31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 14:46
 
Le Parisien: Au 31 juillet 2014, le Parti socialiste enregistrait une baisse de 60 % des recettes de cotisation.

Annus horribilis au PS. Battu dans les urnes, secoué par l'affaire Thévenoud, chahuté par l'impopularité record de François Hollande, le Parti socialiste doit en plus faire face à une baisse du nombre de ses militants. Déjà au mois de juin, le Parisien révélait que le PS avait perdu 25 000 militants en deux ans. 

A en croire les informations, ce jeudi, d'Europe 1 qui a pu consulter un document interne, au 31 juillet, le Parti socialiste enregistrait une baisse de 60 % des recettes de cotisations. Echaudée par les défaites électorales, une partie des militants déserte. 

Conséquence : les caisses du partis sont bien moins garnies qu'avant. Car qui dit militants, dit cotisations. Dans son budget prévisionnel, la rue de Solférino espérait 2.300.000 euros de recettes d'adhésion. Sauf qu'à la fin du mois de juillet, le parti n'avait récolté que 530 369 euros. A ce rythme, la baisse devrait être comprise entre 50 et 60% à la fin de l'année.

Cette baisse semble concerner tout le territoire. Dans la fédération du Nord, historiquement l'une des plus importantes, Europe 1 a appris que le PS espérait conserver 8000 adhésions, contre 9000 habituellement. En Gironde, le PS passerait de 4000 à 2000 militants. Dans l'Isère, la moitié des adhérents n'ont pas renouvelé leur carte à ce jour. Le PS est dans le dur.

Près de 270 000 militants pourront voter à l'UMP

268 341 adhérents seront autorisés à participer au vote du congrès de l'UMP les 29 novembre et 6 décembre, pour choisir le nouveau président. Dans son guide électoral publié fin août, le parti a dévoilé à cette occasion le corps électoral, qui comprend les militants de 2013 à jour de cotisation au 31 décembre et ceux de 2014 à jour au 30 juin. 
 

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 14:25

La fin de l'ère des bâtisseurs

Surtout, ne pas dépenser plus et ne pas augmenter les impôts. Pour les électeurs, le temps n'est plus aux maires bâtisseurs, mais à une gestion de bon père de famille, sans négliger la dimension sociale, selon des élus et les enquêtes d'opinion. 

Le poids des impôts locaux, avec en toile de fond le niveau des prélèvements obligatoires, "va donner la tonalité d'une partie de la campagne électorale pour les municipales",. 

D'habitude prime la capacité prêtée aux candidats à maintenir ou attirer des emplois dans leur cité, synonymes de dynamisme économique. Cette fois, dans les enquêtes fiscalité, sécurité, emploi. Avec cette nuance que, plus on est de droite, plus la pression fiscale mécontente. 

"Le sujet numéro un, c'est: +allez-vous augmenter les impôts ou pas '+",

Exit l'époque des grands chantiers transformant le visage de toute une ville. "On n'est plus du tout dans les grands projets d'avenir structurants ou l'offre de nouveaux services gratuits",

Soit les électeurs n'y croient plus parce qu'il n'y a "plus assez d'argent dans les caisses", soit ils pensent "que c'est nous, les contribuables, qui allons payer la facture". La méfiance se serait donc installée. Au point que 61% des Français jugent désormais "nécessaire de faire des économies" sur les dépenses publiques "quitte à fermer certains services publics" Modération fiscale à l'approche de l'élection 

"Pour une partie des Français, les impôts locaux pèsent jusqu'à un mois de salaire", pour la première fois depuis 1984, le pouvoir d'achat a diminué (- 0,9%) l'an dernier. La question est d'autant plus sensible, "quasiment tout le monde paie des impôts locaux", la proportion n'étant que d'un sur deux pour l'impôt sur le revenu. 

A tort ou à raison, les contribuables reprochent aux communes et groupements de communes d'avoir la main lourde.La Cour des comptes a recommandé aux collectivités locales de "freiner" leurs dépenses qui, "à périmètre constant", ont progressé chaque année depuis 30 ans de 1,4 point de plus que l'inflation. Elle s'est étonnée aussi que l'essor des communautés de communes, d'agglomération, etc., n'ait "pas été générateur d'économies, bien au contraire". 

