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LE CH'TI BETHUNOIS

Les classes populaires.

30 Novembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Les classes populaires.
Tous les analystes sont formels, les primaires de la droite n’ont pas mobilisé les classes populaires.
Pouvait-il en être autrement.
Non hélas, la casse de la Sécu, la retraite à 65 ans, la suppression de l’ISF, la destruction des emplois publics, la semaine de 39 ou 48 heures, l’augmentation de la TVA donc des prix, tout ça n’a rien d’un programme alléchant pour ceux qui n’ont rien ou pas grand-chose et puis, bien entendu, il ya plus grave.
Ceux là n’ont plus d’espoir en la gauche qui n’a pas su les écouter et ils se sont tournés vers l’extrême droite. Marine Le Pen envoie ses lieutenants, certes peu séduisants, en première ligne et ne dit pas grand-chose. Elle a tissé sa toile et reste cachée, elle attend son heure, sa rentrée risque d’être fracassante.
Seule la gauche pourrait aller rechercher cet électorat là, il faudrait pour cela en changer profondément les méthodes, casser les certitudes, réinventer l’humilité, représenter le peuple et pas vouloir le diriger à tout prix, redonner des espoirs, des envies, des repères, lui rendre sa fierté, sa liberté, écouter notre monde qui craque, qui risque de se désagréger.
Le programme de la droite c’est le retour au patron de droit divin, c’est un bond de 100 ans en arrière, celui de l’extrême droite c’est le repli sur soi-même, l’étouffement  au plus profond de notre coquille, mais en face y a-t-il un programme de gauche ? Comment redonner envie de croire en la solidarité, en la fraternité, en la justice sociale, comment recréer cette société de droits et de devoirs, a-t-on encore envie de protéger les plus faibles. Quelqu’un peut-il se lever et lire à haute et intelligible voix la déclaration des droits de l’homme et du citoyen et le chapeau qui la précède ça remettrait bien des choses en place, bien des gens en place.
Oui, la politique est noble, oui, son but est l’organisation de la société pour le bonheur de tous, hélas beaucoup de monde et nos élites politiques en premier semblent l’avoir  oublié.
Jean-Marc Dendiével
 
Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

 Relisez là cette déclaration il y a plein de belles phrases,  certaines sont reproduites ci-dessous mais isolées, coupées, elles  perdent beaucoup de leur sens
 Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
 Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
. La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation.
 Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme
 Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
 
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Présidentielle : la cote de popularité de Manuel Valls deux fois supérieure à celle de François Hollande

30 Novembre 2016 , Rédigé par le journaliste

 

 

Selon un sondage Odoxa publié le 30 novembre, le Premier ministre est à 31 % d'opinion favorable contre 17 % pour le chef de l'État.

Manuel Valls et François Hollande
 

Alors que Manuel Valls a récemment exclu de se présenter à la présidentielle de 2017 face à François Hollande, les sondages le donnent dans une bien meilleure position que le chef de l'État. Selon un sondage Odoxa pour L'Express et la presse régionale publié le 30 novembre, le Premier ministre bénéficie de 31 % d'opinions favorables, soit près du double de François Hollande à 17 %. Le chef du gouvernement gagne donc trois points en un mois, tandis que le président de la république en prend un. Mais de tels résultats ne cachent cependant pas la profonde impopularité du duo étatique auprès des Français. Avec respectivement 68 % et 83 % d'opinion défavorable, Manuel Valls et François Hollande sont en bien mauvaise posture pour annoncer une quelconque candidature.

Seuls 38 % des sympathisants de gauche pensent que François Hollande est un bon président, et 46 % trouvent que Manuel Valls est un bon Premier ministre

 

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Coup de froid sur la ville.

