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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 09:58

Nous avons appris par de nombreux habitants attributaires d'aides en matière de chauffage que les bons d'énergie seraient délivrés en janvier 2017. Beau tour de passe-passe de nos deux dirigeants municipaux hier Sarkoziste et Juppéiste et aujourd'hui adeptes de Fillon, le Thatcher  français avec son programme de sueur et de larmes pour les plus faibles et les classes moyennes. Ainsi, nos deux compères Gibson Gacquerre devancent leur candidat Fillon à la présidentielle en s'attaquant aux plus faibles des Béthunois. Donc pas de distribution des chèques énergie en 2016 comme chaque année. Ils raconteront ou ferons raconter par leur personnel que c'est pareil en décembre ou en janvier et non messieurs si vous vous penchiez sur la situation de ceux pour qui le 9 du mois il n'y a plus de sous pour se nourrir vous sauriez que ce chèque chauffage fait chaud au cœur et au porte monnaie en cette période de fêtes. Mais on ne peut pas demander à la droite béthunoise municipale aujourd'hui "Filloniste" puisqu'en participant à la primaire de la droite et du centre, elle s'est engagée à soutenir le vainqueur, d'appliquer une mesure dure avec les plus faibles de nos concitoyens: pas de bon de chauffage en décembre 2016!

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 17:01

Pour assurer son échec aux prochaines législatives, St. André a fait appel à son copain Baylet pour vanter ses mérites que personne n'a jamais remarqués.

Ce faisant comme en 2014,alors maire de B2thune St. André avait fait venir Valls ministre de l'intérieur pour l'aider dans sa campagne. Résultat St. André est battu. Faire venir le ministre Baylet qui a trahi le peuple de gauche avec Valls c'est ouvrir un chemin  royal au FN. C'est aussi rendre un bien mauvais service aux maires de Chocques et d'Hinges.

C'est d'une autre politique que les habitants de notre agglomération attendent une politique anti-austérité, anti élites aux ordres de Bruxelles, anti pauvreté pas la politique de Valls Baylet St André.

 

Pierre Couturier

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 08:38

Allons donc, St-André n'est pas orphelin de Hollande il l'avait largué depuis quelques semaines sachant qu'il ne pouvait pas le faire réélire.

La preuve, le dernier 4 pages de St-André ne fait mention de Hollande, ni de photo du président de la République alors qu'il a usé et abusé de photos avec Hollande  pour son élection de député. Ni du reste de son appartenance à la Gauche, ni au PRG.

St-André veut faire croire qu'il est vierge qu'il est un ovni politique descendu d'une nouvelle planète ! Chacun sait qu'il a voté toutes les lois anti sociales et la politique d'austérité de Hollande-Valls. Il n'a pas la reconnaissance du ventre pour celui qui l'a nourri pendant 5 ans. Il va sans vergogne soutenir Valls qui a planté un coup de couteau à Hollande.

La loyauté n'a jamais  étouffé ni Valls ni St-André ! Affaire à suivre...

 

Pierre Couturier

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 08:09


Le renoncement du président de la République à briguer un second mandat relance les