Depuis trois ans, à l'approche du scrutin, le mot d'ordre est à la modération. Pour 2014, 69% des maires prévoient une stabilisation de la pression fiscale,

Cette prime au moins-disant fiscal ne condamne pas ipso facto les maires qui ont beaucoup investi. En fait, "les gens veulent en avoir pour leur argent",

Sans compter que, en tête des points forts de l'action municipale, les administrés mentionnent les services publics, l'entretien des écoles et le périscolaire, l'aide sociale aux familles. 


 

 

Les impôts et les critiques.....

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 08:49

Lapugnoy : équipée, la ville d’Alain Delannoy attend de nouveaux habitants


La médiathèque et l’espace multi-activités devraient ouvrir d’ici la fin de l’année.
La médiathèque et l’espace multi-activités devraient ouvrir d’ici la fin de l’année.

Multi-accueils, médiathèque, salle culturelle, rénovation de l’habitat ancien, protection de l’environnement, lutte contre les incendies et les inondations, vidéosurveillance… «Il ne reste pas grand-chose à faire» à Lapugnoy aux yeux d’Alain Delannoy. Maire depuis 1989, il n’exclut finalement pas de se représenter.

 

Rue Michaux, un espace culturel à terminer

D’ici quelques semaines, une médiathèque et une salle multi-activités ouvriront entre le tout jeune multi-accueils et l’école de musique. L’aile non rénovée de cette dernière pourrait l’être pour héberger des ateliers de pratique artistique. Mais la priorité sera de rendre ces équipements accessibles aux personnes à mobilité réduite.

 

Réaménager le centre-ville

Écoles, mairie, poste… Beaucoup de services sont concentrés rue Jean-Jaurès. Or, les automobilistes roulent parfois à… « 100-150 km/h ». « La semaine dernière, on a encore eu un mur défoncé, on a pu identifier grâce à la vidéosurveillance », explique Alain Delannoy. « On ne veut pas tout révolutionner mais repenser les espaces » pour casser la vitesse, sécuriser les abords des écoles, améliorer le stationnement et les dessertes du bus…

 

Plus de caméras

Ici, la vidéosurveillance n’est pas un tabou. «Qu’est-ce que recherchent les gens ? Des services, un bel environnement, la sécurité et la tranquillité », résume Alain Delannoy. Une dizaine de caméras scrutent déjà ce qu’il se passe au centre-ville, au parc de loisirs, etc. D’autres vont s’ajouter, à proximité du cimetière par exemple.

 

Attirer habitants et entreprises

Il manque une petite centaine d’habitants pour que Lapugnoy franchisse la barre des 3 500. Pour grossir le salaire du maire, accusait le rival Stanislas Zaborowski, mais il a démissionné. Alain Delannoy se défend : il vise plus de dotations d’État (depuis 2013, Lapugnoy a perdu 160 000 € d’aides de l’État sur un budget de 2,3 millions).

Mais aussi des revenus fiscaux supplémentaires parce qu’il « est hors de question d’augmenter les taux, les gens sont déjà assez opprimés comme ça», balance le socialiste, qui se dit notamment «miné par la suppression de la demi-part fiscale » des veuves ou veufs.

Dans le viseur également, l’extension de la zone industrielle, gérée par Artois Comm., des entreprises seraient prêtes à s’installer.

 

Très haut débit

Toujours dans l’objectif d’attirer habitants et entreprises, la ville est en négociation avec les opérateurs téléphoniques. « Le très haut débit est un enjeu. On y arrive. D’ici l’an prochain, on aura entre 100 et 200 méga, dans 4 ans, on aura un giga. »

 

Réfections et constructions

On ne lorgne pas sur de nouveaux habitants sans nouvelles maisons. Cinq projets sont lancés, avec des terrains nus, des accessions à la propriété, du social et des logements pensés pour les personnes âgées ou handicapées. En parallèle, le programme de réhabilitation des cités les plus anciennes, comme l’entretien des routes, devrait se poursuivre, « si les deniers le permettent… », observe le maire. Comme plus d’habitants en rapporteraient, la boucle est bouclée.

Par Cécile Rubichon

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 21:11

le quartier du Mont –Liébaut doit retrouver toute sa fierté.

 

 

La Voix du Nord relookée progresse, voilà que le « Soit dit en passant » du jour parle de Béthune, quasiment une première

 

Eh oui, les mauvaises habitudes sont nées sous la municipalité précédente avec les excès écolos, on ne tond pas l’herbe, on laisse la nature s’exprimer..

