Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
LE CH'TI BETHUNOIS

Z’ArtsUp! 2014 a été sauvé des eaux

30 Avril 2014 , Rédigé par le journaliste

Béthune: après beaucoup de chahut et d’émotion, Z’ArtsUp! 2014 a été sauvé des eaux

 

Retour sur ce qui a fait le buzz.

il parait que tout ceci défendent la culture....

 

Béthune notre ville se pose des questions quand même :

Béthune Notre Ville

hier

Une fausse polémique pour Zarts Up. Il n'a jamais été question de supprimer cette manifestation. Par contre nous posons des questions sur ce budget exorbitant (320 000 euros au global dont 200 000 euros de subvention mairie) Dans le détail certains budgets sont aberrants. 50 000 pour l'hébergement, le transport et les repas. 25 000 euros de communication. 10 000 de frais divers. En tant qu'élu nous avons la responsabilité de bien gérer l'argent publique ! public s'était suffisant

 

 

2. Mardi 18h30: on bat le pavé

Bruno Dubout, ex-adjoint à la culture, vient lui glisser un tract signé de ses homologues à la mairie, Daniel Boys, Nathalie Jacobczyk et Joël Caron, un soutien sans équivoque au festival et une attaque contre « l’assimilation de l’action culturelle à l’événementiel, fidèle à une tradition de la vieille droite ».

 

3. Mardi 21 h : on joue du klaxon

Nathalie Jacobczyk demande s’il n’est pas possible d’avancer la délibération et le maire lui répond que non. Bah, ils attendront.

 

Mais la question primordiale, est qui a mené cette fronde pour cette culture avec un tout petit"c",  manoeuvres politiques, à l'état pur, les 2 ou 3 vacanciers n'étaient pas la, bonnes vacances, mais manque énorme de courage, par contre regardez bien la photo ci dessous, vous voyez qui ? certains admirateurs de SSA et membres du PRG et membres que nous reconnaissons bien!!!, et même dans le fond l'instaurateur de cette manifestation clownesque, un peu planqué, mais la,  je dois avouer humblement mais comme beaucoup de personnes que nous se sommes pas assez intelligents pour comprendre cette culture,mais le , résultat les bistrots sont pleins de gens complétememnt extérieurs à la ville,  "la viande saoule" est la et c'est Béthune qui payent le plus gros.

Comme dit un lecteur de la Voix du Nord : 85.000 € en moins pour les bons d'achats du CCAS, donc pour les commerçants béthunois qui payent les impôts locaux et qui créent des emplois. Qu'on se le dise.........................

Monsieur le maire (le nouveau) j'ai pas dit intéri..., en période d'économie , il faut savoir décider et si tenir. Un "petit carton jaune" pour cette première reculade.   

Z’ArtsUp! 2014 a été sauvé des eaux
Lire la suite

vu sur le Facebook de Jacques Mellick

30 Avril 2014 , Rédigé par le journaliste

Ce que j'avais dit sur Z'arts UP pendant la campagne des municipales 
Béthune et les municipales: pour ou contre Z’Arts Up? La réponse des candidats 
Publié le 02/03/2014 
ELSA LAMBERT-LIGIER
Le festival de théâtre de rue suscite des avis partagés entre les candidats. Photo Marc Demeure/La Voix du Nord 

Jacques Mellick (divers gauche)
« Oui, mais il faut un autre financement qui baisse fortement la participation financière de Béthune. C’est une manifestation qui attire plus de public extérieur que de Béthunois. C’est à Artois Comm. d’en prendre la responsabilité financière totalement. Si on estime que c’est une manifestation purement béthunoise, il faudra alors un financement de 50 % public (Région, Département, Artois Comm. Ville) et 50 % de financements privés. Comme pour le rallye automobile, le sponsoring privé répondra à l’appel si la manifestation lui permet de faire sa publicité. Ne pas oublier la réorganisation matérielle en ne fermant pas l’accès des automobiles aux commerces de cette ville. Si impossible de baisser la participation financière de Béthune, alors se posera la question de son maintien en l’état et de sa fréquence
vu sur le Facebook de Jacques Mellick
Lire la suite

Mendès France au secours de la droite béthunoise

30 Avril 2014 , Rédigé par le journaliste

La majorité municipale a jeté l’éponge. Les intermittents du spectacle ont gagné en faisant le coup de poing. La manne béthunoise continuera de couler à flot dans l’escarcelle de Culture Commune. Ses dirigeants ont pris le risque de radicaliser le débat en brandissant comme étendard la culture en danger.

Les arbitrages risquent d’être difficiles entre nécessité de maintenir une manifestation de qualité et nécessité de rigueur budgétaire. Qui sortira gagnant à l’avenir de ce rapport de forces, de ce bras de fer ? On peut parier pour le camp de celui qui paie. L’argent fait loi.