30 Novembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Coup de froid sur la ville.
 
Choisi par les affidés de la droite, le meilleur ennemi de la gauche sera donc François Fillon.
C’est une bêtise bien sûr, le meilleur ennemi de la gauche c’est bien entendu la gauche elle-même ou plutôt ses leaders qui rivalisent de prétentions, de surdimensionnement de l’ego, d’un manque total d’écoute du peuple.  On aura des primaires, bien entendu, mais tous nos candidats ne s’y présenteront pas. Nous aurons tant au niveau de la primaire qu’au niveau de l’élection des scores « à la Copé », le ridicule ne tue plus depuis longtemps, la dernière à le revendiquer s’appelle Sylvia Pinel, je crois.
La jalousie mène notre pays et le titre de la droite «la plus bête du monde»  dérangeait dans nos rangs qui réussiront à devenir la gauche « la plus bête du monde », l’essentiel étant à l’évidence d’être le meilleur quel  que soit le domaine.
Et à Béthune me direz-vous ? Où en est-on pour les législatives ? Au vu de la presse, au vu des petites phrases des uns et des autres, la droite béthunoise aura-t-elle 1 candidat (Gibson ou Gaguerre) 2 (Gibson et Gaquerre) ou 0, le candidat définitivement choisi pouvant être le filloniste  André Flajolet. Bref, il semblerait que nos 2 leaders de la majorité béthunoise n’iront pas à la neige ensemble, ils parcourent déjà le marché de Noël de façon séparée. Cela fait un peu peur, si ces 2 là labourent les terres de  la 9ème circonscription pendant 6 mois, notre pauvre ville déjà à la traîne finira à l’abandon.
Là aussi ce ne sont que des bêtises, déjà en 2014 pour les municipales  nos 2 compères béthunois avaient bien juré que jamais ils ne feraient liste commune et puis il y a eu des accords nationaux, ils ont obéi et en profitent bien. Ces accords étaient à plus long terme et la circonscription d’Arras a été réservée à l’UDI et celle de Béthune aux Républicains, le candidat député sera bien Gibson. Quant à Flajolet il a été choisi comme Président de l’association des maires du Pas de Calais pour mener et tirer la liste de droite aux  sénatoriales, il sera sénateur.
Tout leur cinéma, leurs rodomontades, leurs petits airs n’y changeront rien, ils ne sont pas maitres du jeu et se plieront aux accords nationaux et  départementaux, ils parlent de faire de la politique autrement mais nagent en arrangements comme sous la IVème république.
Il reste néanmoins que Gibson et Gacquerre ne s’adorent pas et que le premier nommé, au détriment de la ville, fera campagne pour son poste de député pendant 6 mois partout dans la circonscription
Jean-Marc Dendiével.
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Fillon président: ce que les patrons gagneraient, ce que les salariés perdraient

29 Novembre 2016 , Rédigé par le journaliste

 

 
François Fillon, élu à la primaire de la droite et du centre, compte, s'il est élu président de la République en 2017, appliquer un programme pro-entreprise qui fera le bonheur des employeurs. Des salariés, moins.

François Fillon, élu à la primaire de la droite et du centre, compte, s'il est élu président de la République en 2017, appliquer un programme pro-entreprise qui fera le bonheur des employeurs. Des salariés, moins.

 

Temps de travail, fiscalité, auto-entrepreneuriat, RSI... Le candidat désigné par les primaires de la droite et du centre, bien vu des entrepreneurs, leur a concocté un programme sur-mesure. On décrypte.

"Il faut lancer une véritable politique de l'entreprise, à la fois culturelle, éducationnelle, fiscale et sociale", martèle depuis de longs moins François Fillon, en face d'entrepreneurs souvent acquis à sa cause. Salué par Pierre Gattaz pour son "réformisme" et son "pragmatisme", le candidat désigné par les primaires de la droite et du centre pour incarner ce camp politique à la présidentielle 2017, reprend à son compte nombre de revendications des patrons. Revue de détails.  