Avec comme intervenant au Mont Liébaut la Régie de Quartier dont les consignes étaient claires: laisser faire et laisser vivre.

Les  espaces dépendant de Pas de Calais Habitat sont toujours confiées à la Régie de Quartier avec d’autres consignes

La municipalité actuelle tâtonne et hésite : Va t’elle reprendre avec ses services l’entretien des parties ville ou continuer avec la Régie de Quartier.

Comme dans bien d’autres domaines, on réfléchit mais il faudrait trancher, le petit côté négligé au milieu des belles réalisations engagées maintenant depuis bientôt 10 ans est très malheureux

Les herbes
Les herbes

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 14:37

Jean-Michel Baylet : la perte radicale d'autorité

Le président du conseil général du Tarn-et-Garonne était le seul à vouloir sortir du gouvernement. Dans son camp, sa méthode est contestée.

Jean-Michel Baylet n'a pas été élu sénateur.

Il a la peau dure, Jean-Michel Baylet. Héritier d'une dynastie politico-médiatique du Tarn-et-Garonne, son influence régionale et nationale ne souffrait, jusqu'ici, que de la discrète contestation de ses opposants locaux. Pourtant, il en a connu des coups durs pendant sa carrière politique. Mais la condamnation en 2003 à six mois de prison avec sursis et à 30 000 euros d'amende pour abus de biens sociaux, le scandale du début des années 1980 sur la relation qu'entretenait sa mère avec René Bousquet, chef de la police de Pétain sous l'Occupation, ou plus récemment les résultats désastreux aux municipales de mars, n'ont pas suffi à ébranler l'autorité du président du conseil général.

Il en va autrement depuis que François Hollande a été élu président de la République et que les socialistes sont aux commandes de l'État. La possibilité de se faire condamner pour une affaire remontant à 2004-2005 portant sur des frais de bouche au conseil général du Tarn-et-Garonne l'avait déjà empêché de devenir ministre. Aujourd'hui, c'est Sylvia Pinel (Logement), Annick Girardin (Commerce extérieur) et Thierry Braillard (Sports) qui portent les couleurs du dernier grand allié de la majorité au gouvernement. Finalement, le président du conseil général du Tarn-et-Garonne a bénéficié d'un non-lieu il y a quelques semaines.

Perte d'influence

Alors qu'il était sénateur sans discontinuer depuis 1995 et l'avait déjà été de 1986 à 1988, le président des radicaux de gauche, parti allié à la majorité, a échoué à se faire élire aux dernières sénatoriales. Cet échec est directement imputable à une perte d'influence au sein même de sa formation politique. Les grands électeurs radicaux lui ont préféré Yvon Collin, sénateur radical sortant élu au premier tour, qui avait monté une liste concurrente non soutenue officiellement par le parti.

Et pour la quatrième fois depuis le début du quinquennat, Jean-Michel Baylet, courroucé par l'indiscipline du Parti socialiste qui a présenté des candidats face à des radicaux lors des sénatoriales, a menacé de faire sortir le parti du gouvernement. Grâce à cet ultimatum, il a obtenu la concrétisation de quelques revendications politiques du PRG. La moitié des départements qui devaient faire les frais de la réforme territoriale sont finalement sauvés. Et il a également réanimé le texte sur la fin de vie qui avait été enterré par François Hollande. La face des radicaux est sauvée. Il faut dire que, depuis que les frondeurs s'abstiennent et que les Verts sont sortis du gouvernement, le PS a absolument besoin de garder son dernier allié pour pouvoir voter ses réformes. D'un autre côté, les représentants de la majorité ont des arguments à faire valoir pour le faire rentrer dans le rang. Sevré de mandat national, Jean-Michel Baylet doit ménager ses alliés s'il veut éviter les mauvaises surprises lors des élections départementales de mars 2015, et garder une partie de son influence dans la région.