Des questions apparaissent toutefois en filigrane au-delà du tintamarre orchestré et des péripéties qui ont émaillé la tenue du conseil municipal à propos du prochain Z’art’s Up, quasi relooké en Hold’Up.  Cette agitation ressemblait un peu à « main basse sur les finances de la ville ».

La politique du ballon-sonde envoyé par Olivier Gacquerre il y a quelques jours marque-t-elle une réelle stratégie politique ou n’est-elle que l’inquiétant reflet d’une décision quasi improvisée ou contrainte ?

L’avenir nous le dira. Pour l’instant, le nouveau magistrat profite à souhait du bénéfice de l’état de grâce des 100 jours. Toute opposition a disparu des écrans radars.

Mais la reculade, la pantalonnade, le renoncement affiché par la nouvelle majorité municipale n’est-elle pas le signe avant-coureur de décisions fluctuantes au fil du temps et au gré des évènements en totale rupture avec une ligne politique clairement affichée et assumée ?

Il y eut les bonnets rouges pour l’écotaxe. Nous avons à Béthune les intermittents du spectacle pour l’attribution des subventions municipales.

Le « couac » Z ‘arts Up ressemble à s’y méprendre aux errements de la politique gouvernementale actuelle dont on mesure les conséquences désastreuses.

Bien mauvais signal envoyé. Il suffirait donc de descendre dans la rue et vociférer pour se faire entendre et surtout obtenir.

La nouvelle majorité municipale « de droite » serait inspirée de méditer les déclarations d’un socialiste (d’une époque révolue) : « Gouverner, c’est choisir, si difficiles que soient les choix. Choisir ne veut pas dire forcément éliminer ceci ou cela, mais réduire ici et parfois augmenter là ; en d’autres termes, fixer des rangs de priorité ….Ne disposant que de moyens limités, nous devons veiller soigneusement à les affecter aux objets essentiels, à éliminer ce qui est moins important au profit de ce qui l’est davantage ». C’était il y a plus de 50 ans ! C’était Pierre Mendès France.

Hervé Abouadaou

Mendès France au secours de la droite béthunoise
Lire la suite

Un conseil municipal sous pression baisse de 1,5% les taux d’imposition

30 Avril 2014 , Rédigé par le journaliste

Des taxes « insupportables »

« Ce budget est intéressant en terme d’investissements. Il maintient la solidarité et les personnes en difficultés sont prises en compte mais il ne va pas assez loin », a regretté Jacques Mellick. « Payer 1 300 € ou 1 400 € pour un T4 au Mont-Liébaut est devenu insupportable pour un ménage au SMIC », insistait-il en évoquant son vécu d’administrateur de Pas-de-Calais Habitat : les logements du Mont-Liébaut se vident et le bailleur social y logent de plus en plus des familles en situation de grande précarité dont les faibles ressources n’apportent pas grand chose au commerce local. « La mixité sociale n’est plus là. Il faut baisser davantage la taxe d’habitation pour rendre Béthune attractive », a-t-il conclu en annonçant que son groupe choisirait l’abstention positive. « Tout est dans la sémantique », a répondu Olivier Gacquerre. « Si c’était au poker, je dirais c’est pour voir », a précisé l’ancien ministre.

Un conseil municipal sous pression baisse de 1,5% les taux d’imposition
Lire la suite

Comme d’hab, tu fais ce que je dis, pas ce que je fais.

30 Avril 2014 , Rédigé par le journaliste

Frédéric Cuvillier va-t-il finalement rester ministre et maire?

Depuis sa nomination comme secrétaire d’État, une question reste en suspens pour Frédéric Cuvillier : jusqu’à quand va-t-il rester maire de Boulogne-sur-Mer ?

Frédéric Cuvillier n’est plus du tout pressé de quitter son fauteuil de maire.

Car tout le monde se souvient de la règle édictée par le président de la République au lendemain de son élection au printemps 2012. Un membre du gouvernement ne peut occuper un poste dans un exécutif local, comme la fonction de maire.

Comme d’hab, tu fais ce que je dis, pas ce que je fais.
Lire la suite

Les rats ont déjà quitté le navire.

29 Avril 2014 , Rédigé par le journaliste

Ce soir conseil municipal.

Ce soir le vote du budget de la ville.

Un acte qui engage la ville pour une année entière si ce n'est plus....

Montrant bien leur mépris à leurs électeurs et aussi à leur parole : 3 absents de marque !!!

Ils préfèrent leur vacances ou autres ???

les rats ont déjà quitté le navire...