1. Temps de travail à la carte

François Fillon veut "lever le verrou des 35 heures par le biais d'accords d'entreprise qui définiront le seuil effectif de déclenchement des heures supplémentaires, l'annualisation ou la modulation du temps de travail et la compensation salariale éventuelle". La loi ne fixerait pas de durée légale, elle rappellera seulement le seuil maximal européen de 48 heures de travail par semaine.  

 
 

Aujourd'hui, l'employeur dispose déjà d'un éventail d'outils pour que ses salariés travaillent davantage que 35 heures par semaine. La loi Travail autorise par ailleurs les accords d'entreprise fixant un taux de majoration de la rémunération des heures supplémentaires inférieur à ce qui est fixé par branche, sans aller en deçà de 10%. Il est donc exagéré de dire que les 35 heures sont un "verrou". 

Reste que François Fillon veut aller au bout de la logique qui consiste à dire que chaque entreprise est capable de définir quel temps de travail est le plus approprié pour elle. Une fois le principe fixé, l'application concrète reste floue. En cas de blocage de la négociation syndicale ou de "non" à un éventuel référendum d'entreprise, on ne sait pas si l'employeur aura le pouvoir unilatéral de décider. Or des blocages, il risque d'y en avoir, si aucune compensation salariale à une hausse du temps de travail est prévue. 

2. Licenciement grandement facilité

 

Le candidat à la présidentielle prône un "contrat de travail à droits progressifs, avec des modalités de rupture prédéfinies". On est tout à fait, ici, dans l'idée d'un "CDI sécurisé" défendue par le patronat. La sécurité serait évidemment du côté de l'employeur, qui ne serait pas pieds et poings liés à son salarié une fois son recrutement en CDI opéré. Il pourrait le licencier pour des causes déterminées à l'avance dans le contrat. Par exemple : la non réalisation du chiffre d'affaires espéré par l'activité développée par le salarié recruté.  

Concernant les licenciements collectifs, déjà réformés par la loi Travail, François Fillon souhaite en briser les derniers remparts, en introduisant, parmi les motifs légitimes d'y recourir, la "réorganisation de l'entreprise". Nul besoin de prouver une baisse significative de chiffre d'affaires ou des problèmes de trésorerie. Nul besoin non plus de justifier de la nécessaire sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise. Une réorganisation décidée unilatéralement par l'employeur, sans difficulté économique particulière, pourrait suffire.Un rêve qui deviendrait réalité pour les patrons.  

3. Fiscalité et charges sociales amoindries

François Fillon propose de baisser les charges qui pèsent sur le travail dès juillet 2017, ceci sur tous les salaires, pas seulement pour ceux autour du Smic. Il veut aussi réduire le taux d'impôt sur les sociétés - dont la baisse a déjà été décidée par le gouvernement actuel - pour "l'aligner sur les pays européens comparables" et "supprimer diverses taxes pesant sur les entreprises". Le Medef estime que les prélèvements obligatoires auront augmenté de 16 milliards d'euros entre 2011 et 2017, du fait de l'inflation d'une multitude de taxes sectorielles.  

François Fillon défend également la stabilité fiscale et la non-rétroactivité de la loi fiscale, afin que les entrepreneurs aient davantage de visibilité pour prendre des décisions.  

Concernant les demandeurs d'emploi créateurs d'entreprise, ils seraient exonérés de charges durant leur première année d'activité rémunérée, "ainsi que les demandeurs d'emplois qu'ils recrutent". Pour rappel, il existe déjà le dispositif Accre, qui concerne les chômeurs créateurs et qui consiste en des exonérations de charge.  

4. Code du travail allégé

Le code du travail est trop lourd, il faut en conserver 200 pages (ce qui relève des normes sociales fondamentales) et renvoyer le reste des dispositions à la négociation collective. Telle est l'ambition de François Fillon, qui répond là à une préoccupation majeure des dirigeants de TPE et PME, toujours prompts à faire de ce pavé leur épouvantail.  

