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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 14:01
Le budget primitif 2015 adopté, un petit rappel.
Le budget primitif 2015 adopté, un petit rappel.

Belle présentation, belles images mais quelques petits oublis volontaires ou pas ??? 

Enfin à peu près 10 % quand même !!!

 

le dossier SOFADOC

Même si l'affaire est entre les mains de la cour d'appel, le premier adjoint a prévenu lors du dernier conseil municipal : "si la ville est condamnée en appel à payer 8 millions d'euros à la SOFADOC en février 2015, la ville sera sous tutelle .

Pourquoi 8 millions, prix d'achat plus études diverses réalisées par la société pour implanter des commerces  grands et petits...Surtout que la barre d'immeubles avait aussi été rasée avec certes un peu de retard, mais il fallait bien reloger les habitants, et le parking de 200 places était opérationnel.

Mais la aussi SSA et son premier adjoint de l'époque avec leur projet faramineux et pharaonique de Foruminvest (pour rappel, vous savez le terrain de foot sur le toit d'Auchan) a empiété ou plutôt squatté un terrain n'appartenant plus aux décideurs mais à la Sofadoc.

Donc la aussi pas trop d'illusions à avoir, la cour d'appel va certainement confirmer le jugement de Béthune...

Donc on résume 8 millions à payer, ça ne sent pas très bon ça.... pour nos impôts, pour certain personnel de la Mairie, et aussi pour les projets locaux ......Tout en bloquant certains investissements et autres travaux urgents

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 10:42
Le CV est il suffisamment bon ?

Mélenchon : « si nous devions gouverner, je saurais le faire »

 

Une semaine après la victoire de Syriza, autre parti anti-austérité en Grèce, le fondateur du Parti de gauche dessine petit à petit son projet d'une gauche unie qui rêve d'un destin à la Syriza.

 

LE PS « PÉRIMÉ »

« Quand nous, les Verts, les socialistes dissidents, Nouvelle Donne, ne votons pas le budget et ne participons pas à la majorité gouvernementale, nous avons le devoir de proposer autre chose aux Français », assène M. Mélenchon dans le JDD. « Je crois qu'il faut travailler à une candidature commune », répète-t-il, comme il l'a déjà dit.

Hors de question selon lui de faire appel au PS un « d'astre mort ». « Son logiciel est périmé », ajoute-t-il, poursuivant : « sociaux-libéraux, ils cajolent la finance. Leur seul argument, c'est le 'vote utile' ! ». Au fil de l'interview il s'en prend régulièrement à ceux qu'il appelle « la caste », dans un lexique proche du verbe anti-élite de Syriza.

 

« JE SUIS DISPONIBLE »

Dans la perspective de 2017, l'ancien candidat du Front de gauche à la présidentielle de 2012 se dit « disponible » pour occuper « le poste de combat que l'on (lui) assignera », tout en précisant « si nous devions gouverner, je saurais le faire ». Un discours qu'il a également tenu au Monde, durant son séjour espagnol, affirmant :

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     Je suis disponible : s'il faut gouverner, je le ferai. Cécile Duflot a gouverné et en a gardé le goût. J'ai gouverné et j'en ai gardé le goût. »
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  • ELIRE UNE ASSEMBLÉE DE LA VIe RÉPUBLIQUE (Tiens un petit clin d'oeil à Montebourg ???)

 

 
 
ELIRE UNE ASSEMBLÉE DE LA VIe RÉPUBLIQUE
 
Tiens un petit clin d'oeil à Montebourg, alors on drague déjà ???
 

Renouvelant son appel à fonder une « VIe République » pour contrer l'actuelle « monarchie présidentielle », M. Mélenchon annonce par ailleurs qu'il compte « former une assemblée représentative du Mouvement pour la VIe République » dont une partie sera tirée au sort et l'autre sera élue à partir des milliers de signataires du site du mouvement « à partir du 20 février et jusqu'au 18 mars ».

