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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 09:57
Eux touchent, pas la ville.

Avec 3 élus à la Région, nous pouvions espérer être bien placés, oui mais voilà c'est la Droite qui est au pouvoir et ses priorités ne sont pas les mêmes que celles de la gauche.

 

C'est ainsi que comme les années précédentes il avait été demandé 5000€ de subvention pour « Nos quartiers d'été » et, dans l'enthousiame général des associations participantes la Région verse.......2900€.

 

Nos représentants ont-ils été snobés ? Ou alors se sont-ils peu souciés du problème ?

 

Bref, c'était l'impasse, fort heureusement le maire est là « Ne vous inquiétez pas, nous n'avons pas baissé les impôts, les caisses sont pleines, nous comblerons les 2000 € qui manquent pour l'opération 2016 »

 

Pour eux ce n'est même pas un incident, en tout cas pour nous c'est un mauvais signal.

 

Le maire comblera peut être les 2000 € manquants, avec ce prix d'entrée mesquin de 1€ sur cette activité au Mont Liébaut, il n'y a pas de petit bénéfice...

Eux touchent, pas la ville.
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 21:25
waouh!!! Béthune va avoir son ciné...

Même si ce n'est pas notre projet favori c'est bien...

Dans la presse sur les réseaux sociaux explosion d'article et beaucoup de commentaires, un peu dirigés, félicitent le Maire, bon c'est comme ça ....

Des petits détails nous ont, quand même, un peu chiffonné ? Mais écrits noir sur blanc dans les articles de la presse.

Machine relancée

Le projet demeure inchangé, avec un investissement aux alentours de 9 M€.

Dans le même ordre d’idées, David Henochsberg entend recontacter « les enseignes commerciales approchées il y a deux ans » et réactiver le contact avec le partenaire qui a un projet de bowling. Ah bon c'est pas fait, donc ce n'est pas certain ???

Mais cette phrase passée inaperçue pour beaucoup de monde

« Reste à boucler le tour de table financier, qui n’avait pas été concrétisé faute d’autorisation », résume Olivier Gacquerre.

Qu'est ce que s'est ce bordel, ça veut dire qu'on va commencer les travaux en septembre, avec un prestataire, on ne peut même plus l'appeler investisseur, qui ne sait pas ce qu'il va mettre et en plus au niveau financier la mairie ne sait pas non plus, il faut faire le tour des popotes ?? ça ne serait pas un peu contraire aux finances publiques ou tout doit être budgétisé donc chiffré et pas à la louche ???

On savait que les banquiers étaient assez manipulateur avec l'argent qui ne leur appartient pas, mais la on ne peut que dire que c'est du pur amateurisme ...

Published by le journaliste
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 20:27
Condoléances à nos amis socialistes ...

Militants en fuite, élus en déroute

L’autodestruction du Parti socialiste

Subjugué par les dogmes du « marché libre » et rivé aux consignes de Bruxelles, le président François Hollande s’obstine à imposer le démantèlement du code du travail, faute de lutter efficacement contre le chômage. Comme une majorité de syndicats, de Français et de parlementaires rechignent, il tente un passage en force, au mépris même de toute logique électorale.

par Rémi Lefebvre

 

Pour le Parti socialiste (PS) français, l’heure du bilan approche. Rarement un parti aura été aussi rapidement abîmé par son passage aux affaires. En 2012, il tenait l’ensemble des pouvoirs entre ses mains. Quatre ans plus tard, il a perdu un nombre considérable d’élus et, à moins d’un an de l’élection présidentielle, la cause paraît entendue : M. François Hollande, qui se prépare à l’évidence à solliciter le renouvellement de son mandat, n’est même pas assuré de figurer au second tour. L’impopularité du président comme celle de son premier ministre battent des records historiques.

Les défaites à toutes les élections intermédiaires n’ont en rien arrêté la fuite en avant libérale dont la « loi travail » marque l’apogée. Malgré la timide embellie de l’emploi, qui servira sans doute de justification à la candidature de M. Hollande, la politique de l’offre engagée dès l’automne 2012 ne produit toujours pas de résultats. Pour valoriser l’action du gouvernement, que le peuple de gauche désavoue massivement, le PS reprend mot pour mot les éléments de langage de la droite en 2012 : la nécessité de la « réforme » s’est imposée pour « préserver le modèle social français ». « La politique de l’offre n’est ni de droite ni de gauche : elle est nécessaire », a pu déclarer M. Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement. Désormais, l’aversion suscitée dépasse de très loin les franges de la gauche radicale et la déception que provoque immanquablement l’exercice « réformiste » du pouvoir. Comment comprendre ce qui s’apparente à une autodestruction ?