Farouche contestation

Lors de cette séquence, Baylet a affronté une farouche contestation des parlementaires, et des cadres du parti étaient majoritairement opposés à l'ultimatum. Le député de la Charente-Maritime Olivier Falorni ne comprend pas qu'on lui ait annoncé avant les élections que "Manuel Valls était le ministre le plus proche des radicaux, puisque son parti n'a plus rien à faire dans la majorité quelques semaines plus tard". "C'est vrai que le PS n'a pas joué le jeu lors des sénatoriales. Mais cela n'a rien à voir avec la politique gouvernementale. C'est une question de relation entre les partis", explique-t-il au Point.fr. Roger-Gérard Schwartzenberg, le président du groupe PRG à l'Assemblée, s'est également déclaré, à plusieurs reprises, opposé à cette solution. Selon lui, il n'y avait "pas de désaccord fondamental avec le gouvernement" et, donc, "aucune raison de quitter la majorité". Aujourd'hui, les relations sont plus que fraîches entre les deux hommes. De son côté, Annick Girardin penchait pour la méthode de la concertation plutôt que pour celle de l'ultimatum.

Au sein du parti, on prépare déjà l'après-Baylet. Un congrès du PRG doit être organisé en septembre ou octobre 2015 pour élire un nouveau président. Si Jean-Michel Baylet reste le candidat naturel à sa propre succession, Thierry Braillard et Sylvia Pinel ont déjà déclaré qu'ils étaient intéressés par le poste. Mais ceux qui le fréquentent évoquent une forme de lassitude de sa part. Celui que l'on surnomme "l'ogre du Tarn-et-Garonne" pourrait bien avoir perdu l'appétit.


Le Point

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 09:47

Quand le socialiste Benoît Hamon reconnait des qualités au FN Steeve Briois...

Invité par la section PS de Liévin il y a quelques jours (un déplacement prévu du temps où il était encore ministre de l’Éducation nationale), Benoît Hamon a fait un crochet par Hénin-Beaumont où une trentaine d’élus et militants du secteur l’attendait. Et où il a curieusement commenté l’actualité locale.

 

Bizarre non !!! Nous connaissons d’autres personnes « dites à gauche » qui sont aussi attirés par ces personnages…

Quand on sait plus ou se jeter ???

Qui se ressemble s’assemble !!! Qui se ressemble s’assemble !!!

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 14:45

Un scandale de plus !!!
Un trou du cul de plus à rajouter sur la liste.   

Dans la continuité du président normal, il faut dire qu'il fait très fort, même très très fort !  

A quel déchaînement de la presse bien pensante aurions-nous assisté il y a seulement  deux  ans ! Et là, rien du tout, 

pas le moindre glapissement, rien !  

Les enfumeurs nous prennent pour des idiots.  

INCROYABLE RETRAITE PREFECTORALE 

DE CLAUDE BARTELONE  

 

Transmis par un journaliste du Parisien  

 - Par la grâce du Président de la République française, Monsieur Claude Bartolone est un homme heureux.

 

( Né le 29 juillet 1951 à Tunis sous le Protectorat français de Tunisie.).Sources vérifiées ! 

http://www.monsieur-biographie.com/celebrite/biographie/claude_bartolone-14522.php  

-     Par décret, le président de la République , son ami François Hollande, l'a réintégré dans le corps préfectoral où il ne figurait plus depuis 25 ans. Et comme par hasard, un mois plus tard,  

il pouvait en conséquence prendre sa retraite de préfet honoraire hors cadre et hors classe !  

Ces infos sont exactes et vérifiées! cliquez, ci-joint, sur le site officiel gouvernemental 

 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006061224&dateTexte=20091002  

Résumons la situation financière du "pauvre camarade"  

-   Depuis août 2012 : retraité du corps préfectoral.  

-    Depuis le 10 mars 2008 : conseiller général du canton 

de Pantin  

source vérifiée ! 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Canton_de_Pantin-Est  

- Depuis le 20 mars 2008 : président du conseil général de la Seine-Saint -Denis.  

source vérifiée ! 

http://www.seine-saint-denis.fr/Claude-BARTOLONE.html  

- Depuis le 17 juin 2012  : député de la neuvième circonscription de la Seine-Saint -Denis  

source vérifiée!  

http://petitsmatinsetgrandsoir.wordpress.com/2012/06/26/bartolone-haut-perche-un-jour-rentier-de-la-politique-toujours/  

Et à savoir, il est député depuis 1981 

- Depuis le 26 juin 2012 : président de l'Assemblée nationale.  

source vérifiée !

  http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2011-2012/20120148.asp  

Même en appliquant les plafonds de cumul,  on arrive quand même à  + de 30.000 euros par moismais ce n'est pas tout !  