 

En pratique, le chantier de refonte, entamé par la loi Travail, est d'une complexité sans nom. Il faut d'abord se mettre d'accord sur ce que sont ces fameuses normes fondamentales. Mais surtout, la réécriture du volet temps de travail du code par la loi Travail a prouvé qu'apporter plus de souplesse à l'entreprise pour négocier n'est pas forcément synonyme d'un allègement du code: dire ce qui relève de la norme fondamentale ou de la négociation prend de la place ! Par ailleurs, quand bien même le régime minceur fonctionnerait, nombre de juristes pointent du doigt le mirage d'une plus grande sécurité et clarté pour l'employeur. Lors d'un procès aux prud'hommes, le juge aurait encore plus de latitude pour se prononcer. Les accords issus de la négociation collective seraient également examinés de près.  

A noter aussi qu'une commission de refondation du code, instituée par la loi El Khomri, est censée justement plancher sur la réécriture du code à compter de début 2017. Elle devrait comporter des juristes bien sûr, mais aussi des dirigeants de petites entreprises. 

5. Dialogue social direct et seuils sociaux relevés

Le gouvernement actuel n'a pas voulu infléchir sa position sur la nécessité de recourir au mandatement syndical pour les petites entreprises souhaitant passer des accords, même si celui-ci est boudé par les entrepreneurs. François Fillon devrait pour sa part encourager le référendum dans les petites entreprises, où il y aurait encore moins d'institutions représentatives du personnel susceptibles de négocier par la voie du mandatement, l'élu de la primaire comptant relever les seuils sociaux de 10 à 50 salariés et de 50 à 100 salariés. Les accords d'entreprise pourraient fixer l'architecture et les modalités de consultation des instances (ou comment déconstruire la loi Rebsamen sur le dialogue social de 2015).  

L'ex-concurrent d'Alain Juppé milite aussi pour le référendum d'entreprise en cas de blocage du dialogue social. Il devrait sans nul doute balayer les règles instaurées par la loi Travail, réservant la consultation des salariés à une initiative syndicale et sous certaines conditions.  

L'homme n'est globalement pas tendre avec les syndicats. Il veut instituer la liberté de candidature au premier tour des élections professionnelles pour mettre fin au monopole des organisations syndicales. En clair, tout le monde pourrait se présenter. Il souhaite aussi limiter à 50% du temps de travail le temps consacré à l'exercice du mandat de chaque représentant du personnel "pour assurer son ancrage dans la réalité de l'entreprise".  

6. Requalification en contrat de travail évitée

Les employeurs faisant appel à des auto-entrepreneurs craignent les risques de requalification en contrat de travail. François Fillon a la solution: une sorte de bouclier protecteur pour l'employeur, prenant la forme d'un statut juridique de prestataire indépendant dont l'auto-entrepreneur lui-même demanderait l'obtention, et qui serait irrévocable pendant trois ans (sauf pour des cas de sorties limitatives, comme la signature d'un contrat de travail). "En revanche une entreprise ne pourra pas passer de contrat de prestation avec un auto-entrepreneur qui serait un ancien salarié qu'elle aurait licencié, dans les deux ans qui suivront son licenciement", explique le candidat. Brillante idée ou nouvelle façon d'encourager les abus? La question est posée. 

7. Régime de l'auto-entrepreneurs étendu

Une refonte des seuils de chiffre d'affaires, un temps au programme de la loi Sapin 2, est prévue. Ils passeraient à 50 000 euros pour les services et à 120 000 euros pour l'achat-revente, contre respectivement 33100 euros et 82 800 euros tels que prévus pour 2017. Des plafonds plutôt bien pensés car, comme le rappelle la Fédération des auto-entrepreneurs régulièrement, "avec un chiffre d'affaires de 40 000 euros, vous gagnez aujourd'hui trop pour être auto-entrepreneur, mais pas assez pour vous en sortir au régime réel". L'idée serait toutefois d'inciter les auto-entrepreneurs à passer à ce fameux régime réel, en plafonnant à 7 500 euros l'abattement fiscal forfaitaire pour frais professionnels. 