Se dirige-t-on vers la fin du PS ? Quelle rationalité électorale poursuivent les élites socialistes, par ailleurs si « raisonnables » ?

Si leur stratégie apparaît incertaine, elle dérive d’un postulat qui fonde la cohérence et la constance du gouvernement : la politique menée, aussi suicidaire qu’elle puisse paraître, n’est pas négociable. Elle découle dans une large mesure de contraintes européennes que M. Hollande, contrairement à ce qu’il avait annoncé durant la campagne devait refuser.

 

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 16:08
Mensonges et tromperies

Monsieur le Député,

 

Vous dites: «J'ai obtenu des millions d'euros de crédit pour l'Hôpital». Mais c'est tout simplement insupportable, ce n'est plus de la prétention, c'est un orgueil lamentable, un orgueil ridicule qui discrédite les politiques, il n'y a pas de mots, Vous prenez le peuple pour quoi? Pour qui? C'est de ces attitudes que le peuple ne veut plus, c'est à cause de telles phrase que le peuple rejette les politiques.

Oui, vous avez demandé de l'argent à l’État pour l'Hôpital, comme les directeurs successifs, comme le conseil d'administration, comme les syndicats, comme très certainement d'autres encore, de là à dire j'ai obtenu des millions d'euros de crédit, il y a là un dérapage plus qu'inquiétant. Qui peut dire qu'il les a obtenus, Peut-être tout simplement que l’État a compris de lui-même qu'il fallait bien empêcher le drame qui n'aurait pas manqué d'arriver s'il n'avait pas mis la main à la poche.

Dîtes, si vous le voulez, j'ai demandé, d'autres ont demandé et tous ensemble on a bien travaillé et on a sauvé provisoirement l'Hôpital, il faut recommencer aujourd'hui, l'horizon est sombre, l'Hôpital a encore besoin d'aide,

Mais arrêtez de faire croire que vous avez les clés du coffre dans votre poche, tout un chacun comprend que c'est plus difficile que ça.

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 21:48
Baylet démission ...

Rare allié du gouvernement, le PRG "suspend sa participation" à "La Belle Alliance Populaire"

Publié à 20h25, le 29 juin 2016

Lab via AFP

 

C'est plus ou moins le dernier allié du gouvernement. Mais on sentait bien, au travers des récentes prises de position de Sylvia Pinel qui aspire à en prendre la tête, que le PRG n'était plus follement attaché au PS. En tout cas pas pour ce qui concerne la future primaire de "La Belle Alliance Populaire". Et le Parti radical de gauche vient de faire un premier pas vers une forme de rupture.

La formation longtemps présidée par Jean-Michel Baylet, qui dispose encore de plusieurs ministres dans le gouvernement de Manuel Valls, a en effet décidé de quitter "La Belle Alliance Populaire" lancée par Jean-Christophe Cambadélis au mois d'avril. Une "suspension" actée en bureau politique ce mercredi 29 juin, comme l'a rapporté un journaliste du JDD :

Le parti l'a ensuite confirmé via communiqué. Le PRG "a entériné la suspension de la participation des Radicaux de gauche à 'la Belle Alliance Populaire'", est-il écrit. Le PRG considère que ce mouvement de soutien à l'action gouvernementale, qui se veut un moyen de "dépasser" le PS, "ne peut devenir un simple mouvement satellite du Parti socialiste". Il veut surtout "obtenir des clarifications sur ces dysfonctionnements ainsi que sur la décision unilatérale du PS d’organiser des primaires [sic] entre les composantes de la BAP en vue de l’élection présidentielle de 2017" et a "mandaté Sylvia Pinel et la Direction nationale du parti pour rencontrer les représentants du Parti socialiste" à ce sujet.

