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LE CH'TI BETHUNOIS

Bonne année 2015

31 Décembre 2014 , Rédigé par le journaliste

Bonne année 2015
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Laissez la France travailler !

31 Décembre 2014 , Rédigé par le journaliste

 

Le collectif se fâche contre la "vieille gauche", qui s'oppose à la loi Macron, à l'ouverture des magasins le dimanche... et à toute réforme. Cinglant.

 

La loi du ministre de l'Économie Emmanuel Macron ne plaît pas à tout le monde à gauche. 
 
 

 

Arrêtons le délire. La frontière entre la gauche et la droite ne passe pas au huitième dimanche travaillé. Ni au treizième. La gauche, c'est autre chose. C'est la volonté de justice sociale, de solidarité, d'égalité des chances. C'est la protection des faibles et la résistance face aux forts. C'est l'intérêt général, la défense des droits de l'homme, la laïcité et la défense farouche de toutes les libertés, y compris celles d'entreprendre et de travailler. Si cela venait à être menacé dans notre pays, alors, oui, des voix pourraient et devraient s'élever pour appeler à un choix de société.

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Une à peu près bonne nouvelle en cette fin 2014 !!!

31 Décembre 2014 , Rédigé par le journaliste

Arnaud Montebourg se retire de la vie politique

 

Dans ses voeux de fin d'année à l'attention de ses administrés de Saône-et-Loire, l'ex-ministre indique qu'il met un terme à sa carrière publique.

 

Arnaud Montebourg se retire de la vie politique (image d'illustration). 
 

"Après 17 années de mandat local et national, le moment est venu pour moi de me retirer de la vie publique professionnelle." Tels sont les voeux de fin d'année d'Arnaud Montebourg à l'attention de ses administrés. À quelques semaines du terme de ses mandats électifs locaux, le député de la Bresse, conseiller général de Montret et président du département de Saône-et-Loire officialise ainsi ce mardi dans Le Journal de Saône-et-Loire son retrait de la vie politique.

 

 

CAR :

 

Les Français se noient dans le pessimisme

 

Les Français qui se déclarent "heureux" ou "très heureux" sont en minorité. 

C'est peut-être ça qui plombe François Hollande. Le président qui rêve de voir ménages et entreprises reprendre confiance pour relancer enfin la croissance va devoir se faire une raison : les Français broient du noir.

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vive le capital

31 Décembre 2014 , Rédigé par le journaliste

La réforme des concessions d'autoroutes repoussée à 2017

 

La réforme des concessions d'autoroutes repoussée à 2017
Manuel Valls a également annoncé la création d'un groupe de travail.

La date limite pour trancher était fixée au 31 décembre. Un délai jugé sans doute trop court pour prendre une décision. Manuel Valls, le Premier ministre, a donc annoncé que l'éventuelle résiliation des concessions d'autoroutes serait repoussé à 2017. Il a annoncé par ailleurs la création d'un groupe de travail.

En résumé, on se fait une bouffe et on en reparle !!!  Pendant ce temps la l'arnaque continue ............

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2015

31 Décembre 2014 , Rédigé par le journaliste

Elections, chômage... Pourquoi François Hollande risque de ne pas aimer 2015

L'année aura tout d'une course d'obstacle : élections départementales et régionales, congrès du PS, chômage…

François Hollande le 25 août 2014 (WITT/SIPA)François Hollande le 25 août 2014 (WITT/SIPA)
 

2015, une année charnière. Tandis qu'à droite, Nicolas Sarkozy s'efforce de remettre l'UMP en ordre de marche, François Hollande aborde les derniers rendez-vous électoraux de son quinquennat sans guère d'illusions. Au mois de mars, la gauche devrait perdre une large partie de ses conseils généraux. Et à la fin de l'année, ce sera le tour des régions. Entre-temps, le président devra éviter la crise interne lors du congrès du Parti socialiste, un rendez-vous délicat tant la ligne économique du gouvernement est contestée.

Les réformes se poursuivront tout au long de l'année - loi Macron, fin de vie, compétences des collectivités locales, éducation prioritaire, numérique, transition énergétique… - mais c'est surtout sur le front de l'emploi que le président est attendu. Et même si la conjoncture s'améliore, les résultats sont loin d'être assurés. Revue des obstacles sur la route du chef de l'Etat.

Elections départementales : gauche divisée, gauche laminée ?