« La meilleure candidature en 2017, c'est la Ve République, conclut-il, celle où les citoyens refondent leur pays en définissant une nouvelle Constitution. L'idée peut rassembler de tous côtés. Sinon, le désastre est certain. »


 

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 10:24

 

 Petits extraits d'un long article de ce jour

 

Le député-maire de Saint-Quentin nous annonce en exclusivité qu’il compte mener une liste lors des régionales de la fin d’année, pour diriger la future grande région Nord - Pas-de-Calais - Picardie.

Xavier Bertrand  PHOTO PATRICK DELECROIXVDN
 

 

Ne regrettez- vous pas de ne pas affronter Martine Aubry et peut être pas non plus Marine Le Pen qui fait planer le doute sur sa candidature ?

J’ai le courage de relever ce défi parce que je crois à cette nouvelle grande région. Si le parti socialiste croyait à la victoire, Martine Aubry serait candidate, ou alors des personnalités comme Patrick Kanner ou Frédéric Cuvillier le seraient. Il est vrai que les propos des responsables socialistes à l’égard de la Picardie ont blessé et que les Picards l’ont toujours en mémoire. Quant à madame Le Pen, si elle croyait en la région, elle serait candidate. On la sent gênée. Moi j’assume. On ne peut pas parler du courage de faire si on n’a pas le courage de se présenter soi -même.

Vous voyez Pierre de Saintignon comme un adversaire plus facile ?

Mon ennemi c’est le déclin. Il y a ceux qui ont causé le déclin, c’est le PS. Et il y a ceux qui aggraveraient le déclin, c’est le Front national.

Le sondage de Marianne cette semaine place Marine Le Pen en tête du premier tour de l'élection présidentielle, cela préfigure-t-il une vague bleu marine aux départementales et aux régionales ?

Je ne suis pas homme à avoir peur. L’Aisne est le département où le score du FN est le plus fort. Mais aucun combat n’est perdu d’avance. Je relève le défi. J’y vais pour ce couple qui me disait, lors d’une cérémonie de vœux à Prémesques, dans la métropole lilloise : « Vous n’allez pas les laisser gagner ? »

Si vous arrivez en troisième position, avec un risque de victoire du FN, que ferez-vous ?

Je serai au premier et au deuxième tour avec le même projet et avec la même liste, les choses sont claires. Avec le PS nous n’avons pas le même bilan, pas le même projet, pas la même liste. Il n’y a rien de pire que la confusion.

 

Est-ce qu’il n’y a pas aussi une demande des Français d’une autre façon de faire de la politique, moins caricaturale, avec une recherche du consensus, par exemple sur la politique de l’emploi ?

Comment être d’accord sur l’emploi avec ceux qui ne proposent rien, le Front national, et ceux qui ont aggravé la situation, les socialistes ? On ne va pas faire semblant d’être d’accord. C’est comme ça que naît la confusion dont profitent les extrêmes.

 

Sur le RER entre la Métropole et le bassin minier, vous êtes dans la lignée de Daniel Percheron !

Je reconnais à Daniel Percheron un vrai attachement à sa région. Et je sais que ce projet ne faisait pas l’unanimité dans sa famille. Mais beaucoup de personnes de bon sens sont aussi d’accord avec cette idée. Un lien beaucoup plus fort entre la métropole et le bassin minier, c’est aussi intéressant pour l’aéroport de Lesquin pour l’Arrageois, pour la Picardie. Tout cela est cohérent.

 

Réduire le train de vie, cela signifie notamment ne pas remplacer tous les départs ?

Oui, les départs en retraite ne seront pas tous remplacés. Il s’agira de regarder aussi comment fonctionnent les deux conseils régionaux. On ne fusionne pas deux régions pour ne pas faire d’économies !



 

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 10:09

Jean-Pierre Chevènement

Pour la première fois depuis 1973, Jean-Pierre Chevènement, 75 ans, n’a plus de mandat électoral. Mais l’ancien ministre, député et sénateur, président de la fondation Res Publica, garde l’œil vif et le regard acéré sur la politique, les problèmes de notre société et les soubresauts du monde.

