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LE CH'TI BETHUNOIS

Réunions publiques...

30 Décembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Réunions publiques Mise en place de points d’apport volontaire.

 

Voilà une nouvelle décision de nos élus et une preuve de plus de l’incompréhension qui existe entre les citoyens et leurs représentants.

Eh oui, aujourd’hui c’est le grand malaise de notre Société, nous élisons nos représentants et ils s’empressent de nous imposer les pauvres idées qu’ils apprennent auprès d’administrations aux pleins pouvoirs.

Déjà le vocabulaire, les points d’apport volontaires, cela pourrait servir de modèle au pouvoir technocratique. Je sais, le sens des mots évolue, négociation veut dire enfumage, concertation est synonyme d’ « Obéis » et ici « volontaire » veut bien dire « imposé ». Nous appellerons ça volontaire mais ça veut bien dire « obligé ».Mais de qui se moque t’on, si ce n n’est du citoyen, ce cochon de payant.

On nous répondra : Mais tout ceci est fait dans le cadre de la transition énergétique et du plan climat menés par Artois Comm. La ville et la communauté d’agglomération s’engagent dans la lutte contre le gaspillage et la valorisation des déchets. Mais en dehors du langage obscur qu’est ce que ça veut dire, nous trions bien nos déchets il y a bien les papiers et boîtes fer ou alu, les bouteilles, les déchets verts et le reste, est-ce que cela veut dire qu’aujourd’hui nos poubelles papier ramassées séparément sont balancées avec le reste et quelle garantie aurions nous dans ces conditions que le camion ramasseur de demain aille là où il devrait aller.

Restent les faits :

Quid des personnes âgées ?

Quid des personnes handicapées ?

Quid des mères de famille avec des jeunes enfants ?

Quid du coût du nombre de ces containers à moins de 2 minutes à pied de chaque foyer. ?

Quid de l’encombrement de nos trottoirs ?

Quid de la beauté de nos rues ?

Quid des étrennes des rippers qui ne nous rendront plus de service « immédiat » ?

Mais quel rapport avec la suppression à compter de mars des sacs poubelles, mais comment va-t-on porter nos déchets au container, avec nos petits doigts musclés ? Boîte par boîte, feuille par feuille, morceau de salade par morceau de salade, mais de qui se moque t’on. ?

Assez de communication, nous voulons de la vraie concertation, de la vraie écoute.

Bon courage pour les réunions publiques.

Jean-Marc Dendiével.

 