Mars 2015. Après des élections municipales et européennes désastreuses en 2014, le PS peut-il faire encore pire lors des élections départementales qui auront lieu les 22 et 29 mars ? C'est bien possible. Selon un sondage Odoxa-Orange/Presse régionale/France inter/L'Express publié le 16 décembre, le PS se classerait en troisième position des intentions de vote (17%), derrière l'UMP (25%), mais surtout derrière le FN, crédité de 28%. Pour ne rien arranger, une loi exige désormais des candidats qu'ils obtiennent 12,5% des inscrits pour se maintenir au second tour, ce qui pourrait conduire à l'élimination de nombre de socialistes.

A la tête de 48 départements sur 101 (61 pour l'ensemble de la gauche), le PS n'a donc de cesse de multiplier, par la voix de son premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, les appels à "une alliance entre l'ensemble des forces de gauche" dès le premier tour. Sans grand succès pour le moment. Si des accords sont bouclés avec le Parti radical de gauche en de nombreux endroits, les autres forces de gauche ne devraient pas être au rendez-vous.

"Pour l'instant, ce qui tient la corde, c'est soit l'autonomie, soit l'alternative", explique-t-on chez EELV. Des alliances sont toutefois de mise en Seine-Saint-Denis et dans l'Essonne. Du côté du Front de gauche, il n'est pas question d'accord avec le PS, mais au contraire de candidatures "alternatives à celles des forces qui soutiennent la politique gouvernementale". "Nous créons les conditions du rassemblement", estime pourtant le socialiste Christophe Borgel, puisque nous avons annoncé que nous soutiendrons l'équipe sortante dans tous les départements détenus par la gauche". Ce qui vaut pour l'Allier et le Val-de-Marne, détenus par le PCF.

Dans cette configuration, le scrutin promet d'être "une grosse claque", selon l'expression d'un ténor du PS. "Au moins la moitié des départements vont être perdus", pronostique un ministre interrogé par l'AFP, tandis que la patronne des écologistes, Emmanuelle Cosse, avance des projections selon lesquelles "la gauche garderait entre 16 et 35 départements". "On est en mode survie", avoue un président de conseil général sortant.

En rose, les départements dirigés par le PS, le PRG et les divers gauche, après les cantonales de 2011

Nul doute qu'une nouvelle déroute électorale sera interprétée comme un vote sanction contre François Hollande et Manuel Valls. Mais pas seulement. Car la gauche peut-elle gagner la prochaine présidentielle si elle reste divisée ? "Si nous ne sommes pas capables d'organiser le rassemblement de la gauche cette année, alors on ne pourra pas le faire en 2017", s'alarme Jérôme Guedj, un des leaders de l'aile gauche du PS.

Congrès du PS : la grande clarification ?

Juin 2015. "Nous allons demander aux militants s'ils approuvent les 40 milliards d'euros donnés aux entreprises." Voici François Hollande et Manuel Valls prévenus : l'aile gauche du PS entend bien se saisir du congrès pour s'opposer, une nouvelle fois, au tournant social-libéral du quinquennat. "Nous avons besoin d'un congrès de clarification", lance Jérôme Guedj, "car les militants n'ont jamais approuvé ce qui divise la gauche". "La ligne de Manuel Valls est actuellement minoritaire à gauche", estime pour sa part le député Christian Paul, un des "frondeurs" de l'Assemblée nationale.

Le congrès du Parti socialiste, qui aura lieu les 5, 6 et 7 juin à Poitiers, tournera-t-il au procès de la politique économique de l'exécutif ? Les hollandais ne craignent pas le rapport de force et ont commencé à se compter. Fin décembre, une quarantaine de responsables de fédérations départementales ont lancé, à l'initiative de Stéphane Le Foll, un appel au "rassemblement". "Rien ne serait pire qu'un congrès focalisé sur la critique de notre propre action", disent-ils. "Le débat, c'est avec la droite et l'extrême droite que nous devons le porter."

Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS sortant, tentera de rassembler sur une ligne de soutien critique au gouvernement, comme il l'a fait à la mi-décembre en proposant un compromis sur la réforme du travail le dimanche. S'il réussit son pari, il conduira le parti jusqu'à la présidentielle de 2017.

Face à Cambadélis, il n'est pas certain que la gauche du parti parvienne à s'unir. Les députés frondeurs, les amis de Benoît Hamon et le courant d'Emmanuel Maurel ont fait salle commune lors de la dernière université d'été de La Rochelle. Mais parviendront-ils à s'entendre sur une ligne et sur le nom d'un candidat au poste de premier secrétaire ?

Reste l'inconnue Martine Aubry. "Elle s'est exprimée plusieurs fois, et avec force, pour exprimer des désaccords de fond", souligne Christian Paul. A Solférino, on relève cependant les bons rapports de Jean-Christophe Cambadélis avec la maire de Lille, et l'on veut croire que les importantes fédérations du Nord et du Pas-de-Calais seront légitimistes.