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« Ces actes barbares étaient malheureusement prévisibles, à l’intersection des plaies de notre société et des conflits aux Proche et Moyen-Orient. De toute évidence, une frange de jeunes ne se sent pas du tout intégrée. Ils sont « français de papier » comme ils disent. Se pose le problème de la politique d’intégration, de l’emploi, de l’école mais plus profondément, de la France elle-même. Un pays qui ne s’aime pas peine inévitablement à intégrer de nouveaux citoyens.

Il faut revoir profondément le rôle de l’École, restaurer un récit national honnête mais valorisant. Il y a du pain sur la planche mais la France n’est pas le pays aveuli que décrit avec talent le dernier roman de Michel Houellebecq (Soumission). La France n’est pas encore soumise, comme l’a montré le sursaut de dignité et de fraternité du 11 janvier. Au bord du gouffre, elle comprend que c’est dans la République qu’elle peut trouver l’issue. »

 

libération de Kobané en Syrie

« Il faudra un retournement des populations arabes de Syrie et d’Irak pour venir à bout de Daech. Une coalition étrangère ne pourra gagner seule en comptant sur les Kurdes et des bombes guidées par laser. Nous payons l’énorme bêtise américaine de l’invasion de l’Irak. Enfin, la Turquie, l’Iran, la Syrie n’accepteront jamais la création d’un État kurde indépendant. La liste des erreurs commises dans cette région serait trop longue… »

 

victoire de Syriza en Grèce

« Ce succès est une réaction de dignité d’un peuple poussé à bout. Il marque le rejet de la droite classique et surtout du parti socialiste, le PASOK. Le succès de Syriza pose aussi le problème de la monnaie unique. L’erreur serait d’en faire un problème grec alors qu’il est européen. Car qui va payer en définitive ? Si on réduit de moitié sa dette, l’Allemagne devra sortir pas loin de 40 milliards d’euros et la France pas loin de 30…

Un « euro-drachme » (l’euro pour les échanges extérieurs, le drachme pour l’intérieur) dévalué de 30 % permettrait de redonner de la compétitivité à la Grèce et d’alléger sa dette. Le péché originel est d’avoir créé une monnaie unique pour des pays très différents. Les richesses s’accumulent à un pôle et la pauvreté à un autre.

Il faut remettre en cause les politiques d’austérité qui n’ont abouti qu’à une récession prolongée. Les États-Unis n’ont pas commencé par réduire leur déficit budgétaire mais ont d’abord fait revenir la croissance. C’est ce que Mario Draghi propose mais pourquoi la BCE (Banque centrale européenne) ne l’a-t-elle pas fait en 2009-2010 ? »

 

L’Europe sortie de l’Histoire

« L’Europe est sortie de l’Histoire, en tant que grand acteur géopolitique, ruinée par deux guerres mondiales et une mise en tutelle acceptée depuis lors. On le voit face au terrorisme. Seule la France a été capable de réagir au Mali. La défense de l’Europe aujourd’hui, c’est l’OTAN. Dans le conflit russo-ukrainien, quelle erreur d’avoir en quelque sorte sommé l’Ukraine de choisir entre l’Europe et la Russie ! C’est idiot tant ce pays est composite ! L’Europe d’aujourd’hui, dominée par une Allemagne profondément pacifiste, ne peut avoir ni politique de défense ni donc de politique extérieure.

L’Europe doit se faire dans le prolongement des nations et non pas comme substitut aux nations. La nation est le cadre de la démocratie et de la solidarité. Restons fidèles à la conception républicaine de la nation, communauté de citoyens, qui n’a rien à avoir avec le nationalisme. C’est la leçon que nous donnent les événements récents ! »

Sur le thème « 1914-2014 : l’Europe sortie de l’Histoire ? », Jean-Pierre Chevènement donnera une conférence à Lille mardi à 18 h, Maison de l’éducation permanente, place Georges-Lyon.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 11:15
Rue du Rabat, les riverains lancent l’offensive