A noter que l'auto-entrepreneuriat serait ouvert aux jeunes de 16 ans, sans qu'ils aient besoin d'être émancipés. Les fonctionnaires pourraient également accéder au statut plus facilement, comme cela était le cas au moment de la création du régime, en 2008. 

8. Commerçants et artisans moins concurrencés

François Fillon veut mettre un terme à la concurrence déloyale entre auto-entrepreneurs et artisans et commerçants "classiques". Ces derniers, dont le régime comptable serait simplifié, seraient "assujettis à la même fiscalité sur le chiffre d'affaires que les auto-entrepreneurs jusqu'aux nouveaux plafonds. Ils bénéficieraient d'une franchise de TVA jusqu'à ces plafonds." 

Risquant de s'attirer les foudres des artisans, François Fillon souhaite également transformer les "niveaux de qualification nécessaires pour exercer une profession en niveaux de compétence, quand cela ne met pas en danger le prestataire ou le consommateur". Une ambition qui rappelle celle d'Emmanuel Macron, fervent défenseur de la suppression des exigences de qualification pour certains métiers artisanaux, avant que cet élan ne subisse un camouflet dans la loi Sapin 2.  

9. Régime social des indépendants revisité

Alors que la mue du RSI est entamée, à travers diverses mesures du PLFSS 2017 qui pourraient arranger les dysfonctionnements dénoncés régulièrement par des entrepreneurs en colère, François Fillon prône, sans surprise, une refonte complète du système. Symboliquement, il n'y aura plus de RSI mais une "Caisse de Protection des Indépendants". Elle se chargera de l'affiliation des cotisants, du calcul en temps réel des cotisations, de leur collecte et du versement des prestations. Bref, un RSI "en mieux". Sur le papier. 

Toujours sur le volet protection des indépendants, le candidat souhaite créer une assurance des entrepreneurs individuels en cas de perte d'activité. En bref une assurance chômage. Reste à voir comment elle serait financée, sachant que les dirigeants pestent déjà contre le poids des cotisations. A noter qu'il existe déjà aujourd'hui des assurances chômage pour dirigeants, mais elles sont facultatives. François Fillon souhaite également rendre totalement déductibles de l'assiette des cotisations sociales les cotisations Madelin, afin d'encourager le système de retraite complémentaire auprès des patrons.  

10. Les PME prises au sérieux

Réduire l'impôt sur le revenu de 30% du montant investi dans une PME, jusqu'à un plafond de 1,2 million d'euros. C'est par cette mesure incitative entre autres que François Fillon compte doper le financement des PME. Côté trésorerie, le candidat veut diminuer la tolérance pour les délais de paiement à 30 jours après facturation, au lieu des 60 jours actuels. Réaliste ? Les entreprises ont en moyenne douze jours de retard sur ce délai. C'est-à-dire qu'elles paient en fait à 72 jours de l'émission de la facture....  

A noter que François Fillon veut également instaurer un sursis d'imposition lors de la transmission d'un entrepreneur de sa PME familiale à ses descendants.  

Pour doper les commandes des PME, le représentant de la droite veut leur consacrer 50% de la commande publique. Le gouvernement actuel n'a pas été inactif sur le sujet, avec sa réforme des marchés publics.  

11. L'alternance encouragée

François Fillon développe un programme de refonte de l'alternance qui passe notamment par une transformation de la gouvernance de l'enseignement professionnel (la gestion des lycées profesionnels serait par exemple confiée aux régions et aux branches professionnelles qui gèrent déjà les centres de formation des apprentis) et une meilleure orientation des jeunes vers ce système. Mais il veut aussi rendre l'alternance plus attractive et plus facile à gérer pour les entreprises.  