Le hollandisme est mort, vive le vallsisme ? Après la défection du chef de l’Etat, tous les regards se tournent logiquement vers le premier ministre. Et pour cause : Manuel Valls clame depuis plusieurs semaines sur tous les tons son intention d’aller à la primaire de la gauche si François Hollande venait à renoncer. Le scénario, dont il n’aurait pas osé rêver il y a de cela quelques mois, est en train de s’écrire sous ses yeux.
Rendons à César… L’histoire ne s’est pas écrite toute seule. Manuel Valls a tenu par moments la plume. Tout en faisant assaut de loyauté envers le président, le chef du gouvernement a participé – avec beaucoup d’autres, à commencer par M. Hollande lui-même – à créer les conditions de son empêchement.
Depuis la sortie du livre « Un président ne devrait pas dire ça… », des journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme, il est persuadé qu’il fera un meilleur candidat face à la droite et à l’extrême droite que son aîné. Dans le même ouvrage, le chef de l’Etat ne dit-il pas d’ailleurs de lui qu’il est le seul à même de prendre sa relève ?
Vers une démission
Désormais, Manuel Valls a à cœur de ne pas brûler les étapes. Dès après l’annonce de François Hollande, l’hypothèse d’une démission rapide de sa part pour se donner les coudées franches à la primaire de la gauche, a été évoquée.
Mais le premier ministre préfère prendre le temps nécessaire pour se présenter dans les meilleures conditions. Rien ne serait pire dans la séquence actuelle que d’apparaître pressé, ou pire, indélicat. Jeudi soir, c’est entouré de ses conseillers dans son bureau qu’il a assisté au discours élyséen. « Il était ému en le voyant », confie-t-on dans son entourage. Les deux hommes s’étaient parlé avant l’allocution ; ils ont à nouveau échangé à l’issue du discours, en privé, à l’abri des oreilles des conseillers de Matignon. Délicatesse encore.
Pour l’instant, Manuel Valls ne change rien à son agenda. Vendredi, il devait se rendre à Nancy, en compagnie de Najat Vallaud-Belkacem et de Marisol Touraine. Le déplacement promettait d’être savoureux. En effet, toutes deux n’écartent pas l’hypothèse de se présenter face à lui à la primaire de la gauche. La ministre de l’éducation nationale n’avait pas fait mystère de ses intentions si pareil événement venait à se produire ; quant à Mme Touraine, elle clame partout que le bilan du quinquennat est avant tout celui de son ministère de la santé et des affaires sociales.
Une ligne de départ bien garnie
Après avoir écarté le voisin du dessus, Manuel Valls va donc devoir se méfier des ambitions qui se manifestent dans les étages inférieurs. Car certains à gauche verraient bien la ministre de l’environnement Ségolène Royal reprendre le flambeau de 2007. D’autres imaginent opposer à l’austère François Fillon le non moins sévère ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve. Sans parler de l’ambiguë Christiane Taubira, l’ancienne garde des sceaux ayant fait profession d’aphorismes sibyllins.
La ligne de départ est pourtant déjà bien garnie avec l’ex-ministre de l’économie Arnaud Montebourg, le député des Yvelines Benoît Hamon, la sénatrice de Paris Marie-Noëlle Lienemann ou encore Gérard Filoche…
La route n’est donc pas dégagée devant Manuel Valls. Ce dernier doit, après le déplacement à Nancy, se rendre samedi 3 décembre, à la convention de la Belle alliance populaire (BAP), le rassemblement de micropartis autour du Parti socialiste (PS) constitué sous l’impulsion du premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis.
La réunion devait servir à acter le principe de la primaire et à en définir le périmètre. Elle apparaît désormais comme le lieu de toutes les tractations. Le programme donne l’avantage à Manuel Valls : si les ministres Marisol Touraine, Najat Vallaud-Belkacem, Stéphane Le Foll, Emmanuelle Cosse et Jean-Vincent Placé doivent prendre la parole, c’est lui qui prononcera le discours final.
« Délai de décence »
Certains voient forcément là l’occasion rêvée de se déclarer. Mais rien n’est tranché encore du côté de Matignon. « Bien sûr, la voie s’ouvre pour Valls, mais chaque chose en son temps, explique un élu fraîchement rallié. Rien ne serait pire que de ne pas respecter une forme de délai de décence. Valls ne va pas se précipiter. C’est aussi notre devoir de saluer le bilan. La décision de Hollande est quand même courageuse et certainement douloureuse à prendre. »
De la décence certes, mais le calendrier très serré de la primaire ne permet pas de pousser trop loin le raffinement. Les candidats n’ont que jusqu’au 15 décembre pour se déclarer.
Manuel Valls sait également que pour se donner toutes les chances face à l’aile critique du PS, incarnée par Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, il doit faire état de sa capacité à rassembler. Lui qui, contrairement à François Hollande, n’a jamais été perçu comme étant positionné au centre de gravité du PS.
La détestation à son encontre de Martine Aubry, figure tutélaire de la gauche du parti, est un véritable obstacle. « Jusqu’à présent, Valls plaît uniquement parce qu’il est associé à Hollande, il y a un équilibre entre les deux. Seul, ce n’est plus la même histoire, il risque de voir sa côte de popularité dégringoler », prédit déjà un membre du gouvernement.
Et la partie qui se profile face à M. Montebourg, avec qui il avait fomenté au printemps 2014 pour pousser Jean-Marc Ayrault hors de Matignon, est loin d’être gagnée même si jusqu’à présent, les sondages lui donnent un avantage certain sur l’ancien ministre de l’économie.
La « vallso-compatibilité »
A Matignon, on veut croire que la grande majorité des soutiens du chef de l’Etat suivront un premier ministre qui a défendu la même ligne politique pendant le quinquennat. Certains ministres comme Jean-Yves Le Drian (défense) ou Michel Sapin (finances), longtemps catalogués hollandais, ont déjà franchi le Rubicon.
D’autres ne cachent pas leur « vallso-compatibilité ». C’est le cas notamment du patron des députés PS, Bruno Le Roux, et de celui des sénateurs socialistes, Didier Guillaume. Quant au président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, furieux contre François Hollande, il avait lui déjà choisi son camp. Le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, n’est pas non plus hostile à un rapprochement. Enfin, l’entourage de Manuel Valls estime pouvoir compter sur environ la moitié des députés hors frondeurs, en attendant d’autres ralliements.
Le premier ministre, conscient que certaines de ses positions, notamment sur la laïcité, peuvent heurter à gauche, a veillé ces dernières semaines à donner des gages d’ouverture. Il a également pris soin d’envoyer des messages au monde de l’éducation et de la culture. Un recentrage dont il espère tirer profit dans les semaines qui viennent.
Le vrai risque qui menace cependant le chef de la majorité, c’est qu’une partie des élus PS s’estiment déliés de leur serment de fidélité avec la défection de François Hollande et ne soient tentés de rejoindre le mouvement d’Emmanuel Macron, En Marche ! En effet, certains proches de François Hollande en veulent davantage à Manuel Valls, accusé d’avoir manœuvré de l’intérieur, qu’à l’ancien ministre de l’économie, qui a certes trahi, mais les yeux dans les yeux. Délicatesse toujours.
Bénédiction à double tranchant
« Valls voulait tellement y aller, qu’il y aille on va bien voir, mais moi je me mets aux abonnés absents », prévenait, jeudi soir, un proche de M. Hollande un brin désabusé. « Valls va devoir reconstruire une image crédible et loyale, il y a du chemin, il va porter tout cela », voulait croire un autre, persuadé qu’en politique la déloyauté finit par se payer.
Pour Manuel Valls, le coup de pouce – ou de boutoir – pourrait bien venir… de l’Elysée. Le chef de l’Etat a promis dans son discours, jeudi, de ne se mêler désormais que des affaires de l’Etat. Mais il pourrait être amené dans les semaines qui viennent à se prononcer pour ou contre tel ou tel candidat.
Au cours de son allocution, François Hollande n’a fait que brièvement référence aux « gouvernements Ayrault et Valls », sans sembler donner une importance particulière au second. Rien ne dit qu’il l’adoubera officiellement.
Pour Manuel Valls, c’est à double tranchant. La bénédiction présidentielle lui donnerait une légitimité. Mais elle rappellerait également son immense responsabilité dans le bilan de ce quinquennat, celui-là même qui interdit à M. Hollande de prétendre à une réélection.