Ce que veulent les riverains : revenir à un projet du type de celui de l’ère Jacques Mellick, moins dense et bioclimatique. Mal barré, la SIA refusant de revoir sa copie et de refinancer de coûteuses études. Ce qu’espère le maire : faire mettre sur le papier ce que le n° 2 de la SIA lui aurait promis, à savoir de s’en tenir aux 76 logements financés à ce jour. Sinon ? Il songe à une parade : « Les bailleurs ont coutume de demander aux mairies de garantir leurs emprunts. Nous pourrions refuser. »

 

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 11:07
Ressourcerie : la régie de quartier mise en demeure

Le préfet a mis en demeure la Régie de quartier, qui gère la ressourcerie située sur la friche Ducrocq-Catoire, à Béthune, de régulariser la situation. Deux options s’offrent désormais à la Régie : soit le dépôt d’un dossier de demande d’autorisation en préfecture, qui lui ouvre un délai de trois mois pour satisfaire aux obligations administratives. Soit la cessation de l’activité, qui devra être effective dans les deux mois. La Régie de quartier a quinze jours pour donner sa décision. Rappelons que la mise en demeure intervient avant la prise d’un arrêté préfectoral.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 10:58
La critique est aisée et l'art est difficile.

On retrouve souvent cette affirmation légèrement déformée. Cette formule est due à Destouches qui créa au XVIIIe siècle la comédie sérieuse, un genre qui se situe entre la comédie de Molière et le drame bourgeois de Diderot.

Dans cette pièce se trouve aussi un autre vers qui, lui, est souvent attribué à La Fontaine : « Chassez le naturel, il revient au galop. » L'idée que la critique est facile est contestée aujourd'hui pour ce qui est de la critique politique, certains prétendant qu'elle peut se hisser à la hauteur d'un art.

 

Bon tout ça c'est bien mais pour en arriver où ?

Une autre expression aussi est très à la mode, même si on assiste à un changement de personnage : "c'est la faute à"

Comment avec 9.36 ou plus encore 1.57 peut on se concentrer sur une critique systématique pas reconnue par le public, pour la politique par les électeurs ?

Sujet de réflexion pour ce samedi avec un soleil merveilleux, enfin pour l'instant....  

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 10:56
Heureusement le ridicule ne tue pas !

À 5 ans, elle se retrouve seule, devant l’école, pour 80 € de cantine impayés  

 

La petite Sarah a été prise en charge par la maman d’une autre élève. L’employée municipale à l’origine de cette exclusion de la cantine sera sanctionnée. 

« Ça fait peur quand même de se dire qu’une enfant de cinq ans est laissée seule devant l’école. Avec tout ce qui se passe actuellement… », s’indigne la mère de la petite Sarah, cinq ans et demi, qui est scolarisée en CP à l’école Claude-Monet. Alors qu’elle mange habituellement à la cantine, sa fille s’en est trouvée privée jeudi midi.

 

Aisne : un enfant de 9 ans auditionné pour apologie du terrorisme

Le procureur lui-même estime que les faits reprochés à l'enfant sont «totalement infondés». Le père a porté plainte.

Un homme a porté plainte pour diffamation après l’audition le 15 janvier de son fils de neuf ans par la gendarmerie de Villers-Cotterêts (Aisne), accusé d'avoir crié «Allah akbar» pendant une minute de silence en hommage à Charlie Hebdo.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 10:39

 

 

Les deux candidats à l’évasion commençaient à escalader le mur d’enceinte donnant sur la rue d’Aire quand ils ont été arrêtés.

Représentant l’intersyndicale FO-CGT,dénoncent une fois encore le manque de moyens qu’illustre cette tentative d’évasion.

 

Un manque d’effectif récurrent. « Une fois de plus, on voit les conséquences du manque de personnel, expliquent-ils. Sans parler des personnels en congé maladie qui ne sont pas remplacés. » Les syndicats réitèrent leur demande d’effectifs supplémentaires pour l’une des prisons les plus surpeuplées de France.

