non ! Le plus redoutable, c’est que ceux qui le portent ne mesurent à aucun moment les conséquences de ce qu’ils préconisent comme s’il s’agissait de questions abstraites.
Ignorer à ce point notre histoire, nos valeurs et nos réalités sociales, faire preuve d’une telle ignorance, relève de l’incompétence la plus extravagante et montre à quel point nos prétendus experts ne connaissent plus rien à la France qu’ils auscultent… Et que leur « chef “soit désormais investi de responsabilités stratégiques dans la campagne d’un candidat à la présidentielle n’est pas pour me rassurer.

Trois remarques à la suite de cette consternante observation…

D’abord, loin de garantir une autre forme de cohésion sociale, cette politique de métropolisation génère au sein même des aires urbaines qu’elle privilégie des inégalités croissantes.
Non seulement la hausse du coût du logement liée à la concentration démographique provoque des problèmes d’habitat, de transport et plus globalement de qualité de vie.
Mais le développement qu’elle soutient bénéficie à une fraction de plus en plus étroite de la population. Si celle-ci dans son ensemble profite du niveau de service offert, c’est au prix d’une condition salariale dégradée tant en termes de statuts (précarité) que de revenus en particulier pour les jeunes générations. Ce processus s’opère en effet dans un pays doté d’une démographie plutôt dynamique contredite par une croissance trop faible, ce qui a pour effet de réduire les ressources disponibles pour les nouveaux entrants, comme ne cesse de nous le montrer les travaux du sociologue Louis Chauvel (cf. Le Monde 10 juin 2014 « Une France qui sacrifie sa jeunesse »).

Ensuite, les écarts de développement qu’entraîne cette stratégie sont de plus en plus visibles, et, à ce titre, suscitent d’inévitables réactions sociales et politiques.
C’est en effet tout le réseau si dense de nos petites et moyennes villes qui est en train de flancher.
Les agglomérations de moins de cent mille connaissent (presque) toutes le même phénomène de perte de populations, de disparition de commerces et de paupérisation des habitants de centre-ville comme de réduction de leurs ressources, fiscales mais aussi des dotations reversées par l’Etat.
Il ne s’agit plus seulement des petits bourgs mais de chefs-lieux de département ou de villes au passé industriel prospère dont Nevers ou Montluçon sont les exemples-types, entraînant avec elles toute une région.
Le malaise se répand ainsi bien au delà des zones rurales pour menacer notre maillage urbain dans son ensemble, y compris à proximité des métropoles qui attirent même et absorbent ce qui leur reste de vitalité.

C’est donc enfin toute une façon de vivre qui est ainsi remise en cause.
La France s’est faite autour de ces 400 bassins de vie qu’animaient depuis toujours un petit centre urbain, son marché, ses services publics, une industrie venue s’installer parfois loin des frontières agitées de l’est et faisant bénéficier, l’appui de l’Etat aidant, toutes les régions françaises d’un développement plutôt équilibré.
Ce facteur essentiel à notre unité est en passe de s’annuler, d’autant qu’aux effets de la crise sur l’emploi se sont ajoutées les suppressions d’hôpitaux, de tribunaux, de gendarmeries, d’écoles, entretenant dans la population un sentiment d’abandon qui est en train de se muer en révolte électorale.
Ainsi l’Etat a pu à Château Chinon supprimer l’Imprimerie de l’armée de terre au moment même où Dim fermait !

Se rassembler autour d’un autre projet…. Si l’on veut éviter une sorte de « guerre de sécession » entre les métropoles et le reste du Pays, il est urgent – au contraire de ce que propose France Stratégie – d’inverser la tendance.
L’avenir n’est pas, me semble-t-il, aux « nouvelles ruralités », bien que la démarche soit utile. Celles-ci ne peuvent être en effet qu’une part d’une action qui doit au contraire dépasser l’opposition « urbain-rural » que privilégie l’Insee et qui brouille la réalité.
Cette opposition fait croire en effet que la rupture d’égalité entre les territoires, que je dénonce, ne concernerait qu’une France minoritaire, les 20% de ruraux vieillissants « condamnés par le mouvement de l’histoire ». Mais la réalité est toute différente si l’on veut bien substituer au critère de « ruralité », celui de la taille des différents agglomérats urbains… en partant du principe que celui de Nevers ou de Vesoul n’est en rien comparable à Paris, Toulouse, Nantes ou Marseille…
La France périphérique, pour reprendre les termes qu’à popularisé dans son livre le sociologue C. Guilluy, celle qui semble structurellement privée d’avenir, où les actifs ouvriers et employés sont dominants, représente… 60% de la population française, démontrant que le malaise n’est pas située sur les marges mais au cœur même du Pays !
L’avenir est en conséquence à la redéfinition d’une véritable politique d’aménagement du territoire qui conduise l’Etat à aider nos territoires à se « réindustrialiser », développer leurs équipements et accueillir des structures adaptées de formation notamment dans le supérieur.
C’est le combat que les élus de cette France dite périphérique et pourtant centrale devraient mener en faisant front, c’est à dire en se rassemblant non pas en faveur de partis parisiens dont les dirigeants nous regardent avec indifférence mais autour des intérêts communs de la population, à savoir la défense, la promotion et le développement d’une France qui, pour garder son unité, doit veiller à donner à tous les mêmes droits à l’avenir
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 11:35
PEG se sent moins seul !!!

