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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 21:26
Fête de Pentecôte ???

Les fêtes de la Pentecôte, à Béthune, sont celles du monde rural qui rencontre les citadins. Autrefois foire agricole, la manifestation constitue une mise au vert. Thème de cette année : « La nature dans tous les sens ». Avec déco, animaux, spectacles et ateliers répartis dimanche 24 et lundi 25 mai 2015 dans le centre-ville.

 

Bon allez, on va encore dire qu'on chipote,

Pourquoi fêtes de Pentecôte, ce n'est pas la ville qui organise ???.

La ville de Béthune n'est plus une commune Laïque ???

C'est d'ailleurs pour cette raison que les élus de l'opposition ne sont pas invités officiellement ???

Enfin comme d'habitude

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 08:36

L'ex-patronne de l'INA recasée au ministère de la Culture

 
L'ex-PDG de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), Agnès Saal, dans son ancien bureau à Bry-sur-Marne (Val-de-Marne), le 31 juillet 2014. 

Agnès Saal, l'ex-présidente de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) dont les notes de taxi faramineuses avaient créé la polémique, n'est pas restée longtemps sur la touche.
Haut fonctionnaire du corps des administrateurs civils, elle a retrouvé son ministère d'origine, celui de la Culture,

Agnès Saal est rattachée au secrétariat général du ministère avec un titre de «chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences». Petite précision du quotidien du soir qui risque de faire grincer des dents : le poste «semble avoir été crée pour l'occasion»…

A Béthune pas ce genre de risque, pas de favoritisme, tu ne travailleras  pas à la mairie. Droit, intègre, bon peut être pas pour tous mais ???

Mais il reste le SIVOM, et la  GPEC se transforme en GPEC  militaire, tu as une compétence en coiffure par exemple et bien tu seras peintre...

Bon, on ne cite personne, à noter quand même par rapport à l'état que les salaires sont nettement moins élevés et les frais ??? Eh ben il y en a pas ...

 

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 20:44

 

Najat Dahou- Belkacem, Amel Vallaud-Gacquerre même combat et passage en force, le retour  

 

Réorganisation des services : « fronde de la CGT » ou vrai blocage ?

Du temps de "l'autre" et de son 1er adjoint, nous avions déjà des problèmes de ressources humaines, pour ne pas dire de mise au placard (Mrd)

Peut on encore se permettre, d'arriver à des impasses comme celle représentée par la photo ci dessous. 

Les années passent mais les faits reviennent

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 17:09
Des nouvelles rassurantes ...

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 12:02
Najat  Dahou- Belkacem     ,Amel Vallaud-Gacquerre même combat et passage en force

Réorganisation des services : « fronde de la CGT » ou vrai blocage ?  

PAR STÉPHANE LEULIER

 

FO s’exprimera jeudi via un tract. La CGT, UNSA et FAFPT l’ont fait avant-hier. L’intersyndicale a décidé de ne pas siéger lundi matin au comité technique, à vocation consultative, qui a dû être ajourné.  Le prochain est prévu le 26 mai. Le dialogue entre les instances syndicales et la mairie aura-t-il repris d’ici là ?  

 

 « Le comité technique devait démarrer à 9 h. La CGT était là à 8 h 30. Elle est repartie. » Amel Dahou-Gacquerre, adjointe chargée de la modernisation des services municipaux, revient sur une matinée qui a tourné court. Et qui a accouché d’un communiqué de presse cosigné de la CGT, l’UNSA et le FAFPT stigmatisant le manque de concertation et de discussion autour du projet de réorganisation des services de la ville. « Ils ont exprimé un vrai refus de dialogue, contradictoire avec ce qu’ils affirment, reprend l’élue. Ils ne communiquent que par voie de presse, font du spectacle.

Quoiqu’il advienne, le comité technique n’a qu’un avis consultatif. La décision d’adopter le nouvel organigramme revient au maire. « L’objectif n’est pas de passer en force, rappelle Amel Dahou-Gacquerre. Ce n’est pas une situation de blocage. » Elle n’en a pas intérêt. À la grande joie de leurs détracteurs, si l’organigramme venait à passer en force, l’image de rassembleur du maire et de son adjointe prendrait un sérieux coup dans l’aile.