Des mesures à prendre. Si des filets anti-projections ont été installés cour B et C, rien pour la A. Ils demandent la pose d’un grillage. Pour sécuriser la prison, ils veulent aussi « faire le ménage » avec une fouille des cellules pour sortir drogue et téléphones, reprendre les fouilles aux parloirs et demandent plus de sécurité dans le cadre de Vigipirate.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 10:14
A suivre .....

Béthune : en 2015, 2 à 4% de baisse sur le taux local d’imposition; pour les 15%, on verra

PAR ISABELLE MASTIN

C’est ce qu’attendent de savoir les habitants de Béthune : de combien leurs impôts locaux, du moins la part communale, vont-ils baisser en 2015 ? Pas un mot à ce sujet mardi, lors du vote du budget. Mais ce n’est que partie remise en avril. Le maire explique pourquoi. Facile à tenir ou pas, la promesse des 15 % ?

 

1. Pourquoi pas mardi ?

Mardi soir, au conseil municipal, les élus ont adopté le budget primitif mais pas fixé les taux communaux d’imposition. La raison : trop tôt dans l’année, il leur manquait le compte administratif qui leur aurait indiqué l’excédent dont ils disposent. « C’est cet excédent que nous consacrons à la baisse d’impôt », rappelle Olivier Gacquerre. Pourquoi ne pas avoir attendu le printemps alors ? « On a voulu aller vite parce qu’après le vote du budget, il y a encore un délai, le contrôle de légalité etc. Et nous, nous voulions anticiper le lancement des chantiers et des dossiers. »

2. En avril, vide ton baril : de 2 à 4% de baisse ?

Le 7 avril, les élus plancheront sur un budget supplémentaire. Selon l’excédent « et les bases transmises par les services fiscaux » (lesquelles ont tendance à augmenter de presque 1 % par an), ils fixeront la part locale du taux d’imposition. En 2014, la décrue avait été de 1,5 %. Et en 2015 ? Le maire hésite. Allez, une fourchette... « L’excédent, c’est pour la baisse, mais si jamais on avait oublié une opération, on puiserait là. Je dirais entre 2 et 4 % de baisse. » Parmi ses espoirs pour l’avenir, l’observatoire fiscal. « Qu’au moins chacun paie le bon prix, dans un souci d’équité. Parce que tous les travaux ne sont pas déclarés... »

3. Le SIVOM, impôt caché ?                                                               

Déléguer des compétences au SIVOM, c’est tronquer le cadeau fiscal ? « On est transparent : on peut soit prendre le coût des services sur le budget, soit on fiscalise le service et les gens savent ce qu’ils paient. »

4. Et 15% de baisse sur le mandat, tenable ou pas ?

C’était une promesse de campagne du candidat Gacquerre : baisser de 15 %, le temps des six ans du mandat, la part locale du taux d’imposition. Y croit-il toujours ? « Je crois que c’est jouable, c’est notre objectif. Mais d’autres phénomènes vont jouer, par exemple les communes vont devoir verser des contributions. On ne maîtrise pas tout, il n’y a que les fous qui ne doutent pas. Si on n’y arrive pas, on s’expliquera. »

5. Les marges de manœuvre

Envoyer la note aux communes scolarisant leurs enfants dans les écoles de Béthune, c’est une voie, controversée. « On fait aussi des économies, sur les véhicules, les fluides, la téléphonie, l’éclairage... » Et la masse salariale, que l’opposition lui a reprochée de trop ménager ? « Il faut attendre la fin des contrats, les départs à la retraite qu’on ne remplacera pas, on fera aussi attention aux heures supplémentaires. Il faut 2 à 3 ans pour faire des économies structurelles. »

6. La consolante

Même 15 % de baisse du taux local, ça ne ferait pas une différence énorme sur la feuille d’impôt. Ça, le maire ne le dit pas. Mais il a une raison de se consoler, au cas où il échouerait. « Si on n’atteint pas 15 %, en parallèle on baisse les tarifs pour compenser », centres de loisirs, cantine...« Une dame m’a dit qu’elle voyait la différence dans son porte-monnaie. Ce n’est pas sur la facture globale mais c’est dans le service rendu. »

 

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