 

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 10:29
Fasquelle, Macron qui va gagner ???

La belle-fille d’Emmanuel Macron, le soutien qu’on n’attendait pas sur le littoral
Pas moins de trois comités « En marche » ont poussé dans le Montreuillois. Parmi eux, lMacrone comité de Saint-Josse animé par Tiphaine Auzière. La trentenaire n’est autre que la fille de Brigitte Macron, autrement dit la belle-fille de l’ancien ministre de l’Économie. Un homme qu’elle admire et pour qui elle s’engage.


C’était sa première apparition officielle, médiatique et publique. Une arrivée sous les projecteurs. Un examen de passage globalement réussi. Sans tremblement, ni émotion particulière. Tiphaine Auzière défend ses idées comme lorsqu’elle plaide devant le conseil des prud’hommes. En regardant droit devant et en énonçant clairement ce en quoi elle croit.

 

Elle a hérité de la blondeur et du charme naturel de sa mère, Brigitte Trogneux. La trentenaire dispose du même talent d’orateur que son beau-père, l’ancien ministre de l’Économie Emmanuel Macron. 
« Un homme intelligent » 
Vendredi soir, au restaurant l’Escale qui donne sur l’aéroport du Touquet, Tiphaine Auzière a tenté de prendre son envol en politique. Pas pour défendre une candidature personnelle, mais celle de l’ex-ministre de l’Économie qui depuis des mois (des années ?) lui confie dans sa villa de l’avenue Saint-Jean au Touquet une volonté farouche d’aller jusqu’au bout. Objectif Elysée pour l’ancien banquier d’affaires. Un homme à peine plus âgé que Tiphaine Auzière mais pour qui elle observe un respect quasi présidentiel.
«  J’ai toujours trouvé qu’Emmanuel était une personnalité hors norme, un homme intelligent avec qui le dialogue est toujours possible », raconte cette mère de deux enfants, avocate inscrite au barreau de Boulogne-sur-Mer. Comment garder la tête froide ?
Comment conserver le recul suffisant par rapport à un candidat qu’elle côtoie dans la vie privée ? «  Quand je lui ai dit que j’allais monter un comité En marche, il a été très content mais il ne m’a jamais poussée à rien. Tout ce que je fais pour lui, c’est par envie. » Bienveillante, attentive, à l’écoute des réactions des sympathisants présents à l’Escale, Tiphaine Auzière sait aussi clore un débat avec un ton aigre-doux très personnel.
« Des échanges de positions » sur la loi travail 
On sent encore la professionnelle du droit, pas inquiète de s’opposer pourvu qu’elle défende une idée. «  Sur la loi travail, nous avons eu des échanges de positions » avec Emmanuel Macron, reconnaît pudiquement cette femme issue d’une fratrie de trois enfants. Mais au final, elle n’a que de l’admiration pour le candidat Macron : « Ce qui m’a fait basculer, qui m’a poussée à m’engager, c’est cet engouement citoyen de tant de personnes pour lui alors qu’ils ne le connaissent pas  ». Une énigme qui la fascine, un peu comme son candidat. 