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CONSEIL MUNICIPAL

15 Décembre 2016 , Rédigé par le journaliste

CONSEIL MUNICIPAL
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Oui, monsieur le maire, nous avons quitté le conseil municipal pour marquer notre profonde insatisfaction  devant votre comportement  hautain, méprisant et irrespectueux.
Oui, il serait normal d’inviter l’opposition à la fête de Saint -Eloi, fête du personnel municipal. C’est notre place tout autant, voire plus, que les maires des communes environnantes.
Oui, vous avez invité toutes les associations béthunoises à un spectacle au théâtre, vous avez récompensé des bénévoles, et offert le pot de l’amitié, il y avait de la place pour 900 personnes mais pas pour les élus de l’opposition.
Oui, il y a eu un Noël du CCAS et sans doute considérez-vous que ces familles là sont chasse gardée et qu’il vaut mieux qu’elles ne soient pas en contact avec les élus de l’opposition.
Votre interprétation de la démocratie surprend et  vos commentaires tant au conseil municipal que sur votre facebook sont particulièrement inadéquats.
Ils font sourire tout d’abord, ce n’est pas faux que «quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage », je pense qu’on l’a déjà dit sur ce blog et à votre propos, si vous l’avez retenu, c’est bien, mais quand même, je ne vois aucun rapport avec notre coup de colère. Ne nous faîtes pas le coup du pauvre maire persécuté, du pauvre  maire harcelé, du pauvre  maire malheureux. Pensez juste que les incidents qui ont suivi notre départ ne sont que de votre fait, vous n’avez pas assisté à une réunion Rue du Rabat, vous n’avez pas répondu à une invitation de l’association contre les inondations ensuite, alors il me paraît tout à fait logique que les gens de cette association viennent vous voir là où ils sont sûrs de vous rencontrer.
« C’est sûrement  l’approche de nouvelles élections qui doit agiter le cosmos » Là, vraiment vous êtes irrésistible et vous nous faîtes rire franchement. Allons, monsieur le maire il semble au vu des commentaires des journaux sur ces derniers jours que l’agitation en vue des législatives concerne plutôt Pierre-Emmanuel Gibson et Olivier Gacquerre. Vous laissez planer un doute certain sur votre candidature, André Flafolet fait de même  et PEG voit des chausse-trappes partout, il se raconte même des balivernes et colporte à l’envi des bruits de couloir, allons un peu de calme, rien n’est encore joué.
Je vais vous rassurer, l’agitation pour les Présidentielles existe, c’est un fait à gauche comme à droite mais elle concerne plutôt les élites que le peuple de gauche. Je vais vous faire une confidence, je ne sais pas à ce jour si j’irai voter aux primaires de la gauche et je ne sais vraiment pas pour qui je voterai le jour des Présidentielles et j’irai plus loin, pour en parler quand même un peu autour de moi, je ne suis vraiment pas le seul dans ce cas. J’ajoute que, plus par le fait des journalistes que par le fait des politiques, je ne suis pas tout cela à la télévision.
L’agitation pour les législatives ne nous concerne pas davantage, vous l’avez lu dans le journal le candidat du Parti Socialiste et de ses alliés n’est pas encore connu dans notre 9ème circonscription nous réfléchirons donc plus tard.
Tout aussi drôle est votre message sur votre Facebook. Non, monsieur le maire Il n’y avait pas 3 présents sur 11 dans les rangs de l’opposition nous étions 6. Il y avait des absences pour maladie et là c’en est assez de votre mépris. Stéphane Saint-André lui votait à l’Assemblée Nationale la motion de confiance au nouveau gouvernement, si vous, vous ne le faîtes pas, moi, je l’excuse. Reste notre sortie, c’était notre mode d’expression pour ce soir là, mais si vous êtes si amer c’est sans doute que vous l’avez mal apprécié
Tout aussi drôle parce que vous n’avez pas bien regardé dans vos rangs. A l’heure de l’appel des membres du conseil municipal  il n’y avait que 14 présents sur 24 ce n’est pas un score très glorieux, je crois même avoir compris en d’autres circonstances que tous les membres de la majorité ne vous adoraient pas.
Je  tiens à vous dire que seul le sort de Béthune et des Béthunois  nous intéresse et puis aussi à vous préciser monsieur le maire  que la gauche ne meurt jamais.
Jean-Marc Dendiével.
 
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La bonne voie

15 Décembre 2016 , Rédigé par le journaliste

La bonne voie
 

Monsieur Fillon aurait, paraît-il  retiré de son programme la mort de la Sécu, et même si ce n’est pas une initiative spontanée,  bravo.
Mais il faut continuer, l’ISF par exemple pourquoi donc faudrait-il l’abandonner.
Cet impôt n’a pas empêché qu’année après année les riches soient toujours plus riches, il n’est donc pas si pénalisant.
N’écoutez pas les légendes, cet impôt coûterait plus cher à asseoir qu’il ne rapporterait. C’est bien là le calcul des technocrates qui chronomètrent par ci par là  mais qui n’y connaissent pas grand-chose. L’ISF c’est aujourd’hui une ligne sur une déclaration de revenus transmise par internet, cette ligne traitée par un gros ordinateur ne coûte rien, c’est un télérèglement  à coût nul, peu de frais de poursuite les gens s’en acquittent sans réelles difficultés, reste des déclarations en nombre limité, dépenses peanuts. Ah oui il y  a aussi le contrôle, bof, il rapporte en général beaucoup plus qu’il ne coûte.
Oui peut-être certains petits salopards quittent le pays pour ne plus payer cet impôt en France, ce n’est pas grave, confisquez leurs biens, ça rapportera encore plus. Et puis nous ce qui nous intéresse c’est qu’il y a de plus en plus de pauvres dans notre pays et que c’est là qu’il faut porter vos efforts.
Alors pour la morale, pour le respect de nos principes républicains, vous savez  cette fameuse phrase quelquefois perdue de vue «  Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. » je pense que vous pouvez garder cet impôt, il est des taxes plus injustes.
Nous verrons sans doute plus tard s’il ne faut pas aussi retirer de votre programme la semaine de 48 heures, la retraite à 65 ans, la suppression de 500  000 postes de fonctionnaires et d’autres stupidités de ce genre, mais chaque chose en son temps…
 