Le chômage, encore et toujours...

Deuxième semestre. En 2015, encore, le front de l'emploi devrait faire figure d'une belle épine dans le pied de François Hollande. Rappelons qu'après l'échec de l'inversion de la courbe du chômage à la fin de l'année 2013, promesse qui a largement contribué à décrédibiliser la parole présidentielle, le chef de l'Etat a conditionné une nouvelle candidature en 2017 à une baisse du chômage.

Mais pour l'éclaircie, il va falloir attendre. Avec une augmentation de 0,8% du nombre de demandeurs d'emploi en novembre, et une hausse totale de 5,8% sur l'ensemble de l'année, 2014 affiche un bilan bien sombre. Et en 2015 ? A en croire l'Insee, le chômage en France devrait poursuivre sa hausse jusqu'au milieu de l'année, pour s'établir à 10,2% de la population active en métropole et à 10,6% avec l'Outre-mer.

Le ministre du Travail, François Rebsamen, table sur "un retournement mi-juin". Les prévisions de l'Insee sont en effet meilleures pour le second semestre. "L'inversion de la courbe du chômage finira bien par arriver", veut-on croire au PS, où l'on estime que "les planètes sont alignées" : baisse de l'euro, baisse du prix du pétrole, taux d'intérêt très bas... Le Pacte de responsabilité et de solidarité prend ses effets en ce 1er janvier. Les exonérations de cotisations et des baisses d'impôts devraient "soutenir l'emploi à hauteur de 10.000" postes par trimestre, selon l'Insee. Le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) devrait lui aussi "entrainer un surcroît de 10.000 emplois par trimestre". Mais avec un taux decroissance espéré à 1%, et au vu de l'augmentation de la population active, ces mesures ne suffiront pas à faire baisser durablement la courbe.

Elections régionales : vague bleue en vue !

Novembre-décembre 2015. Huit mois après l'épreuve des départementales, les pluies de l'automne s'accompagneront d'un nouveau scrutin, le dernier du mandat de François Hollande. Et le PS, aujourd'hui aux manettes de 21 régions métropolitaines sur 22 (seule l'Alsace est aujourd'hui gérée par l'UMP), risque d'être balayé.

Les élections régionales sont organisées sur la base de la nouvelle carte à 13 régions. Selon une projection de "L'Opinion", trois régions seulement pourraient rester à gauche (Bretagne, Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, Corse). Et éventuellement une quatrième, la grande région Sud-Ouest (Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes). Même les terres nordistes sont menacées : le front national part favori dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. La droite pourrait l'emporter dans huit régions.

Là encore, les divisions à gauche n'arrangeront pas les affaires du PS. "Les Verts, aux élections départementales et régionales, font toujours le choix par principe de l'autonomie", a ainsi prévenu la patronne d'EELV, Emmanuelle Cosse.

Pour François Hollande, le scrutin aura d'autant plus valeur de test que plusieurs membres du gouvernement pourraient être candidats, à l'instar du ministre de la Défense et hollandais du premier cercle, Jean-Yves Le Drian, en Bretagne. "Il voudrait démissionner en octobre pour se consacrer à la campagne", croit savoir un ministre. Qui glisse par ailleurs l'hypothèse d'une candidature de Najat Vallaud-Belkacem en Rhône-Alpes-Auvergne. La ministre de l'Education y est toujours élue locale. "Elle a une vraie légitimité, je la vois plus qu'y aller", table ce même ministre. Les noms de Carole Delga, secrétaire d'Etat au commerce, à l'Artisanat et au Tourisme, et de Silvia Pinel, ministre (PRG) du Logement, circulent par ailleurs pour la région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon. Si elles se concrétisent, ces candidatures se traduiraient par un remaniement du gouvernement.

Baptiste Legrand et Audrey Salor

 

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La pensée du jour

30 Décembre 2014 , Rédigé par le journaliste

On  n’est guère critiqué que par ceux qui vous envient

 

 

Sacha Guitry

La pensée du jour
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??????

30 Décembre 2014 , Rédigé par le journaliste

vu ailleurs

 

“Un Noël à vomir ?”

 

  1. C'EST INJUSTE !

décembre 28, 2014 à 1:35

On ne peut voter qu’une fois et pour un seul candidat, Dommage !Deux choix s’était mieux; Mon voisin salarié de la Régie n’a pas internet. Il est venu chez moi mais ne peut pas voter. Comment il fait. C’est injuste.