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 08:51

Les socialistes frondeurs partent en ordre dispersé à la primaire de la gauche

Alors que s’ouvre, jeudi, la période de dépôt des candidatures qui se terminera le 15 décembre, ils n’ont pas réussi à s’entendre pour soutenir le même candidat.

 

Le candidat à la primaire de la gauche, Arnaud Montebourg, le 28 novembre, dans son QG de campagne du 15e arrondissement de Paris.

Durant le quinquennat, les députés socialistes dits frondeurs ont agité le Landerneau politique, appelant à la mobilisation contre le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), adopté sans prévenir par le gouvernement, ou contre la loi El-Khomri qui, selon eux, mettait à bas des années de conquêtes sociales.

 

S’ils ont présenté un front à peu près solidaire durant cinq ans contre la politique « social-libérale » menée par François Hollande, les frondeurs partent aujourd’hui en ordre dispersé dans la campagne pour la présidentielle.

Alors que s’ouvre, jeudi 1er décembre, la période de dépôt des candidatures à la primaire de la gauche, qui se terminera le 15 décembre, ils n’ont pas réussi à s’entendre pour soutenir le même candidat : selon les décomptes, ils sont à peu près autant à s’être ralliés à Benoît Hamon qu’à Arnaud Montebourg, tous deux en lice pour représenter le PS à la présidentielle de 2017.

Mercredi 30 novembre, l’ancien ministre de l’économie a ainsi reçu l’appui du chef de file des frondeurs, Christian Paul. « L’inventaire lucide du quinquennat ne permet pas la réunion des gauches et des écologistes autour du président de la République, a justifié le député de la Nièvre dans un communiqué. C’est pourquoi nous devons donner de la force collective à un candidat qui sache rassembler, par son projet, sans abandonner nos idéaux humanistes, ni céder à la démagogie. »

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 20:17
Les classes populaires.
Tous les analystes sont formels, les primaires de la droite n’ont pas mobilisé les classes populaires.
Pouvait-il en être autrement.
Non hélas, la casse de la Sécu, la retraite à 65 ans, la suppression de l’ISF, la destruction des emplois publics, la semaine de 39 ou 48 heures, l’augmentation de la TVA donc des prix, tout ça n’a rien d’un programme alléchant pour ceux qui n’ont rien ou pas grand-chose et puis, bien entendu, il ya plus grave.
Ceux là n’ont plus d’espoir en la gauche qui n’a pas su les écouter et ils se sont tournés vers l’extrême droite. Marine Le Pen envoie ses lieutenants, certes peu séduisants, en première ligne et ne dit pas grand-chose. Elle a tissé sa toile et reste cachée, elle attend son heure, sa rentrée risque d’être fracassante.
Seule la gauche pourrait aller rechercher cet électorat là, il faudrait pour cela en changer profondément les méthodes, casser les certitudes, réinventer l’humilité, représenter le peuple et pas vouloir le diriger à tout prix, redonner des espoirs, des envies, des repères, lui rendre sa fierté, sa liberté, écouter notre monde qui craque, qui risque de se désagréger.
Le programme de la droite c’est le retour au patron de droit divin, c’est un bond de 100 ans en arrière, celui de l’extrême droite c’est le repli sur soi-même, l’étouffement  au plus profond de notre coquille, mais en face y a-t-il un programme de gauche ? Comment redonner envie de croire en la solidarité, en la fraternité, en la justice sociale, comment recréer cette société de droits et de devoirs, a-t-on encore envie de protéger les plus faibles. Quelqu’un peut-il se lever et lire à haute et intelligible voix la déclaration des droits de l’homme et du citoyen et le chapeau qui la précède ça remettrait bien des choses en place, bien des gens en place.
Oui, la politique est noble, oui, son but est l’organisation de la société pour le bonheur de tous, hélas beaucoup de monde et nos élites politiques en premier semblent l’avoir  oublié.
Jean-Marc Dendiével
 
Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

 Relisez là cette déclaration il y a plein de belles phrases,  certaines sont reproduites ci-dessous mais isolées, coupées, elles  perdent beaucoup de leur sens
 Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
 Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
. La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation.
 Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme
 Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
 
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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 18:34

 

 

Selon un sondage Odoxa publié le 30 novembre, le Premier ministre est à 31 % d'opinion favorable contre 17 % pour le chef de l'État.