   

+ l'incroyable logement de fonction en qualité de Président de l'Assemblée Nationale,   

+ le « petit » logement de fonction en qualité de Président du Conseil Général du 93,   

+ véhicules de fonction ,   

+ Cantine gratuite ,   

+ ++ Tous les avantages occultes...   

Elle n'est pas belle la vie ?   

Ces élus qui montrent l'exemple à suivre en temps de crise aux français : « Yes, they can » et sans aucun état d'âme !  

  

Seule la lumière dérange et peut faire reculer l'ombre.  

 Les journalistes « stipendiés » sont tous MUETS !!!!  

 Et c'est sans compter qu'il a embauché à l'Assemblée Nationale sa dernière compagne...   

   

Devinez pourquoi le non cumul des mandats n'est pas 

à l'ordre du jour avant la fin du quinquennat ???

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 13:51

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 11:19
 

Najat Vallaud-Belkacem coincée sur le cumul des mandats

Par Sur le plateau d'On n'est pas couché, Najat Vallaud-Belkacem a été mise en difficulté lorsqu'un chroniqueur a évoqué le cumul de son mandat de ministre de l'Education et de conseillère générale du Rhône.

VIDEO. Najat Vallaud-Belkacem coincée sur le cumul des mandats

 

Aymeric Caron commence par demander à Najat Vallau-Belkacem si elle est toujours conseillère générale du Rhône avant de lui rappeler que la gauche est contre le cumul des mandats.

 

Le chroniqueur commence par lui demander si elle est toujours conseillère générale du Rhône avant de lui rappeler que la gauche est contre le cumul des mandats.

Un mandat qui prend fin en décembre

"Sur le principe, je suis d'accord avec vous, je suis contre le cumul des mandats", avance la ministre, ce à quoi Aymeric Caron rétorque: "Juste pour le principe, pas dans la faits."

Najat Vallaud-Belkacem rappelle alors que son mandat de conseillère générale se termine en décembre et qu'il était "imbécile" de démissionner en septembre.


 

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 18:29

 

 

N'en avez-vous pas marre de tout ce flot d'arrogantes et mercantiles dénonciations dont nous abreuvent chaque jour les médias ?

Notre quotidien n'est plus que le réceptacle d'un immense puits sans fond où s'entassent d'énormes couches de mélasse dont on espère toujours que la dernière sera effectivement la dernière tant la putréfaction ambiante dégage de pestilence !

N'en avez-vous pas marre de toutes ces dénonciations qui pour certaines s'approchent de plus en plus de la délation ?

Ça en devient abjecte ! même à la pensée que certains se complaisent dans ce climat, l'alimente et en tire gloire ! Quelle triste et lamentable représentation de l'Homme, espèce prétendue évoluée !

Et le plus inquiétant dans tout cela tient dans la multiplication des fronts de batailles !

Partout à travers le monde, notre pays compris, à toutes les échelles, s'étendent de multiples campagnes « d'assainissement », chacune des troupes revendiquant la construction « morale » d'un nouveau monde qu'elle veut imposer aux autres parce que le sien est le meilleur.

Toutes les amertumes accumulées à cause de ce que certains abusent et abuseront toujours de nous produiront toujours de l'acide au-delà de l'acceptable.

Notre période s'est couverte d'un voile sombre. L'Homme agit de plus en plus sous l'emprise de la haine. Or elle n'a jamais servi que celui qui la dilue pour renforcer le pouvoir qu'il en tire ! Dans un tel état d'esprit, un tyran ne peut être chassé que par un autre. Comment peut-on prétendre dispenser le bien quand le mal est si présent ?

Ne suivez plus ces courants perfides qui rendent nos vies obscures et nous dressent les uns contre les autres ! C'est néfaste pour l'Homme. On ne peut faire grand-chose quand on est seul pour combattre cette horrible déviation de l'humanité, d'autant quand elle est dirigée par les quelques-uns que l'on assimile aux Grands de ce monde. Mais il est toutefois possible d'agir individuellement à notre échelle en essayant de prodiguer autour de soi un tant soit peu de bien. Alors peut-être parviendrons-nous à étouffer la haine ambiante !

 

Le mal du DO (Dénonciation Outrancière ), le mal du siècle !

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