Le PRG semble donc moyennement chaud pour participer à la primaire de la "gauche de gouvernement", organisée fin janvier 2017 et destinée à désigner un champion à gauche pour la prochaine présidentielle. En tout cas sous cette forme. C'est une confirmation puisqu'il y a une dizaine de jours, Sylvia Pinel avait déjà dit sans ambages tout le mal qu'elle pense de cette primaire ainsi présentée. Sur Twitter, la députée du Tarn-et-Garonne et ex-ministre du Logement avait fustigé par avance ce "simulacre" ou cette "parodie de primaires [sic]" :

 

 

En 2011, Jean-Michel Baylet avait participé à la primaire socialiste, lors de laquelle il avait récolté 0,6% des voix. Le PRG avait depuis été un partenaire menaçant de partir à tout moment mais finalement toujours fidèle. Auprès du Lab, un membre de la direction du PRG explique que la question pour 2017 n'a pas encore été tranchée définitivement. Le secrétaire national du PRG Pascal-Éric Lalmy affirme :

 

En l'état actuel, nous ne prenons pas de décision sur ce sujet, je pense que le débat sur notre stratégie sera au cœur de notre congrès de La Rochelle [en septembre, ndlr].

Reste à savoir comment seront gérées les relations entre le PRG et le PS désormais, alors qu'il reste un an de mandat présidentiel. Nul doute que les ministres radicaux Jean-Michel Baylet, Thierry Braillard et Annick Girardin vont se retrouver dans une situation pour le moins inconfortable.

 

 

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 17:52
Pour Jean-Claude Juncker, c'est "English go home !"
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 15:44
Quelle plume !!!

C'est la désolante saga d'un fromage d'abord appelé Hollande et fabriqué avec la crème des grandes écoles puis rebaptisé Président avant de se liquéfier peu à peu, en dépit de sa graisse personnelle, jusqu'à s'identifier au yaourt à 0%.

Le refus de prendre ses distances avec la crèmerie sous prétexte qu'un bail, récusé aujourd’hui par presque tous les signataires, lui assure encore un an et demi de pas-de porte, semble avoir fait définitivement tourner le bon lait de la tendresse électorale.

L’amour pour ma patrie étant plus fort que l'amour-propre, j'en arrive à regretter d'avoir, dès le début de l’année de disgrâce 2012 et en basculant déjà dans l'opposition, tout prévu des malheurs qui allaient fondre sur nous.

A savoir l’incompétence gouvernementale d'un cacique de province propulsé directement de la direction du département le plus endetté du pays à la tête de la cinquième puissance mondiale. Une incapacité à rallumer les fours de la croissance, beaucoup plus angoissante que celle d'un réparateur de chaudière connaissant mal son métier.

L’entêtement idéologique, le défaut de pragmatisme et le manque de charisme ont abouti à ce que, élu voilà trente mois avec 52% des voix, Hollande ne disposerait même pas aujourd'hui d'une majorité au conseil municipal de Tulle.

Certains remarqueront qu'on ne doit pas plus apprendre l'arithmétique que l'orthographe à l’ENA. D'autres dresseront la liste des bons sentiments tombés en quenouille, des promesses non tenues parce qu'intenables et des formules pompeuses vidées de leur sens par les réalités. Emplois d'avenir devenus jobs sans lendemain. Soi-disant pactes impliquant l'accord de tous mais rejetés la semaine suivant leur annonce. Suppression des impôts mais pour ceux qui n'auraient jamais dû en payer.

Le pouvoir devient une impasse lorsque le peuple descend dans la rue. La mosaïque formée par les déçus, mécontents, protestataires qui recouvre toutes les régions, toutes les générations, toutes les professions.

Les policiers se suicident.

Les paysans sont désespérés.

Les médecins ferment leurs cabinets.

Les avocats retirent leur robe.

Les huissiers sont tout saisis.

Pour la première fois, les enseignants, les parents et les enfants éprouvent le même ras-le bol.

Les mensonges d'Etat s'érigent en système de communication. Le remplacement des 16 " Moi Président ", qui ont fait, paraît-il, la victoire contre le seul " sans-dents " qui consomme la défaite.

Les braves gens ne comprennent pas qu'on puisse terminer un quinquennat alors qu'ils n'ont pas de quoi finir le mois.

Un endettement galopant dont on n'ose même plus préciser le montant.

Un va-t-en-guerre menaçant de ses canons un tyran syrien mais ne réussissant à faire fuir que vers Bruxelles ou vers Londres les riches de son propre pays.

Sans oublier le summum de l’irresponsabilité : la fausse nouvelle de la libération - jamais intervenue à la suite de tractations jamais amorcées - des 250 jeunes filles nigérianes mariées de force à leurs ravisseurs.