Manuel Valls et François Hollande
 

Alors que Manuel Valls a récemment exclu de se présenter à la présidentielle de 2017 face à François Hollande, les sondages le donnent dans une bien meilleure position que le chef de l'État. Selon un sondage Odoxa pour L'Express et la presse régionale publié le 30 novembre, le Premier ministre bénéficie de 31 % d'opinions favorables, soit près du double de François Hollande à 17 %. Le chef du gouvernement gagne donc trois points en un mois, tandis que le président de la république en prend un. Mais de tels résultats ne cachent cependant pas la profonde impopularité du duo étatique auprès des Français. Avec respectivement 68 % et 83 % d'opinion défavorable, Manuel Valls et François Hollande sont en bien mauvaise posture pour annoncer une quelconque candidature.

Seuls 38 % des sympathisants de gauche pensent que François Hollande est un bon président, et 46 % trouvent que Manuel Valls est un bon Premier ministre

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 13:50
Coup de froid sur la ville.
 
Choisi par les affidés de la droite, le meilleur ennemi de la gauche sera donc François Fillon.
C’est une bêtise bien sûr, le meilleur ennemi de la gauche c’est bien entendu la gauche elle-même ou plutôt ses leaders qui rivalisent de prétentions, de surdimensionnement de l’ego, d’un manque total d’écoute du peuple.  On aura des primaires, bien entendu, mais tous nos candidats ne s’y présenteront pas. Nous aurons tant au niveau de la primaire qu’au niveau de l’élection des scores « à la Copé », le ridicule ne tue plus depuis longtemps, la dernière à le revendiquer s’appelle Sylvia Pinel, je crois.
La jalousie mène notre pays et le titre de la droite «la plus bête du monde»  dérangeait dans nos rangs qui réussiront à devenir la gauche « la plus bête du monde », l’essentiel étant à l’évidence d’être le meilleur quel  que soit le domaine.
Et à Béthune me direz-vous ? Où en est-on pour les législatives ? Au vu de la presse, au vu des petites phrases des uns et des autres, la droite béthunoise aura-t-elle 1 candidat (Gibson ou Gaguerre) 2 (Gibson et Gaquerre) ou 0, le candidat définitivement choisi pouvant être le filloniste  André Flajolet. Bref, il semblerait que nos 2 leaders de la majorité béthunoise n’iront pas à la neige ensemble, ils parcourent déjà le marché de Noël de façon séparée. Cela fait un peu peur, si ces 2 là labourent les terres de  la 9ème circonscription pendant 6 mois, notre pauvre ville déjà à la traîne finira à l’abandon.
Là aussi ce ne sont que des bêtises, déjà en 2014 pour les municipales  nos 2 compères béthunois avaient bien juré que jamais ils ne feraient liste commune et puis il y a eu des accords nationaux, ils ont obéi et en profitent bien. Ces accords étaient à plus long terme et la circonscription d’Arras a été réservée à l’UDI et celle de Béthune aux Républicains, le candidat député sera bien Gibson. Quant à Flajolet il a été choisi comme Président de l’association des maires du Pas de Calais pour mener et tirer la liste de droite aux  sénatoriales, il sera sénateur.
Tout leur cinéma, leurs rodomontades, leurs petits airs n’y changeront rien, ils ne sont pas maitres du jeu et se plieront aux accords nationaux et  départementaux, ils parlent de faire de la politique autrement mais nagent en arrangements comme sous la IVème république.
Il reste néanmoins que Gibson et Gacquerre ne s’adorent pas et que le premier nommé, au détriment de la ville, fera campagne pour son poste de député pendant 6 mois partout dans la circonscription
Jean-Marc Dendiével.
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 18:17

 

 
François Fillon, élu à la primaire de la droite et du centre, compte, s'il est élu président de la République en 2017, appliquer un programme pro-entreprise qui fera le bonheur des employeurs. Des salariés, moins.