Le rythme enseignement théorique/ pratique serait ainsi défini par chaque branche professionnelle (branches dont la loi Travail a lancé le toilettage, rappelons-le). L'ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy souhaite par ailleurs supprimer les blocages au recrutement d'apprentis en "alignant les conditions de sécurité et les restrictions pesant sur les jeunes en alternance sur celles exigées pour les salariés". Ira-t-il jusqu'à leur autoriser par exemple, des postes où ils pourraient être exposés à l'amiante ou à des agents biologiques? Depuis 2015, des mineurs peuvent déjà réaliser des travaux réglementés ou en hauteur, sur simple déclaration à l'inspection du travail. Insuffisant, à ses yeux.  

12. Economie collaborative

François Fillon n'indique pas s'il obligera les utilisateurs de l'économie collaborative en tirant des revenus substantiels à s'inscrire à sa "Caisse de protection des indépendants", comme l'Assemblée avait voulu les contraindre à l'affiliation au RSI dernièrement. Mais on peut lire dans son programme qu'il imposera aux plateformes de l'économie collaborative à transmettre automatiquement les revenus de leurs utilisateurs au fisc et aux organismes de recouvrement

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Je retourne ma veste...

28 Novembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Je retourne ma veste...

François Fillon largement en tête dans le Béthunois, Pierre-Emmanuel Gibson appelle au « rassemblement pour le redressement du pays

 

 

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Candidature de la Présidente du PRG un coup de bluff.

27 Novembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Candidature de la Présidente du PRG un coup de bluff.

Comme d'habitude le PRG fait de la gonflette en essayant de montrer les muscles qu'il n'a pas. Il annonce présenter sa présidente une illustre inconnue à l'élection présidentielle.

Le but prendre en otage ce qui reste d'un PS moribond pour obtenir des circonscriptions de députés sans mesurer au cours d'une primaire de la gauche son poids électoral qui avoisine celui de Copé pour la primaire de la droite soit 0,3%.

Alors que la gauche libérale est comme le Titanic nos PRG pensent comme toujours à leur gamelle.

C'est ce qu'ils appellent faire de la politique autrement ! C'est à dire les places! À Béthune on a déjà donné et payé avec St.André qui a voté toutes les lois libérales de Hollande y compris la loi travail d'El Khomri et sa politique d'austérité. Faisant cela il a maltraité les habitants de notre territoire. Comme disait de Gaulle " il ne faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages"

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Vous feriez ça chez vous ???

27 Novembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Vous feriez ça chez vous ???
Les riverains de la rue Jean Rostand côté avenue Fleming sont en colère.
La cause : le dépotoir municipal qui s’est formé depuis plusieurs mois au bout de leur rue. Carcasses de voitures, gravats en tout genre… visibles de leurs propriétés.
Comme dit le maire « Ensemble pour une ville propre ». Formule qu’il est loin d’appliquer.
Vous accepteriez ça près de chez vous ? (voir le tract édité par la mairie).
 
Pour info : M. le maire, une déchetterie qui fonctionne parfaitement, gérée par Artois Comm, se trouve à quelques centaines de mètres de là et s’il vous prenez l’idée de nettoyer cet endroit, vous pourriez figurer sur la photo.
Vous feriez ça chez vous ???
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Mieux vaut en rire !

27 Novembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Mieux vaut en rire !

Évasion à la Maison d' arrêt de Béthune

Dans le cadre de son mandat parlementaire St. André s'est rendu cette semaine à la prison de Béthune avec des journalistes

Bizarrement on apprend aujourd'hui l'évasion d'un prisonnier de cette maison d'arrêt.

La question se pose si St. André a facilité cette évasion d'un complice pour coller ses affiches électorales ou aurait il oublié de fermer la porte de la cellule ou  encore autre hypothèse il s'agirait d'un complot ourdi par son prochain adversaire Gibson.

  L'inspecteur Lefrancq shérif en chef de Béthune spécialiste des coups tordus a été chargé de l'enquête.

Affaire à suivre!

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Dysfonctionnement,  galère, désordre ou grand bordel ?