Présidentielle : les quatre affaires qui pourraient plomber la campagne de Marine Le Pen

En pleine course à l'Elysée, Marine Le Pen traîne derrière elle plusieurs enquêtes judiciaires. Franceinfo fait le point sur l'avancement de chacune d'elles.

 
 

 

François Fillon n'est pas le seul candidat à être dans le viseur des enquêteurs. Marine Le Pen s'est lancée dans la course à la présidentielle avec plusieurs cailloux judiciaires dans la chaussure. La justice française a récemment ouvert une information judiciaire au sujet de soupçons d'emplois fictifs d'assitants parlementaires européens, impliquant la présidente du Front national.

Interrogé par France Bleu, son directeur de campagne, David Rachline, assure que Marine Le Pen ne renoncera pas à ses ambitions présidentielles, même si elle est mise en examen dans cette affaire. Ce dernier semble omettre que la candidate frontiste n'est pas visée par une mais quatre enquêtes, et que d'autres affaires pourraient plomber sa campagne. Franceinfo fait le point sur l'avancement de chacune d'elles.

 

1Les assistants "fantômes" au Parlement européen

• De quoi parle-t-on ? Au Parlement européen, le Front national dispose de 23 députés. Chacun a une cagnotte mensuelle de 21 379 euros pour rémunérer ses assistants parlementaires. En 2015, les instances dirigeantes du Parlement européen ont saisi l'Office européen de lutte antifraude (Olaf) pour des soupçons d'emplois fictifs : au lieu d'épauler les eurodéputés à Strasbourg et à Bruxelles, 20 assistants parlementaires frontistes travailleraient en réalité pour le Front national à Nanterre.

Leurs noms apparaissent en effet dans l'organigramme du parti et certains d'entre eux, pourtant tenus de vivre à Bruxelles, ne mettraient que très rarement les pieds dans la capitale belge. "Moi, par exemple, j’ai été payé à moitié par le Parlement européen alors que je n’ai jamais mis les pieds à Strasbourg ou à Bruxelles", a reconnu anonymement l'un des assistants parlementaires, auprès de L'Express.

Au total, le préjudice s'élèverait à 7,5 millions d'euros, pour une période allant de 2010 à 2016. Le FN s'est défendu en dénonçant "une opération politique directement pilotée par François Hollande et Manuel Valls, dans le but d'entraver, de surveiller et d'intimider l'opposition patriote".

• Où en est l'enquête ? A l'issue de son enquête, l'Olaf a sommé Marine Le Pen de rembourser 339 000 euros à l'Union européenne. Cette somme correspond aux salaires versés à deux assistants depuis 2010 : Catherine Griset et Thierry Légier. La première, accessoirement ex-belle-sœur de Marine Le Pen, occupait, en plus de ses fonctions européennes, celles de responsable du secrétariat de la présidente du FN puis de cheffe de cabinet. Difficile de croire qu'elle travaillait en même temps à Bruxelles. Les enquêteurs n'ont trouvé aucun bail à son nom dans la capitale belge, ni aucune facture d'eau ou d'électricité. Quant à Thierry Légier, il était le garde du corps de Marine Le Pen en plus de son supposé emploi d'attaché parlementaire. 

La présidente du Front national avait jusqu'au 31 janvier pour rembourser cette somme. Ce qu'elle n'a pas fait. Du coup, le Parlement européen va retenir la moitié de son indemnité parlementaire et la moitié de ses frais de séjour, jusqu'au remboursement total des sommes réclamées, explique Le Figaro. Le Parlement européen a également réclamé 320 000 euros à Jean-Marie Le Pen, également eurodéputé.

Dans cette affaire, le Parlement européen a aussi saisi la justice française. Une information judiciaire a été ouverte, le 15 décembre, pour abus de confiance et recel, escroquerie en bande organisée, faux et usage de faux et travail dissimulé. Des faits qui pourraient, selon Le Monde, être assimilés à du financement illégal de parti politique. 

2Le financement des campagnes électorales depuis 2011

• De quoi parle-t-on ? Le Front national est soupçonné d'avoir mis en place des pratiques frauduleuses pour financer ses campagnes électorales depuis 2011. Dans le viseur des enquêteurs : un système de vase clos entre le FN, Jeanne – le micro-parti de Marine Le Pen – et la société Riwal, dirigée par Frédéric Chatillon, un proche de la présidente frontiste. Riwal est soupçonnée d'avoir vendu des kits aux candidats investis par le FN, contenant des tracts et des affiches, à des coûts largement surfacturés. Ces kits, imposés à tous les candidats frontistes, leur étaient fournis via le micro-parti Jeanne, qui leur prêtait l'argent nécessaire à cet achat avec un taux d'intérêt de 6,5%.