François Fillon, élu à la primaire de la droite et du centre, compte, s'il est élu président de la République en 2017, appliquer un programme pro-entreprise qui fera le bonheur des employeurs. Des salariés, moins.

 

Temps de travail, fiscalité, auto-entrepreneuriat, RSI... Le candidat désigné par les primaires de la droite et du centre, bien vu des entrepreneurs, leur a concocté un programme sur-mesure. On décrypte.

"Il faut lancer une véritable politique de l'entreprise, à la fois culturelle, éducationnelle, fiscale et sociale", martèle depuis de longs moins François Fillon, en face d'entrepreneurs souvent acquis à sa cause. Salué par Pierre Gattaz pour son "réformisme" et son "pragmatisme", le candidat désigné par les primaires de la droite et du centre pour incarner ce camp politique à la présidentielle 2017, reprend à son compte nombre de revendications des patrons. Revue de détails.  

1. Temps de travail à la carte

François Fillon veut "lever le verrou des 35 heures par le biais d'accords d'entreprise qui définiront le seuil effectif de déclenchement des heures supplémentaires, l'annualisation ou la modulation du temps de travail et la compensation salariale éventuelle". La loi ne fixerait pas de durée légale, elle rappellera seulement le seuil maximal européen de 48 heures de travail par semaine.  

 
 

Aujourd'hui, l'employeur dispose déjà d'un éventail d'outils pour que ses salariés travaillent davantage que 35 heures par semaine. La loi Travail autorise par ailleurs les accords d'entreprise fixant un taux de majoration de la rémunération des heures supplémentaires inférieur à ce qui est fixé par branche, sans aller en deçà de 10%. Il est donc exagéré de dire que les 35 heures sont un "verrou". 

Reste que François Fillon veut aller au bout de la logique qui consiste à dire que chaque entreprise est capable de définir quel temps de travail est le plus approprié pour elle. Une fois le principe fixé, l'application concrète reste floue. En cas de blocage de la négociation syndicale ou de "non" à un éventuel référendum d'entreprise, on ne sait pas si l'employeur aura le pouvoir unilatéral de décider. Or des blocages, il risque d'y en avoir, si aucune compensation salariale à une hausse du temps de travail est prévue. 

2. Licenciement grandement facilité

 

Le candidat à la présidentielle prône un "contrat de travail à droits progressifs, avec des modalités de rupture prédéfinies". On est tout à fait, ici, dans l'idée d'un "CDI sécurisé" défendue par le patronat. La sécurité serait évidemment du côté de l'employeur, qui ne serait pas pieds et poings liés à son salarié une fois son recrutement en CDI opéré. Il pourrait le licencier pour des causes déterminées à l'avance dans le contrat. Par exemple : la non réalisation du chiffre d'affaires espéré par l'activité développée par le salarié recruté.  

Concernant les licenciements collectifs, déjà réformés par la loi Travail, François Fillon souhaite en briser les derniers remparts, en introduisant, parmi les motifs légitimes d'y recourir, la "réorganisation de l'entreprise". Nul besoin de prouver une baisse significative de chiffre d'affaires ou des problèmes de trésorerie. Nul besoin non plus de justifier de la nécessaire sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise. Une réorganisation décidée unilatéralement par l'employeur, sans difficulté économique particulière, pourrait suffire.Un rêve qui deviendrait réalité pour les patrons.  

3. Fiscalité et charges sociales amoindries

François Fillon propose de baisser les charges qui pèsent sur le travail dès juillet 2017, ceci sur tous les salaires, pas seulement pour ceux autour du Smic. Il veut aussi réduire le taux d'impôt sur les sociétés - dont la baisse a déjà été décidée par le gouvernement actuel - pour "l'aligner sur les pays européens comparables" et "supprimer diverses taxes pesant sur les entreprises". Le Medef estime que les prélèvements obligatoires auront augmenté de 16 milliards d'euros entre 2011 et 2017, du fait de l'inflation d'une multitude de taxes sectorielles.  

François Fillon défend également la stabilité fiscale et la non-rétroactivité de la loi fiscale, afin que les entrepreneurs aient davantage de visibilité pour prendre des décisions.  

Concernant les demandeurs d'emploi créateurs d'entreprise, ils seraient exonérés de charges durant leur première année d'activité rémunérée, "ainsi que les demandeurs d'emplois qu'ils recrutent". Pour rappel, il existe déjà le dispositif Accre, qui concerne les chômeurs créateurs et qui consiste en des exonérations de charge.  