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Départ de Jacques Mellick, interruption du conseil par des riverains, intervention de la police...

15 Décembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Départ de Jacques Mellick, interruption du conseil par des riverains, intervention de la police...Départ de Jacques Mellick, interruption du conseil par des riverains, intervention de la police...

Qu’est-ce qui a bien pu provoquer tout ce tollé ? Tous ne sont pas près d’oublier ce dernier conseil municipal de l’année entre le départ précipité de Jacques Mellick et l’intervention de la police et de la BAC pour faire sortir des riverains de la salle. 

Béthune a fini son année en apothéose avec un conseil municipal très tendu mardi 13 décembre. De quoi filer des cheveux blancs à Olivier Gacquerre.

Acte I L’appel tout juste fini, Jacques Mellick, ancien maire et membre de l’opposition a tenu à prendre la parole. « J’ai une déclaration à faire, commence-t-il. Voilà maintenant près de trois ans que par un malheureux accident, vous avez pris les rênes de la ville ». Jacques Mellick rappelle alors au maire que son équipe ne représente que 33 % des votes, contre 66 % toutes oppositions confondues. « Depuis presque trois ans, nous vous avons sollicités pour recevoir les invitations aux manifestations organisées par la ville de Béthune. Parfois nous les recevons, souvent nous ne les recevons pas. Et ces dernières semaines, nous avons été totalement exclus » fustige Jacques Mellick. « Vous avez une définition rabougrie de la démocratie. Et c’est pourquoi, nous allons quitter la séance pour marquer notre totale désapprobation à votre gouvernance qui dure depuis quelques mois. » Jacques Mellick et son équipe quittent immédiatement la salle, sans attendre une réponse du parti adverse. « Nous avons tout de même récolté 33,8 %. Je serais curieux de voir ce que nous aurions si nous repartions dans les urnes », se défend Jean-Pascal Scalone, adjoint au maire chargé des travaux. « Chiche » lance Michel François, membre de l’opposition.

Acte II Quelques minutes plus tard, Michel François prend de nouveau la parole au nom de l’association Eau Secours, qui milite contre la construction de logements rue du Rabat, une zone inondable d’après les riverains. Avant le début du conseil, elle a transmis aux membres de l’opposition, une feuille exposant un nouveau rebondissement dans cette affaire. « Nous allons quitter la séance pour marquer notre désapprobation à votre gouvernance qui dure depuis quelques mois. » Jacques Mellick, membre de l’opposition « On m’a transmis une feuille qui m’indique qu’un nouveau permis de construire a été délivré le 18 juin 2016, pour le terrain qui appartient à la SIA rue du Rabat. Il a été affiché la semaine dernière, six mois après sa signature, ce qui est illégal, rapporte le conseiller lisant la feuille que lui a transmise l’association. Le numéro de permis est exactement le même que celui affiché le 18 juin 2013. Est-ce qu’il y a possibilité d’avoir des infos sur ça ? Parce que c’est quand même grave. » Le maire rétorque que « ce n’est pas à l’ordre du jour, il y a un conseiller en urbanisme pour ça ». Les membres de l’association tentent alors de prendre la parole, et réclament une copie de ce permis de construire. Le maire les avertit qu’il va appeler la police municipale, qui se trouve deux étages plus bas pour garder l’entrée, s’ils ne laissent pas le conseil municipal se dérouler calmement. « S’il y a une erreur sur le permis, c’est la SIA qui est responsable » souligne le maire. « Je sens que le niveau va être très élevé ce soir ».