Les rats ont déjà quitté le navire.
Lire la suite

L’heure du guetteur :

29 Avril 2014 , Rédigé par le journaliste

Soirée importante pour les Béthunois : ce mardi à 19h, les élus du conseil municipal vont voter le budget primitif. Passes d’armes en perspective : l’heure est aux économies. Première à se manifester sur la Toile, Culture commune s’affole à la perspective d’une possible baisse conséquente de sa subvention. Le festival Z’Arts Up, c’est dans quinze jours et Culture commune redoute de devoir annuler plusieurs compagnies pour un « festival au rabais ». La réponse, ce sera tout à l’heure.

Nous on en connait quelques uns qui vont faire une gueule pas possible, à moins qu’ils aient une attaque cardiaque avant ….

L’heure du guetteur :
Lire la suite

Olivier Gacquerre prend le SIVOM au terme d'une bataille en coulisse

29 Avril 2014 , Rédigé par le journaliste

Par la rédaction pour Nord Eclair, Publié le 29/04/2014

Nord Eclair

On s’attendait à un duel serré. Seul candidat au fauteuil de président du SIVOM Communauté du Béthunois, Olivier Gacquerre a remporté hier soir haut la main (82 voix sur 114 votants) une élection qui s’était jouée en coulisse. Sans effacer le revers d’Artois Comm., cette victoire permet au maire de Béthune d’étendre son apanage au-delà des murs de sa ville à l’intérieur desquels la citadelle rose d’Artois Comm. s’efforce de le circonscrire.

 

Voilà six ans, il était monté à l’assaut sabre au clair. L’échec l’ayant rendu stratège, le maire de Béthune a cette fois misé sur des tractations dont un bon nombre des cent quatorze délégués n’avaient pas eu vent en gravissant hier soir les marches de la salle Olof-Palme où ils allaient être installés par le président sortant André Delory. La rumeur assurait que lors du conseil d’orientation s’étant tenu huit jours plus tôt, deux prétendants s’étaient fait connaître : Olivier Gacquerre et Thierry Tassez. Or hier soir, quand la doyenne Jacqueline Imbert a invité les candidats à se déclarer, seul le maire de Béthune a fait acte de candidature. Et il a remporté la bataille sans coup férir. «  Trois éléments forts et structurants m’ont déterminé  », avait-il annoncé dans une déclaration liminaire avant d’énumérer «  la volonté de rassembler au-delà des esprits partisans, de développer un outil public de proximité et de poursuivre une politique d’intérêt général. »

Un axe Béthune-Auchel

C’est en découvrant la liste des vice-présidents proposés par le nouvel élu que les délégués étrangers aux conciliabules s’étant tenus dans la semaine en ont reconstitué le film. En fédérant autour d’un axe Béthune (27 délégués)-Auchel (12 délégués) les déçus d’Artois Comm. (des vice-présidents sortants n’ayant pas retrouvé leur poste) et de nouveaux élus trop jeunes dans la nomenklatura communautaire pour y obtenir des galons, le banni de la communauté d’agglomération est parvenu à se constituer une majorité dont le champion du camp socialiste a pris la mesure.

«  Olivier Gacquerre est venu me voir à Verquin. Il m’a dit que Béthune se retirerait du SIVOM s’il n’était pas élu. Je n’ai pas apprécié cette forme de menace. Il ne m’a pas paru souhaitable de jeter d’huile sur le feu et de livrer un combat perdu  », révélait Thierry Tassez après l’élection. En s’étonnant «  des parcours un peu bizarres  » d’élus se retrouvant dans un camp où on ne les attendait pas. «  On a aussi parlé de cumul de mandats mais je n’étais pas concerné  », ajoutait le maire de Verquin et vice-président de la communauté d’agglomération.

Les treize vice-présidents

Ont été élus vice-présidents, selon l’ordre convenu et que ne remettent pas en cause les différences de scores des uns et des autres : 1. Alain Delannoy, maire de Lapugnoy, 60 voix ; 2. Richard Jarret, maire d’Auchel, 67 voix ; 3. Yvon Massart, maire de Chocques, 72 voix ; 4. Sylvie Meyfroidt, de Vendin-lez-Béthune, 84 voix ; 5. Philippe Scaillierez, adjoint à Labourse, 93 voix ; 6. Bruno Chrétien, maire de Verquigneul, 84 ; 7. Roger Valet, maire de Vaudricourt, 86 ; 8. Jean-Paul Seulin, maire de Fouquières ; 9. Gérard Ogiez, maire de Fouquereuil, 83 ; 10. Bertrand Delory, de Gonnehem, 74 ; 11. Jérôme Golliot, de Drouvin-le-Marais, 81 ; 12. Pierre-Emmanuel Gibson, premier adjoint de Béthune, 72 ; 13. Joelle Chorlay, de Gosnay, 79.