4. Code du travail allégé

Le code du travail est trop lourd, il faut en conserver 200 pages (ce qui relève des normes sociales fondamentales) et renvoyer le reste des dispositions à la négociation collective. Telle est l'ambition de François Fillon, qui répond là à une préoccupation majeure des dirigeants de TPE et PME, toujours prompts à faire de ce pavé leur épouvantail.  

 

En pratique, le chantier de refonte, entamé par la loi Travail, est d'une complexité sans nom. Il faut d'abord se mettre d'accord sur ce que sont ces fameuses normes fondamentales. Mais surtout, la réécriture du volet temps de travail du code par la loi Travail a prouvé qu'apporter plus de souplesse à l'entreprise pour négocier n'est pas forcément synonyme d'un allègement du code: dire ce qui relève de la norme fondamentale ou de la négociation prend de la place ! Par ailleurs, quand bien même le régime minceur fonctionnerait, nombre de juristes pointent du doigt le mirage d'une plus grande sécurité et clarté pour l'employeur. Lors d'un procès aux prud'hommes, le juge aurait encore plus de latitude pour se prononcer. Les accords issus de la négociation collective seraient également examinés de près.  

A noter aussi qu'une commission de refondation du code, instituée par la loi El Khomri, est censée justement plancher sur la réécriture du code à compter de début 2017. Elle devrait comporter des juristes bien sûr, mais aussi des dirigeants de petites entreprises. 

5. Dialogue social direct et seuils sociaux relevés

Le gouvernement actuel n'a pas voulu infléchir sa position sur la nécessité de recourir au mandatement syndical pour les petites entreprises souhaitant passer des accords, même si celui-ci est boudé par les entrepreneurs. François Fillon devrait pour sa part encourager le référendum dans les petites entreprises, où il y aurait encore moins d'institutions représentatives du personnel susceptibles de négocier par la voie du mandatement, l'élu de la primaire comptant relever les seuils sociaux de 10 à 50 salariés et de 50 à 100 salariés. Les accords d'entreprise pourraient fixer l'architecture et les modalités de consultation des instances (ou comment déconstruire la loi Rebsamen sur le dialogue social de 2015).  

L'ex-concurrent d'Alain Juppé milite aussi pour le référendum d'entreprise en cas de blocage du dialogue social. Il devrait sans nul doute balayer les règles instaurées par la loi Travail, réservant la consultation des salariés à une initiative syndicale et sous certaines conditions.  

L'homme n'est globalement pas tendre avec les syndicats. Il veut instituer la liberté de candidature au premier tour des élections professionnelles pour mettre fin au monopole des organisations syndicales. En clair, tout le monde pourrait se présenter. Il souhaite aussi limiter à 50% du temps de travail le temps consacré à l'exercice du mandat de chaque représentant du personnel "pour assurer son ancrage dans la réalité de l'entreprise".  

6. Requalification en contrat de travail évitée

Les employeurs faisant appel à des auto-entrepreneurs craignent les risques de requalification en contrat de travail. François Fillon a la solution: une sorte de bouclier protecteur pour l'employeur, prenant la forme d'un statut juridique de prestataire indépendant dont l'auto-entrepreneur lui-même demanderait l'obtention, et qui serait irrévocable pendant trois ans (sauf pour des cas de sorties limitatives, comme la signature d'un contrat de travail). "En revanche une entreprise ne pourra pas passer de contrat de prestation avec un auto-entrepreneur qui serait un ancien salarié qu'elle aurait licencié, dans les deux ans qui suivront son licenciement", explique le candidat. Brillante idée ou nouvelle façon d'encourager les abus? La question est posée. 

7. Régime de l'auto-entrepreneurs étendu

Une refonte des seuils de chiffre d'affaires, un temps au programme de la loi Sapin 2, est prévue. Ils passeraient à 50 000 euros pour les services et à 120 000 euros pour l'achat-revente, contre respectivement 33100 euros et 82 800 euros tels que prévus pour 2017. Des plafonds plutôt bien pensés car, comme le rappelle la Fédération des auto-entrepreneurs régulièrement, "avec un chiffre d'affaires de 40 000 euros, vous gagnez aujourd'hui trop pour être auto-entrepreneur, mais pas assez pour vous en sortir au régime réel". L'idée serait toutefois d'inciter les auto-entrepreneurs à passer à ce fameux régime réel, en plafonnant à 7 500 euros l'abattement fiscal forfaitaire pour frais professionnels. 

A noter que l'auto-entrepreneuriat serait ouvert aux jeunes de 16 ans, sans qu'ils aient besoin d'être émancipés. Les fonctionnaires pourraient également accéder au statut plus facilement, comme cela était le cas au moment de la création du régime, en 2008. 