Acte III Pierre-Emmanuel Gibson souhaite d’ailleurs faire une mise au point, à la suite de ces « tentatives de déstabilisation ». « Ça fait 15 jours qu’on constate, l’équipe municipale et moi, diverses tentatives de déstabilisation de la majorité municipale, alors qu’elles viennent de Saint-Venant, qu’elles viennent de l’interne, ça commence à bien faire, je voudrais dire à Monsieur le maire au nom de l’équipe municipale qu’il a tout notre soutien, toute notre confiance. Cette équipe est solide quel que soit ce qui est dit, quelles que soient les rumeurs. Il y a un maire qui est légitime, des adjoints qui le sont aussi, nous irons au bout de ce mandat. » Le conseil municipal retrouve son calme.

Acte IV Vers 22h tapantes, alors qu’il ne restait que cinq délibérations avant la fin du conseil, les membres de Eau Secours interviennent encore : « Nous voudrions le permis de construire du 18 juin 2016, c’est tout ce que l’on veut ! » Le maire rétorque qu’il n’a jamais rien signé. Le ton monte rapidement, la police municipale est appelée pour intervenir et les faire quitter la salle. Mais ils refusent. Le maire décide de suspendre le conseil. Une demi-heure plus tard, la BAC intervient et les fait sortir. Plus d’incident. 23h20, fin de séance.

 
 
 
 
Départ de Jacques Mellick, interruption du conseil par des riverains, intervention de la police...
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Sarah Wagenknecht fustige l'hypocrisie d'Angela Merkel

14 Décembre 2016 , Rédigé par le journaliste

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Le peuple contre le socialisme bourgeois

14 Décembre 2016 , Rédigé par le journaliste

La gauche doit se le dire et se le redire : sans le peuple, elle n'est rien, elle ne représente rien, et ne vaut pas un quart d'heure de peine.
 

Elle a des prétendants, mais plus de boussole. La gauche est laminée entre une droite en pleine dynamique et une extrême droite en embuscade. Il y a, bien sûr, les éternelles querelles de personnes. Mais, cette fois, le malaise est bien plus profond : il n'y a plus de socle commun. Mélenchon joue la radicalité avec un certain succès. Macron veut révolutionner la donne politique. Montebourg entend incarner le "sérieux" et Valls prétend rassembler "les gauches irréconciliables", après les avoir fustigées ! Aucun n'a la moindre chance de conquérir ou de conserver le pouvoir sans le soutien des classes populaires. Or, en France comme en Europe, les peuples se détournent de plus en plus de la gauche. Quelles que soient ses nuances.

La crise dans les rapports du peuple avec les élites désigne deux réalités différentes, parce que le peuple lui-même est une notion ambivalente, recouvrant deux sens différents. Le peuple est tantôt l'ensemble de la population d'un Etat, disposant d'un même pouvoir politique et soumis aux mêmes lois. C'est le sens dérivé du latin populus, que l'on retrouve dans l'expression consacrée : senatus populusque romanus, où le sénat désigne le pouvoir gouvernant et le peuple, l'ensemble des gouvernés. En grec, le mot correspondant est demos, que l'on retrouve dans «démocratie», c'est-à-dire la souveraineté du corps politique tout entier. Mais le peuple a pris aussi en français le sens du mot latin plebs - la «plèbe» -, c'est-à-dire la partie la plus «populaire» de la société, par rapport aux fractions privilégiées (aristocratie, bourgeoisie).