 

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 11:00
J'ai la mémoire qui flanche

"Il y a un certain nombre de personnes jugées proches ou trop proches de moi qui sont mises au placard et pour certaines, qui ne travaillent plus du tout. Ce qui me choque, c’est que le maire ait pu dire à plusieurs personnes : Je sais que vous étiez proches de Stéphane Saint-André".

 

7 ans c'est pas loin alors un conseil, pour une fois : Alzheimer, plutôt c'est pris en compte et soigné, mieux ça marche ...

P.S : Nous tenons à disposition de tous, comme des journalistes , une liste malheureusement exhaustive de tous les mouvements de personnel à l'arrivée de son altesse and Co. en 2008

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 23:55
L'avenir de la patinoire ???

2. Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?

 

L’idée, c’est de redynamiser un périmètre vieillissant et pénalisé par la Porte Nord : 40 boutiques existent sous la Rotonde, il en faudrait autant pour faire le pendant, quitte à exploiter aussi des emprises comme celle du parking avorté ou la chaufferie. « il y a 700 emplois en jeu. René Flament, de la SOFADOC, avait promis de nous mettre en relation avec la Foncière mais on a découvert qu’ils étaient fâchés... Cette fois, on va nouer un dialogue via nos avocats. Que la SCI exploite ou revende... »

 7 ans de perdus, et la porte Nord de Bruay ne nous a pas attendu mais alors pas du tout, et parking ou pas c'est un peu léger comme argument, il y en a plein à coté. Et Alain Wacheux  ce dit simplement "ce qui est pris n'est plus à prendre", donc l'avenir peut être mais pour l'instant en 2ème classe (la 3ème n'existe plus)

3. Sinon, il y a la manière forte

 

La jugulaire, on l’aura compris, ce n’est pas la priorité. Le dialogue avant tout. Si toutefois la Foncière de Béthune faisait la sourde oreille (Jean-Hubert Moitry est discret mais puissant, il apparaît dans de nombreux programmes immobiliers en France et c’est la Foncière qui a fait casser le plan local d’urbanisme de Béthune), pas trop de possibilités.

Ca s'est tout à fait vrai c'est bien la foncière qui a fait annuler le PLU, mais à voir les énormes conneries made in "Honnart" cela n'a pas été une tache insurmontable...

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 17:47

Juge des enfants, de l’instruction, des libertés et de la détention, magistrats du parquet et de la chambre de l’instruction… Au total, plus d’une soixantaine de magistrats ont eu, à des degrés divers, à connaître du dossier d’Outreau. Au stade de l’enquête, la plupart étaient en poste au tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer et à la cour d’appel de Douai – et cette affaire a autant ébranlé cette juridiction qu’elle a, d’une façon ou d’une autre, marqué un jalon de leur carrière.

Le juge Burgaud

LP/Olivier Corsan

 

Dans l’opinion, le nom d’un seul de ces magistrats reste dans les mémoires : celui de Fabrice Burgaud, devenu « le juge Burgaud ». Juge d’instruction durant deux ans (2000-2002) à Boulogne-sur-Mer, où il débutait sa carrière, il l’a ensuite poursuivie à Paris, d’abord au parquet anti-terroriste puis à l’exécution des peines. Il y est aujourd’hui, à 43 ans, chef du bureau du droit européen à la Cour de cassation.

Chacun se souvient des images de son audition devant la commission d’enquête parlementaire. Entre ce jeune magistrat, pâle et balbutiant, et ce qu’il incarnait alors – comme symbole des errements d’une machine judiciaire froide et inhumaine-, le contraste était saisissant. Il est le seul, au final, a avoir écopé d’une sanction disciplinaire – une simple « réprimande », en 2009, devant le Conseil supérieur de la magistrature.

 

Mais les vrais responsables de ce fiasco ?