Comme le veut le code électoral, tous les frais de campagnes sont ensuite remboursés par l'Etat si le candidat obtient plus de 5% des voix. Les candidats remboursaient alors Jeanne, en incluant des intérêts. Le micro-parti de Marine Le Pen gagnait alors environ 1 000 euros par kit, selon Les Echos. A cela, s'ajoutent les bénéfices de Riwal dûs à la surfacturation des kits au préjudice final de l'Etat.

 

En contrepartie, la justice soupçonne la société de Frédéric Chatillon d'avoir contribué au financement illégal des campagnes du Front national à hauteur de plusieurs millions d'euros. Ce financement aurait pris la forme de nombreux "services" rendus au parti : mise à disposition gratuite de locaux ou d’employés, octroi de crédits sans intérêts, prise en charge de factures...

• Où en est l'enquête ? Au total, trois procédures sont en cours. La première a abouti à la mise en examen de sept personnes et trois personnes morales pour escroquerie, recel d’abus de biens sociaux, faux et usage de faux, lors des législatives de 2012. On retrouve parmi elles Jean-François Jalkh, le vice-président et responsable des affaires juridiques du FN, Wallerand de Saint-Just, le trésorier du parti, ainsi que Jeanne et le Front national.

Renvoyés devant le tribunal correctionnel en octobre 2016, ils devront répondre de leurs actes devant la justice. Marine Le Pen n'est pas inquiétée directement dans cette affaire. Elle a seulement été entendue en tant que témoin assistée. 

La justice ouvre une seconde enquête en octobre 2016, qui porte sur plusieurs campagnes entre 2014 à 2016, ainsi qu'une troisième sur les régionales de 2015.  L'investigation a été confiée à la brigade financière. La justice n'a pas encore procédé à des mises en examen. 

3Le patrimoine sous-estimé de la famille Le Pen

• De quoi parle-t-on ? Marine Le Pen et son père sont députés européens. A ce titre, ils sont tenus de transmettre des déclarations de patrimoine à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). L'autorité administrative les soupçonne d'avoir sous-évalué leur patrimoine détenu en commun, notamment leur propriété de Montretout à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Au total, cela représenterait plus d'un million d’euros pour Jean-Marie Le Pen et plusieurs centaines de milliers d’euros pour sa fille.

• Où en est l'enquête ? Saisie par la HATVP, le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire en janvier 2016. Marine le Pen et son père, brouillés depuis l'évincement de ce dernier des instances du parti, ont été entendus par la justice, mardi 31 janvier. Selon le JDD, le fisc leur réclame près de 3 millions d’euros. Si Jean-Marie Le Pen est la cible principale de Bercy dans cette enquête, la présidente du FN risque tout de même une peine allant jusqu'à trois ans de prison, 45 000 euros d'amende et de dix ans d'inéligibilité.

4Les emprunts russes

• De quoi parle-t-on ? En difficulté pour financer sa campagne, le Front national s'est tourné vers une banque russe pour souscrire à un emprunt de 9 millions d'euros en 2014. En s'appuyant sur un échange de textos entre un responsable du Kremlin et un proche de Vladimir Poutine, publié par des hackers, Mediapart pense avoir révélé en avril 2015 un lien entre le prêt russe du FN et le soutien du parti à la politique russe en Ukraine et en Syrie. Des faits qui viennent alimenter la thèse d'un financement du Front national par un Etat étranger, qui est évidemment interdit par le droit français. 

• Où en est l'enquête ? Deux parlementaires PS ont lancé, fin 2015, une commission d'enquête parlementaire à propos de cet emprunt russe. Les conclusions n'ont toujours pas été rendues. 

Par ailleurs, le Front national est aussi sous le coup d'une procédure judiciaire en Russie. Après la faillite de la First Czech-Russian Bank, qui avait prêté de l'argent au FN. D'après Le Monde, l’Agence d’assurance des dépôts bancaires russes (ASV) a réclamé au parti de Marine Le Pen le remboursement du prêt de 9 millions d’euros, en décembre dernier. 

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 08:52
Bravo Mr. St. André pour votre proposition de loi mais encore un effort!



L'Avenir de l'Artois de ce jeudi nous informe que Mr. St. André a déposé une proposition de loi pour limiter à 3 renouvellements tout mandat. C'est une bonne proposition. On ne peut que s'en réjouir. C'est un début mais c'est insuffisant. Il peut faire mieux à partir de l'expérience du Président Hollande et encore mieux de la sienne.

Il devrait proposer 1 seul mandat non renouvelable. C'est ce qu'a fait Hollande. C'est ce qu'a fait St. André pour son mandat de maire. Et certainement ce qu'il fera pour son mandat de député en juin prochain.

Alors Mr. St. André ce serait bien de mettre en application ce que vous avez fait en 2014 en accord avec les béthunois pour ne pas renouveler votre mandat de maire et ce que vous vous apprêtez à faire en juin en accord avec les électeurs de la 9ème circonscription. La logique serait que votre proposition de loi reprenne votre expérience 1 mandat non renouvelable.

Votre nom resterait dans l'histoire et vous rentreriez de plein pied dans la 6ème République.
Pierre Couturier

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