Et que dire l’image véhiculée par des médias moins friands de séductions que de ridicules ? Un personnage mal fagoté, affublé par son tailleur, déguisé par son chemisier, abandonné par ses amis, décrié par ses femmes, mal entouré, mal conseillé, mal dans une peau tavelée par les coups reçus de toutes parts.

Une vie privée vaudevillesque jalonnée par l'octroi d'un ministère plutôt que d’un pacs à la mère de ses quatre enfants, poursuivie par la répudiation publique en dix-huit mots d’une femme aimée pendant sept ans et achevée par l'édition d'un livre de secrets d'alcôve griffonnés au saut du lit.

Pour l'heure, les appartements, désormais moins privés, de l'Elysée verraient débarquer chaque soir et repartir chaque matin, une comédienne dont il faudrait vérifier que les horaires tardifs et la régularité des prestations n'enfreignent pas la législation du travail de nuit.

Non seulement, je n'envie pas sa place mais je le plains de s’y accrocher, car je n’ose imaginer cette marionnette pathétique ne tenant plus qu'à un fil, errant dans le triste palais-bureau déserté par les courtisans, lorsqu'une secrétaire embarrassée prétend que par suite d'une grève de la distribution affectant seulement le 55 rue du Faubourg Saint-Honoré, les odieux quotidiens et les méchants magazines ne sont pas arrivés.

" Le pauvre homme ", comme disait Orgon dans Tartuffe. Un père de la Nation en l’honneur duquel les enfants n'agitent plus de petits drapeaux qu'à Bamako et qui ne peut plus parcourir l'Hexagone sans se faire huer.

A Hollande qui lui faisait remarquer, en le décorant pour six mois de cohabitation, qu'on pouvait réussir sa vie sans devenir président de la République, Valls aurait eu beau jeu de rétorquer qu'on peut tout rater en le devenant. Plus besoin de posséder la science des conjectures pour prévoir la catastrophe.

Elle est déjà là.

Philippe Bouvard

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 19:05
Député ou dépité ? That is the question (en anglais c'est la mode, en ce moment)

A l'ordre du jour était inscrit le plan de retour à l'équilibre financier conclu entre l'Agence Régionale de Santé et le centre hospitalier.

J'ai redit qu'une bonne gestion financière était importante, que les recherches d'économies ne me gênaient pas mais que je considérais que c'était à l’État de soutenir financièrement le service public hospitalier. Certes, j'ai déjà obtenu plusieurs millions d'euros d'aides de l’État pour l'hôpital mais dans la mesure où ce plan de redressement impacte à nouveau les personnels, il est légitime que nous espérions sur ce point une nouvelle aide.

 

Il y a un an  :

On savait le CH Béthune en grande difficulté. ... La mise au point sur le CH est rapide : 4 M€ de déficit, et environ 10 M€ de factures impayées.

Maintenant : 

on arrive au projet de restructuration de certaines spécialités avec Lens et Arras (déjà le projet de Jacques Mellick en 2008) avec le CH de l'Artois.

 

Mais Monsieur le Député si c'est à l'état d'intervenir, vous qui n'avez jamais rien dit sur la pseudo majorité dont vous faites parti, contrairement à votre ami et collègue Nicolas Bays qui a déjà senti le vent qui tourne, sur la loi El Khomri, et bien cher Monsieur bougez vous le cul....Même s'il est certainement trop tard.

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 17:46
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 17:30
Après 8 ans de cinéma municipal de St André-Gacquerre, enfin un cinéma à Béthune! Après 8 ans de cinéma municipal de St André-Gacquerre, enfin un cinéma à Béthune!

On s'en réjouira. Mais c'est 8 ans de perdu pour une décision de réaliser un cinéma qui ne sera ouvert que dans les 2 ans.

Soit 10 ans.

L'essentiel, cependant est que le cinéma sorte de terre.

Ne gâchons pas notre plaisir et celui des béthunois.

Que de temps perdu par une erreur géante de l'équipe de droite, St André-Gacquerre au pouvoir municipal en 2008 en remettant en cause le projet de cinéma de l'équipe Mellick.

C'est un des éléments de la disparition de l'attractivité de la ville et c'est lourd de conséquence dans une période d'austérité.

Béthune et les béthunois le payent aujourd'hui et continueront à le payer encore longtemps. Le déclin de la ville n'est pas terminé car l'appauvrissement de la population s'accélère et le redressement prendra un long temps.

Comme disait ma grand mère le temps perdu ne se rattrape jamais!

 

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