Présentée par Nadine Lefebvre, maire socialiste de Beuvry, Charline Denis a obtenu 53 voix insuffisantes pour décrocher le poste : le même score qu’Édouard Naglik, présenté par Serge Marcelak, le maire de Nœux-les-Mines, et que Gérard Malbranque, le maire d’Essars qui avait mis en avant son expérience d’ancien fonctionnaire du Trésor public et ses trois mandats majoraux. Adjoint de Sailly-Labourse, Alain Joly a recueilli 51 suffrages : l’étiage, à une ou deux voix près, d’un groupe socialiste s’il venait à s’en constituer un d’officiel dans cette intercommunalité de gestion regroupant vingt-trois communes où l’on entend répéter que la politique est mise entre parenthèses.

 

Olivier Gacquerre prend le SIVOM au terme d'une bataille en coulisse
Lire la suite

Le courrier intégral.

29 Avril 2014 , Rédigé par le journaliste

Jacques Mellick

Ancien Ministre

Conseiller Municipal

de Béthune

1 376 rue Copernic - 62400 BETHUNE

 

Lettre ouverte

à Monsieur Alain Wacheux

Président d’Artois Comm.

 

Béthune, le 23 avril 2014.

Monsieur le Président, Maire de Bruay,

Je vous renouvelle mes félicitations républicaines pour votre élection.

Vous avez fort légitimement Bruay ‘‘dans la peau’’ vous comprenez que je puisse avoir Béthune dans ‘‘le coeur’’.

Faute de nous être entretenus depuis un certain temps, je n’ai pas retrouvé l’Alain Wacheux

que je connaissais : tolérant, rassembleur, dépassant les frontières des partis politiques dans ses très nombreuses responsabilités. Que s’est-il donc passé pour me l’avoir transformé ? Les 40 % du FN à Bruay le 30 avril dernier ? Sa « garde rouge » avec son commissaire politique, comme l’écrit le quotidien régional ? Je n’en sais rien. Mais je constate que nombre de présidents socialistes ont ouvert l’exécutif de leurs structures intercommunales aux représentants de leur opposition politique. Même votre collègue Madame Aubry a porté ses voix sur un candidat centriste après l’avoir eu comme vice-président. A la communauté urbaine d’Arras, le Président UMP a intégré 5 maires socialistes à son exécutif. Je ne vous en demandais pas tant ! Mais quelle leçon de vivre ensemble.

Depuis plus de trente ans, vous-même et les maires qui vous ont précédé, les Présidents du District de l’Artois ancêtre d’Artois Comm, Bernard Seux, et moi-même comme maire de Béthune, nous n’avons pas ménagé nos efforts pour bâtir l’union entre nos deux villes. Ce n’était pas facile. Les deux villes n’ont pas la même histoire et le même environnement géographique (industriel et rural).Tout les opposait même le football. Au fil des années, nous avons tourné les pages de nos divisions et surmonté les antagonismes entre nos deux cités pour partager un avenir commun.

Il y a eu bien sûr quelques accrocs comme l’extension démesurée de la Porte Nord qui dévitalise le commerce du centre-ville de Béthune, le cinéma, le centre régional des arts martiaux qui aurait pu renforcer le dojo béthunois… Mais enfin l’essentiel a été sauvegardé. Quand patatras ! Sous la pression d’élus de gauche, chaque jour un peu plus coupés du peuple, vous faites ‘‘un bras d’honneur aux citoyens béthunois’’ en excluant de l’exécutif Béthune ville centre parce que ses habitants auraient mal voté. C’est un non-sens en termes d’aménagement du territoire. Vous avez choisi de ‘‘bunkeriser’’ Artois Comm, en privilégiant l’esprit partisan à une communauté plurielle de projets. Quel recul ! Vous prenez le risque de rallumer la guerre entre Bruay et Béthune.

J’oubliais un dernier point. Je m’interroge sur le nombre de vice-présidents, 9 sur 15 pour la circonscription de Bruay, contre 3 pour la circonscription de Béthune. Cependant là, je ne peux y voir aucun ostracisme contre la circonscription de Béthune, mais simplement du bel ouvrage d’un politique habile pour une autre échéance. Bravo l’artiste !

Comptant sur votre bon sens pour réparer tout cela, avec mes sentiments les meilleurs.

Lire la suite

On attendait Grouchy !!! la réponse du berger à la bergère

28 Avril 2014 , Rédigé par le journaliste

 Pourquoi Tassez a-t-il perdu la bataille du SIVOM ?

Comme toujours, un concours de circonstances !
Les principales étant que les forces de la coalition étaient supérieures en nombre, mieux reposées, et que les renforts (de Grouchy) ne sont pas arrivés à temps.

les faits sont la on attendait Grouchy, c'est Gacquerre qui est arrivé !!

Juste retour de bâton de l'élection d'Artois Comm ou les sectaires des années 70 se sont laissés allés à leur basses méthodes d'un autre siècle .

On attendait Grouchy !!! la réponse du berger à la bergèreOn attendait Grouchy !!! la réponse du berger à la bergère
Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>