D'où la coexistence mais aussi la convergence de deux crises, que l'on confond le plus souvent, mais qu'il est nécessaire pour la compréhension des choses de bien distinguer : d'abord, la crise dans les rapports de l'ensemble des gouvernés avec l'ensemble des gouvernants. C'est une crise générale, présente dans le monde entier, qui est due au vieillissement du système représentatif, dès lors qu'il est concurrencé par de nouveaux instruments d'expression et de mesure de l'opinion : sondages, médias et, surtout, Internet. La démocratie déléguée du passé, qui était un pis-aller, fait progressivement place à certaines formes de démocratie directe. Le peuple-populus ne comprend plus pourquoi des représentants exerceraient le pouvoir en son nom et à sa place, dès lors qu'il peut le faire directement. Cette crise de la démocratie représentative est une crise de croissance, qui tend à nous rapprocher de l'idéal de la démocratie athénienne, qui était pour l'essentiel une démocratie directe, où le contrôle du peuple sur les organes exécutifs s'exerçait directement sur l'agora. Il va sans dire que la taille des démocraties modernes rend toutefois difficile et contestable l'exercice de cette démocratie directe, dès lors qu'il s'applique non plus à une ville, avec sa population mâle réunie sur une place, mais à un ensemble de millions, de dizaines voire de centaines de millions de personnes.

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COUP DE GUEULE DE JACQUES MELLICK.

13 Décembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Jacques Mellick, Jean-Marc Dendievel et Isabelle Guilleman ont quitté la séance, fâchés de ne pas être invités aux manifestations de la ville.
 

Le dernier conseil municipal de l’année a démarré avec un coup d’éclat, ce mardi. Jacques Mellick et ses alliés ont quitté la salle pour marquer leur désapprobation, disant ne pas être invités aux manifestations municipales. Des riverains de la rue du Rabat refusent, eux, de la quitter. La trêve des confiseurs n’est pas d’actualité dans la vie politique béthunoise.

Jacques Mellick, Jean-Marc Dendievel et Isabelle Guilleman ont quitté la séance, fâchés de ne pas être invités aux manifestations de la ville.

 »C’est une conception rabougrie de la démocratie. Nous voulons alerter la population et nous ne pouvons pas en rester là.  », le Noël du CCAS. «  comble du comble  », la soirée des bénévoles et «  où des maires des communes voisines ont été invités  » Il cite le repas des commerçants, la Saint-Éloi du personnel «  Depuis trois ans, on vous demande d’inviter l’opposition qui représentait 66 % des voix aux dernières élections aux manifestations organisées par la ville. Souvent, nous ne recevons pas les invitations.Olivier Gacquerre a eu du mal à démarrer le dernier conseil municipal de l’année, ce mardi soir. Jacques Mellick a d’abord expliqué pourquoi il quitte la séance avec ses deux colistiers, Jean-Marc Dendievel et Isabelle Guilleman.  

  

Le reste que des détails...

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A gauche, on fait quoi ?

13 Décembre 2016 , Rédigé par le journaliste

 

Par Philippe Torreton
 
 

 

Photo : AFP
Photo : AFP

Les mots qui fâchent par Philippe Torreton. « Parfois j’ai un sentiment trouble, une sorte de nausée lorsque j’essaye de faire un point sur la situation de la gauche à cinq mois de la finale au Stade de France. »

Parfois j’ai un sentiment trouble, une sorte de nausée lorsque j’essaye de faire un point sur la situation de la gauche à cinq mois de la finale au Stade de France. Le rafiot gauche tangue et commence sérieusement à prendre de la gîte, alourdi par la mégalomanie de ses principaux leaders. Je ne vois que deux explications possibles à ce naufrage annoncé. Soit tout ce petit monde se dit que c’est encore possible (il paraît que tout est toujours possible en politique, sauf que là ça commence à ressembler à une hallucination collective et transpartisane). Soit (et cela vaudrait mieux pour la santé mentale des différents candidats qui se présentent) personne n’y croit vraiment mais chacun aurait l’intention de profiter de ce rendez-vous électoral pour faire un bilan de son aura médiatique et populaire. En fait ça préparerait activement l’après-mai 2017, à commencer par le juste après, c’est-à-dire les élections législatives et la direction de leur parti, que ça ne m’étonnerait pas.