RÉPONDRE 

 “QUAND UN TERRITOIRE SE MOBILISE POUR LA SURVIE D’UNE ENTREPRISE D’INSERTION”

  1. jp

décembre 29, 2014 à 7:03

bizarrement dendeviel est passé de premier a dans les derniers et c’est SSA qui est 1er…(alors que la plupart des lecteurs de ce blog sont des sympathisants de la vrai gauche) je connais certains lecteurs du ch’ti qui ont eu des consignes pour voter et même plusieurs fois (pas très difficile d’ailleurs quand on s’y connais un peu en informatique…je ne divulguerais pas la méthode ici…) car les bourrages d’urnes ça les connaient…

Les lecteurs idiots du « Chti » voudraient quelques explications, que se passe t’il, il y a eu un miracle, c’est la main de dieu, le 28 on ne peut pas, le 29, ça roule ma poule, tu te gaves…

Un peu de cohérence SVP

 

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Quand la Grèce montre le chemin !

29 Décembre 2014 , Rédigé par le journaliste

En refusant d'obéir à Bruxelles et au FMI à Washington, la Grèce l'un des berceaux de notre civilisation montre aux peuples européens soumis à Merkel, la voix de l'honneur contre les politiques austéritaires décidées à Berlin.

 Il est scandaleux que comme dans le dossier Ukrainien contre la Russie l'Union Européenne de Bruxelles menace les grecs de bien voter. Le FMI et Mme Lagarde fait de même en suspendant les prêts prévus jusqu'aux élections du 25 janvier. Les peuples européens ont donc perdu leur souveraineté.

 Hélas la démonstration est faite de ce que nous voulions pas voir aveuglés par les bon sentiments des créateurs de l'Europe pour que nos pays soient en paix. Pas voir aveuglés par les bons sentiments des créateurs de l'Europe pour que nos pays soient en paix.

 Nous n'avons pas élu M. Junker ni Mme Merkel pour décider ce qui est bon pour la Grèce. C'est aux grecs seuls et eux seuls de décider.

 

M.Junker et Mme Merkel, par leurs déclarations, viennent de porter un mauvais coup à l'idéal démocratique de l'Europe.

 

 

 

 

 

Quand la Grèce montre le chemin !
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Le tout et son contraire !

29 Décembre 2014 , Rédigé par le journaliste

Dans un article de la voix du nord concernant les élections municipales de 2014 on peut lire que c'est grâce à Jacques Mellick que la droite ravit la ville.

Il aurait été objectif de préciser que la droite s'était installée dés mars 2008 en association avec St André PRG(radicaux dits de gauche) puisque l'exécutif comprenait 5 UMP et 3 Modem sur 14 adjoints.

De même il aurait été objectif de rappeler les résultats du 1er tour des municipales où la liste de Jacques Mellick arrivait largement 1er suivi loin derrière par St André et encore plus loin par D.Boys. Pour que la gauche ne perde pas la ville, il aurait fallu que St.André et D.boys acceptent la règle républicaine traditionnelle du rassemblement derrière la liste de gauche la mieux placée c'est à dire la liste de J.Mellick, ce qu'ils ne firent pas.

Ou la liste de J.Mellick était de gauche et il fallait se rassembler derrière elle pour ne pas que la gauche perde la ville ou sa liste n'était pas de gauche et donc la gauche ne pouvait pas gagner!

Élémentaire cher Watson !

Mais pour mettre tout le monde d' accord fin janvier 2014 dans une étude nationale, les électeurs béthunois rejetaient l'action du maire sortant St. André à 65/100,score très rarement atteint par un maire sortant.

Alors qui a cassé le vase de Soissons?

Une chose est certaine que St André continue à diviser la gauche socialiste et républicaine et un nouvel échec l'attend en 2017!

 

 

Résultats premier tour, pour rappel

Tendance

Tête de liste

Voix

%Voix

Liste Divers gauche

Jacques MELLICK

2 376

22,57%

Liste Union de la Gauche

Stéphane SAINT-ANDRE

2 170

20,62%

Liste Union du Centre

Olivier GACQUERRE

1 919

18,23%

Liste Union pour un Mouvement Populaire

Pierre-Emmanuel GIBSON

1 614

15,33%

Liste Front National

Ludovic PAJOT

1 292

12,27%

Liste Divers gauche

Daniel BOYS

986

9,36%

Liste Divers

Jean-Pierre CHRUSZEZ

166

1,57%

 

   
   
   
   

 

Le tout et son contraire !
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La pensée du jour

29 Décembre 2014 , Rédigé par le journaliste

Mes ennemis, ma foi, me font beaucoup d’honneur, ils s’acharnent après moi, comme si j’avais de l’avenir.

 

 

Sacha Guitry

 

La pensée du jour
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