27 Novembre 2016 , Rédigé par le journaliste

 
Le « Soit dit en passant » de ce samedi dans la Voix du Nord nous fait part d’une soirée pour les bénévoles béthunois, une  soirée sans doute bonne, au Théâtre où ils pourront voir l’humoriste  Zef et son spectacle  « Zef, père, grand père et repère » Avant le spectacle il y aura un verre de l’amitié mais on n’a rien sans rien et le journaliste le rappelle, il faudra subir un discours du maire.
Le déroulé de cette invitation est assez fabuleux. La première invitation date de la mi-octobre probablement, il y avait 2 noms à mettre  par association plus le Président, il fallait répondre pour le vendredi 28 octobre. Précision de l’imprimé: Il s’agit d’inscrire uniquement des personnes bénévoles qui sont particulièrement  impliquées dans des fonctions. Mais voilà le théâtre est grand, le 15 novembre 1ère relance suivie d’une 2ème le 16 novembre, vous pouvez élargir les invitations.  Réservation possible jusqu’au mardi 22 novembre et ce même 22 novembre 3ème relance. Ce jour le théâtre n’est toujours pas plein et c’est l’invitation par voie de presse. Alors le délai est reporté jusqu’au 30 novembre et le nombre d’invitations par association est illimité !!!  En fait, et en dépit de cette agitation,  des associations ont été omises et plus que ne le pensent les responsables, d’autres ont été invitées tardivement. Bref c’est la parfaite pagaille, le vœu de la municipalité  de  créer un guichet unique supposait beaucoup plus de travail de leur part que celui jusqu’alors effectué, et chaque service a convoqué plus ou moins bien ses associations. Doit-on sourire, réagir ou rugir.
S’il fallait citer tous les disfonctionnements on ne s’en sortirait pas.
Tenez et simplement pour le mois de novembre:
Est-il normal que le Marché de Noël commence avec des travaux non terminés sur la Grand Place, avec la Rue du Pot d’Etain  barrée ?
Est-il normal de supprimer la cérémonie du 1er novembre dans les cimetières sans même en parler ni demander leur avis aux anciens combattants, aux charitables ou même à l’Harmonie ?
Est-il normal que le maire, président du Sivom, vice-président de la communauté d’agglo veuille aussi présider l’Office de Tourisme ?
Est-il normal que l’on oublie lors d’un mariage de faire la quête au profit du CCAS ?
Est-il normal, il y a 3 semaines, d’enlever les feuilles de platanes du côté pair de la Rue Salengro  et de laisser celles plus nombreuses du côté impair ?
Est-il normal d’avoir un concierge pour 4 salles de sport et par voie de conséquence d’avoir une salle Victor Hugo rénovée il y a à peine 4 ans dans un état proche du lamentable ?
Est-il normal d’interdire le stationnement Rue Alber1er le samedi en pleines fêtes de Noël ?
Est-il normal qu’être reçu par le Maire dans notre bonne ville relève de l’exploit ?
Est-il normal pour l'ouverture du marché de Noël prévue à 15h00 d'attendre jusque 15h30 le "bon vouloir du prince" pour l'accès du public à cette manifestation ?
 Est-il normal que sur le site de la ville et sur l’affiche du Marché de Noël les heures d’ouverture du vendredi soient omises.
 
Est-l normal qu’aucun élu de la majorité ne se soit pointé à la réunion sur les inondations à Catorive
Est-il normal et c’est sûrement une cause de désordre, qu’après une énorme réorganisation des services, après la création de 11 départements et de 11 postes de chefs de département, des adjoints et pas forcément les plus concernés, de fait, dirigent les services ?
 
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Plus qu'un symbole !!!

26 Novembre 2016 , Rédigé par le journaliste

Plus qu'un symbole !!!

Notre beffroi, il en a vu pourtant depuis sa construction, mais la c'est la tuile, le symbole de la majorité municipale actuelle, rien ne va plus "ma brave dame" " tout fout le camp" même le  beffroi ne tient plus le choc....

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