8. Commerçants et artisans moins concurrencés

François Fillon veut mettre un terme à la concurrence déloyale entre auto-entrepreneurs et artisans et commerçants "classiques". Ces derniers, dont le régime comptable serait simplifié, seraient "assujettis à la même fiscalité sur le chiffre d'affaires que les auto-entrepreneurs jusqu'aux nouveaux plafonds. Ils bénéficieraient d'une franchise de TVA jusqu'à ces plafonds." 

Risquant de s'attirer les foudres des artisans, François Fillon souhaite également transformer les "niveaux de qualification nécessaires pour exercer une profession en niveaux de compétence, quand cela ne met pas en danger le prestataire ou le consommateur". Une ambition qui rappelle celle d'Emmanuel Macron, fervent défenseur de la suppression des exigences de qualification pour certains métiers artisanaux, avant que cet élan ne subisse un camouflet dans la loi Sapin 2.  

9. Régime social des indépendants revisité

Alors que la mue du RSI est entamée, à travers diverses mesures du PLFSS 2017 qui pourraient arranger les dysfonctionnements dénoncés régulièrement par des entrepreneurs en colère, François Fillon prône, sans surprise, une refonte complète du système. Symboliquement, il n'y aura plus de RSI mais une "Caisse de Protection des Indépendants". Elle se chargera de l'affiliation des cotisants, du calcul en temps réel des cotisations, de leur collecte et du versement des prestations. Bref, un RSI "en mieux". Sur le papier. 

Toujours sur le volet protection des indépendants, le candidat souhaite créer une assurance des entrepreneurs individuels en cas de perte d'activité. En bref une assurance chômage. Reste à voir comment elle serait financée, sachant que les dirigeants pestent déjà contre le poids des cotisations. A noter qu'il existe déjà aujourd'hui des assurances chômage pour dirigeants, mais elles sont facultatives. François Fillon souhaite également rendre totalement déductibles de l'assiette des cotisations sociales les cotisations Madelin, afin d'encourager le système de retraite complémentaire auprès des patrons.  

10. Les PME prises au sérieux

Réduire l'impôt sur le revenu de 30% du montant investi dans une PME, jusqu'à un plafond de 1,2 million d'euros. C'est par cette mesure incitative entre autres que François Fillon compte doper le financement des PME. Côté trésorerie, le candidat veut diminuer la tolérance pour les délais de paiement à 30 jours après facturation, au lieu des 60 jours actuels. Réaliste ? Les entreprises ont en moyenne douze jours de retard sur ce délai. C'est-à-dire qu'elles paient en fait à 72 jours de l'émission de la facture....  

A noter que François Fillon veut également instaurer un sursis d'imposition lors de la transmission d'un entrepreneur de sa PME familiale à ses descendants.  

Pour doper les commandes des PME, le représentant de la droite veut leur consacrer 50% de la commande publique. Le gouvernement actuel n'a pas été inactif sur le sujet, avec sa réforme des marchés publics.  

11. L'alternance encouragée

François Fillon développe un programme de refonte de l'alternance qui passe notamment par une transformation de la gouvernance de l'enseignement professionnel (la gestion des lycées profesionnels serait par exemple confiée aux régions et aux branches professionnelles qui gèrent déjà les centres de formation des apprentis) et une meilleure orientation des jeunes vers ce système. Mais il veut aussi rendre l'alternance plus attractive et plus facile à gérer pour les entreprises.  

Le rythme enseignement théorique/ pratique serait ainsi défini par chaque branche professionnelle (branches dont la loi Travail a lancé le toilettage, rappelons-le). L'ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy souhaite par ailleurs supprimer les blocages au recrutement d'apprentis en "alignant les conditions de sécurité et les restrictions pesant sur les jeunes en alternance sur celles exigées pour les salariés". Ira-t-il jusqu'à leur autoriser par exemple, des postes où ils pourraient être exposés à l'amiante ou à des agents biologiques? Depuis 2015, des mineurs peuvent déjà réaliser des travaux réglementés ou en hauteur, sur simple déclaration à l'inspection du travail. Insuffisant, à ses yeux.  

12. Economie collaborative

François Fillon n'indique pas s'il obligera les utilisateurs de l'économie collaborative en tirant des revenus substantiels à s'inscrire à sa "Caisse de protection des indépendants", comme l'Assemblée avait voulu les contraindre à l'affiliation au RSI dernièrement. Mais on peut lire dans son programme qu'il imposera aux plateformes de l'économie collaborative à transmettre automatiquement les revenus de leurs utilisateurs au fisc et aux organismes de recouvrement

Published by le journaliste
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