Car j’ai un mal fou à imaginer que la primaire semi-ouverte ou pas tout à fait fermée du PS va passionner les foules, je n’imagine pas des records d’audience lors des débats télévisés, même animés par un duo Karine Le Marchand-Cyril Hanouna recrutés à la hâte et à grands frais avec canapé sensuel et bol de nouilles. Personne n’est en mesure de rassembler et tout se passe comme si personne n’en avait véritablement envie.

Mais nous autres à gauche, on fait quoi ? Nous qui n’avons pas de stratégie pour maintenir des fiefs et nous assurer un groupe parlementaire, nous qui ne voulons pas faire un putsch à gauche, nous qui ne prenons pas de produits illicites qui font imaginer un avenir présidentiel ? On fait quoi ? On joue à faire semblant ? On n’ose pas dire haut et fort que c’est plié si rien ne change ? La seule chance de la gauche de peser, c’est de faire bloc autour d’une personnalité qui aura le talent de faire émerger une base politique commune. Oui, je sais, ça fait bizarre une telle phrase en ce moment. Ça me rend triste et j’invite tous ceux, tristes comme moi, mais qui ne se résignent pas à le dire, comme je le fais là, chacun comme il peut, sur sa page Facebook, en le tweetant, en écrivant aux journaux, sur son blog, partout et par tous les moyens. Avant de trouver une voie et la voix, il est urgent que notre voix, celle des consternés, des sidérés, des effondrés, des dépités, se fasse entendre. Sinon, commençons déjà à réfléchir à notre attitude lorsque nous apprendrons que le second tour verra s’opposer Marine Le Pen à François Fillon, ce sera plus utile. Personnellement, et je vous dirai bientôt pourquoi, je n’irai pas voter…

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QUAND LES "FILLONISTES"GIBSON-GACQUERRE S'ATTAQUENT AUX ACQUIS SOCIAUX A BETHUNE

8 Décembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Nous avons appris par de nombreux habitants attributaires d'aides en matière de chauffage que les bons d'énergie seraient délivrés en janvier 2017. Beau tour de passe-passe de nos deux dirigeants municipaux hier Sarkoziste et Juppéiste et aujourd'hui adeptes de Fillon, le Thatcher  français avec son programme de sueur et de larmes pour les plus faibles et les classes moyennes. Ainsi, nos deux compères Gibson Gacquerre devancent leur candidat Fillon à la présidentielle en s'attaquant aux plus faibles des Béthunois. Donc pas de distribution des chèques énergie en 2016 comme chaque année. Ils raconteront ou ferons raconter par leur personnel que c'est pareil en décembre ou en janvier et non messieurs si vous vous penchiez sur la situation de ceux pour qui le 9 du mois il n'y a plus de sous pour se nourrir vous sauriez que ce chèque chauffage fait chaud au cœur et au porte monnaie en cette période de fêtes. Mais on ne peut pas demander à la droite béthunoise municipale aujourd'hui "Filloniste" puisqu'en participant à la primaire de la droite et du centre, elle s'est engagée à soutenir le vainqueur, d'appliquer une mesure dure avec les plus faibles de nos concitoyens: pas de bon de chauffage en décembre 2016!

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Le ministre Baylet (PRG) à Hinges et à Choques fait pire que mieux pour son ami St-André

7 Décembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Pour assurer son échec aux prochaines législatives, St. André a fait appel à son copain Baylet pour vanter ses mérites que personne n'a jamais remarqués.

Ce faisant comme en 2014,alors maire de B2thune St. André avait fait venir Valls ministre de l'intérieur pour l'aider dans sa campagne. Résultat St. André est battu. Faire venir le ministre Baylet qui a trahi le peuple de gauche avec Valls c'est ouvrir un chemin  royal au FN. C'est aussi rendre un bien mauvais service aux maires de Chocques et d'Hinges.

C'est d'une autre politique que les habitants de notre agglomération attendent une politique anti-austérité, anti élites aux ordres de Bruxelles, anti pauvreté pas la politique de Valls Baylet St André.

 

Pierre Couturier

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