Oui ceux qui sont a l'origine de cette dramatique mascarade qui a ruiné des vies, ils sont où ? Ne vous faites pas de soucis, ils se portent bien ces juges ineptes et incompétents. Certains ont été mutés avec une promotion, on ne va pas les sanctionner, quand même, les autres ont poursuivi leur carrière, peinards. Et çà c'est une honte. Il aurait fallu des sanctions exemplaires, des révocations, mais que voulez-vous on ne touche pas à cette caste. Eux jugent les autres et condamnent à tort, parfois, trop souvent, mais eux refusent d'être jugés. C'est cela qu'il conviendra de réformer. Oui il faut réformer la justice et rendre, enfin, les juges responsables de leurs erreurs.

Pour les béthunois, les plus vieux, souvenez vous d'un autre fiasco, l'affaire de Bruay, avec le juge Pascal, rien n'a changé, à la botte toujours à la botte.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 14:22
Olivier Gacquerre serait il un adepte du sectarisme ???

En effet celui ci va nous parler de l'avenir de l'ex patinoire, mais avec son groupe majoritaire.

Et les autres élus, ne sont ils pas légitimes ???  Ne représentent ils pas une partie des opinions et des choix de la population Béthunoise ???

D'accord la ville ne payera pas 11 millions mais 400 000 € quand même ! Mais l'avenir de cette friche ne regarde t'il pas tous les béthunois ???

Quand il nous parle des erreurs du passé, sait il qu'il en fait partie avec la majorité de son groupe majoritaire ???

Il était quand même 1er adjoint en titre et qui ne dit mot consent !!!  

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 13:29

Une nouvelle grande voix de la gauche, celle de Jean-Pierre Chevènement, accuse la réforme du collège de porter un "égalitarisme niveleur". Manuel Valls et Najat Vallaud-Belkacem pourront-ils tenir encore longtemps ?

Jean-Pierre Chevènement (c) AFP

 

Le coup de grâce est donné par Jean-Pierre Chevènement.

Selon l'ancien ministre, la réforme du Collège prônée par Najat Vallaud-Belkacem et Manuel Valls procède d’un « Egalitarisme niveleur ».

Celui qui demeure, aux yeux de bien des Français, le dernier grand ministre de l’Education de ces quarante dernières années, a balayé d’un trait les dernières digues à base d’éléments de langage dressées par le tandem formé par le Premier ministre et la ministre de l’Education nationale.

Chevènement occupe en effet une place particulière dans l’imaginaire politique national. Il est et demeure le ministre qui, sous l’autorité de François Mitterrand, permit à la gauche de tourner la page de la guerre scolaire entre école publique et privée.

Il est celui qui, en quelques mois et quelques formules, réconcilia la gauche avec l’idéal d’une école publique encore et toujours bâtie sur les fondations posées par Ferry et Jaurès. Sur le sujet de l’école, il est une référence. Une voix. Une conscience.

En 1984, personne ne s’offusquait, à gauche, d’entendre un ministre de l’Education nationale décréter qu’il fallait "apprendre pour entreprendre", ou défendre la notion "d’élitisme républicain" appliquée à l’école du mérite.

 

Que penserait Jaurès, découvrant que son lointain successeur socialiste use du verbe "mériter", appliqué à l’école de la République, en l’encadrant de guillemets dédaigneux ?

En brandissant la menace d’un "égalitarisme niveleur", Jean-Pierre Chevènement fait écho à ce que ressentent les 60% de Français désormais opposés à cette réforme du collège, désormais perçue comme un affaiblissement supplémentaire infligé à la maison France. Une majorité de l’opinion a le sentiment que le collège 2016 sera guidé par un seul mot d’ordre : "Nous sommes nuls, restons groupés !"

En s’entêtant, Manuel Valls et Najat Vallaud-Belkacem commettent ainsi un double péché d’orgueil.

On ne peut pas mener une bataille culturelle et politique autour de l’école, lieu symbolique de concentration de toutes les passions françaises depuis deux siècles quand on est minoritaire dans l’opinion sur la question. Valls a beau brandir, les grands mots de la gauche, "Egalité", "mouvement", "bien commun", "intérêt des enfants", il ne peut plus être entendu, ni écouté. Les rapports de force sont cristallisés.

 

"Culpabilité nationale"

Destruction de symboles de filières perçues comme reflet de l’excellence de l’école. Mise à l’index identitaire sur fond de communautarisme lobbyiste et culpabilité nationale. Ces deux éléments, à eux seuls, expliquent tout à la fois pourquoi cette réforme est devenue un objet de débat national et pourquoi elle est rejetée.

De ce point de vue, les aspects de la réforme touchant à l’enseignement de l’histoire sont en grande partie initiateurs du mouvement de rejet de la réforme.

Là encore, Jean-Pierre Chevènement voit juste : "Prenons l'exemple des programmes d'histoire également. M. Lussault, président du Conseil National des Programmes, confond ce qu'il appelle le roman national avec le récit national. Je défends le récit national, qui doit être objectif. La France est une personne, qui évolue d'âge en âge : il faut apprendre son histoire, parce qu'autrement comment donner aux jeunes issus de l'immigration l'envie de s'intégrer à un pays qui passe son temps à se débiner tous les jours ?"

Jean-Pierre Chevènement tire droit au but. Parce qu’ils donnent le sentiment de céder à des lobbies communautaristes désireux d’imposer au collège une révision de l’histoire conçu comme un récit national, fédérateur et unificateur, Manuel Valls et Najat Vallaud-Belkacem sont inaudibles, et pire encore, en décalage complet avec l’état de l’opinion française.

Les ministres en mode "complotiste"

Au premier péché d’orgueil par méconnaissance de l’opinion, Najat Vallaud-Belkacem et Manuel Valls ajoutent celui d’arrogance. Depuis une semaine, les deux socialistes refusent d’entendre les critiques de la droite (ce qui peut se comprendre, en partie) et de la gauche (ce qui est incompréhensible). A tous, ils opposent des éléments de langage en mode complotiste.

Dans Libé, le Premier ministre brandit le spectre du mensonge permanent : "Beaucoup de contre-vérités ont été ­dites sur cette réforme. Beaucoup de phantasmes, de peurs ont été ent­re­tenus. Les conservatismes, les immobilismes ont joué de surenchères et de ­démagogie ». Sur Europe 1, la ministre de l’Education nationale avait déjà entonné, ce dimanche, le même couplet, dénonçant le rejet de sa réforme pour cause de "matraquage fait de désinformation, de contre-vérités, de malhonnêteté intellectuelle depuis quinze jours".

Les voilà tous deux loin de Mendès France, qui disait: "en démocratie, il faut d’abord convaincre". Ce n’est pas la désinformation ou la malhonnêtété intellectuelle qui sont causes des difficultés du gouvernement à imposer sa réforme dans les collèges dans les esprits, mais sa faculté à produire des symboles désintégrateurs d’une certaine idée de l’école et son refus de prendre en considération les peurs, les frustrations, les attentes et les espoirs que des pans entiers de l’opinion placent encore dans l’école.

Ce n’est pas en sautant comme un cabri dans les colonnes de Libération en criant "L’égalité ! L’égalité ! L’égalité !" tout en accusant la France entière d’être manipulée par des malfaisants que l’on se montre convaincant.

Bien au contraire, puisqu’au mépris explicite envers les critiques, on ajoute le mépris implicite envers les Français, envisagés comme une masse aveugle et manipulable à volonté par un Bruno Le Maire, par exemple.

Leçon de modestie

Le mépris des autres et de tous, c’est aussi le piège que se tendent à eux mêmes Manuel Valls et Najat Vallaud-Belkacem. Un mépris flirtant entre conscience et inconscience, mais dont les conséquences risquent d’être lourdes.

La leçon de modestie qu’adresse Jean-Pierre Chevènement au gouvernement devrait inciter ce dernier à retirer en totalité l’actuel projet et à en dessaisir Michel Lussault, l’actuel patron du Conseil des programmes.

Faute de retrait franc et massif, la machine à générer la Guerre scolaire continuera de causer des dégâts de plus en plus visibles au sein même de la gauche.

 

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